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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 136 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 136

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 445

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : REYEffacer tout
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403440

Le Tribunal Administratif de Dijon (3ème chambre) a examiné le recours de M. et Mme C, parents adoptifs par kafala d’une enfant algérienne, contestant le refus du préfet de la Côte-d’Or de délivrer un document de circulation pour étranger mineur. Le tribunal a rejeté le moyen d’incompétence de l’auteur de l’acte, en validant la délégation de signature au secrétaire général de la préfecture et à sa suppléante, conformément aux arrêtés préfectoraux des 18 janvier et 2 octobre 2024. La solution retenue s’appuie sur les textes applicables, notamment le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que la convention européenne des droits de l’homme et la convention internationale relative aux droits de l’enfant.

Avocat : BREY CÉLINE

3 juillet 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2300328

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme D, aide-soignante, d’un recours en excès de pouvoir contre le tableau d’avancement au grade d’aide-soignant de classe supérieure établi le 10 novembre 2022 par le directeur des Hospices civils de Beaune, ainsi que contre le rejet de son recours gracieux. La requérante invoquait une insuffisance de motivation, une erreur de droit et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a examiné la légalité de la décision au regard des dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 2021-1257 du 29 septembre 2021, qui conditionnent l’avancement à une appréciation de la valeur professionnelle et à un quota de promotions. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le jugement a été rendu après instruction et audience publique.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BREY CÉLINE

3 juillet 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2208359

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur d'ajourner à deux ans sa demande de naturalisation. Le ministre s'était fondé sur une déclaration fiscale erronée de M. A, qui avait déclaré son enfant à charge alors que la mère effectuait la même démarche. Le tribunal a jugé la décision suffisamment motivée et a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de son large pouvoir d'appréciation en matière de naturalisation. La solution retenue s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : FOURREY

3 juillet 2025• 7ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502073

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C, ressortissante géorgienne, qui contestait son assignation à résidence pour 45 jours et demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. La requérante invoquait notamment l'état de santé de sa fille comme circonstance nouvelle, mais le tribunal a estimé que les certificats médicaux produits ne constituaient pas un élément nouveau de nature à faire obstacle à l'exécution de la mesure d'éloignement. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, la demande de suspension des effets de l'obligation de quitter le territoire français a été rejetée.

Avocat : BREY CÉLINE

2 juillet 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502072

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant géorgien, qui contestait son assignation à résidence pour 45 jours et demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge a estimé que les certificats médicaux produits, relatifs à l'état de santé de sa fille, ne constituaient pas une circonstance nouvelle de nature à faire obstacle à l'exécution de la mesure d'éloignement. Il a également écarté les moyens tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen particulier, de l'atteinte à la vie privée et familiale, et de la méconnaissance de la convention internationale des droits de l'enfant. La décision a été rendue en application des articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BREY CÉLINE

2 juillet 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX00789

Avocat : SCP HEUTY LORREYTE LONNE CANLORBE

1 juillet 2025• 6ème chambre (formation à 3)
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502151

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 27 mai 2025 par lequel le préfet de la Côte-d'Or a ordonné l'expulsion de M. B, ressortissant espagnol, et le retrait de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée, mais qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 631-2 et L. 252-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : BREY CÉLINE

1 juillet 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301587

Le Tribunal administratif de Limoges rejette la requête de M. B A, qui contestait l'arrêté du 21 juillet 2023 du préfet de la Corrèze lui ordonnant la remise de ses armes et munitions. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, et juge que le préfet n'a pas commis d'erreur d'appréciation en fondant sa décision sur des violences intra-familiales commises par le requérant, constituant un danger grave pour lui-même ou autrui au sens de l'article L. 312-7 du code de la sécurité intérieure.

Avocat : AVOCAT FREYSSINET JULIEN

1 juillet 2025• 2ème chambre
CAA54Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC01522

Avocat : SELARL PAREYDT-GOHON

30 juin 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA76Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502845

Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par la commune de Bernay d’une demande d’expulsion du domaine public à l’encontre de plusieurs occupants sans titre, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative. La commune s’est toutefois désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 23 juin 2025. En application de l’article R. 222-1 du même code, le juge des référés a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 30 juin 2025. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

Avocat : MESNILDREY LEPRETRE

30 juin 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2313334

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par les parents d’un enfant autiste, qui n’a pu être admis en institut médico-éducatif (IME) entre juin 2022 et octobre 2023 malgré une orientation de la maison départementale des personnes handicapées. Les requérants demandaient réparation pour la carence de l’État dans la prise en charge de leur fils. Le tribunal a déclaré irrecevables les conclusions indemnitaires présentées pour les frère et sœur majeurs de l’enfant, faute de demande préalable. Sur le fond, il a rejeté la requête, estimant que l’État n’avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 111-1 et L. 112-1 du code de l’éducation et L. 312-1 du code de l’action sociale et des familles.

Avocat : PIERREY

27 juin 2025• 4ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500841

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de M. E, ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour mention "visiteur" et l'obligation de quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté préfectoral était régulier. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en refusant le titre, faute pour le requérant de justifier d'un visa de long séjour, condition impérative posée par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La décision a également été considérée comme proportionnée et non contraire à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PASCAL AUDREY

26 juin 2025• 2ème chambre
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA02139

Avocat : SELARL PAREYDT-GOHON

25 juin 2025• 2e chambre - formation à 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2204506

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B, adjointe administrative, qui contestait le refus du maire de Pont-de-Claix de reconnaître l'imputabilité au service de sa lombosciatique gauche. Le tribunal a jugé que les nouvelles dispositions de l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983 n'étaient pas applicables, la pathologie ayant été diagnostiquée en 2015, avant leur entrée en vigueur. Il a donc appliqué l'article 57 de la loi du 26 janvier 1984, sans retenir les moyens soulevés par la requérante (vice de procédure, méconnaissance des délais, erreur d'appréciation). La demande d'expertise judiciaire a également été rejetée.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS- CADOZ- LACROIX- REY- VERNE

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307435

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par le préfet de l'Isère de deux déférés en excès de pouvoir visant à contester le refus du président de la communauté d'agglomération du pays Voironnais de soumettre à l'abrogation des délibérations relatives au régime indemnitaire (RIFSEEP) de 2019 et 2023. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes du préfet, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Il a notamment considéré que les délibérations litigieuses ne méconnaissaient pas le principe d'équivalence avec la fonction publique d'État et que les primes contestées étaient légalement cumulables avec le RIFSEEP. Les décisions ont été rendues sur le fondement des dispositions du code général de la fonction publique et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS- CADOZ- LACROIX- REY- VERNE

24 juin 2025• 6ème Chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA03112

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS CADOZ - LACROIX - REY - VERNE

19 juin 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401620

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la demande indemnitaire de Mme A, agent contractuel de l'EHPAD de Blamont, qui sollicitait la requalification de ses contrats à durée déterminée en contrat à durée indéterminée et l'indemnisation de ses préjudices professionnel et moral. Le tribunal a jugé que, même si les motifs de certains contrats ("carence de poste") étaient irréguliers au regard des articles L. 332-19 et L. 332-20 du code général de la fonction publique, cette irrégularité n'obligeait pas l'employeur à proposer un contrat à durée indéterminée, de sorte qu'aucune faute n'était établie.

Avocat : PERREY

19 juin 2025• 2ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502397

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A D, ressortissant haïtien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil pour demandeur d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 551-15, L. 522-1 et L. 522-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. D, incluant sa demande d'annulation et d'injonction.

Avocat : PERREY

18 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2404329

Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé l'arrêté du 13 décembre 2024 par lequel le préfet de la Côte-d'Or obligeait M. D, ressortissant malien se déclarant mineur, à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de renvoi et prononçait une interdiction de retour d'un an. La juridiction a jugé que la décision d'éloignement méconnaissait l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, faute pour le préfet d'avoir suffisamment vérifié la minorité de l'intéressé avant de prendre l'arrêté. En conséquence, l'ensemble des décisions contestées a été annulé.

Avocat : BREY CÉLINE

18 juin 2025• 3ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300459

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de la communauté d'agglomération Castres-Mazamet visant à annuler une délibération du comité syndical du syndicat mixte Trifyl du 12 décembre 2022, portant sur des modifications statutaires. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le syndicat, jugeant que la qualité de membre du comité syndical confère un intérêt à agir. Sur le fond, il a considéré que les moyens tirés de vices de procédure, notamment l'absence de convocation régulière et de note de synthèse, n'étaient pas fondés. En conséquence, le tribunal a rejeté la demande d'annulation et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : REY

17 juin 2025• 1ère Chambre