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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 494 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 494

Décisions totales

383 581

Ordonnances

271 117

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : REYEffacer tout
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516433

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête en référé de Mme B, ressortissante thaïlandaise, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet était née le 2 septembre 2024, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, du fait du silence gardé par l'administration pendant quatre mois. Cette décision administrative existante faisait obstacle au prononcé d'une mesure utile sur le fondement de l'article L. 521-3, en l'absence de péril grave. Par conséquent, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : REYNOLDS

18 septembre 2025
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00939

Avocat : SCP REY-GALTIER - AVOCATS

17 septembre 2025• Juge des référés
« Précédent14151617181920Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501325

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. A d’une demande d’exécution du jugement du 10 février 2023, qui annulait le refus de lui délivrer une carte de séjour « passeport talent » et enjoignait au préfet des Ardennes de réexaminer sa situation. Constatant que le préfet n’avait pas procédé à ce réexamen malgré la délivrance d’un récépissé, le tribunal a fait droit à la demande sur le fondement de l’article L. 911-4 du code de justice administrative. Il a assorti l’injonction de réexamen d’une astreinte de 50 euros par jour de retard passé un délai d’un mois. L’État a également été condamné à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : MIGLIORE PERREY

16 septembre 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301995

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. Prié et du comité départemental des échecs de l'Aude, qui demandait l'annulation de la décision de la Fédération Française des Échecs de retirer sa délégation au comité départemental. Le tribunal a jugé que la décision attaquée n'était pas soumise à l'obligation de motivation prévue par le code des relations entre le public et l'administration. Il a également estimé que la fédération pouvait légalement imposer des statuts types à ses organes déconcentrés, sans méconnaître la liberté d'association. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : REYNAUD

16 septembre 2025• 5ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510252

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun concerne un litige portant sur des décisions d'éloignement (obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour d'un an) prises par le préfet de Seine-et-Marne à l'encontre de M. C... A.... Le tribunal se déclare territorialement incompétent au profit du Tribunal administratif de Montreuil, en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, au motif que le requérant résidait au Blanc-Mesnil (Seine-Saint-Denis) à la date des décisions attaquées. En conséquence, le dossier est transmis à cette juridiction.

Avocat : DAUBREY CLAIRE

15 septembre 2025
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400044

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. C d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus d’admission au séjour pris par le préfet de la Haute-Vienne. En cours d’instance, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à la procédure.

Avocat : PASCAL AUDREY

15 septembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504782

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. C, ressortissant allemand, contestant l'arrêté du 3 septembre 2025 par lequel la préfète du Loiret l'a obligé à quitter le territoire français sans délai, a fixé le pays de destination et a prononcé une interdiction de circulation d'un an. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation et une erreur d'appréciation quant à la menace pour l'ordre public. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. C, jugeant que la décision était suffisamment motivée et que son comportement délictueux constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public au sens de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme ainsi la légalité de la mesure d'éloignement prise par la préfète.

Avocat : REYNTJES

15 septembre 2025• Reconduite à la frontière
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02047

Avocat : REYNAUD

12 septembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501322

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé contractuel sur le fondement des articles L. 551-13 et suivants du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société NSPM. Celle-ci demandait l'annulation ou la résiliation d'un marché de gros œuvre attribué par le centre hospitalier de Cayenne, ainsi que des indemnités pour perte de chance et frais d'offre. Le juge a considéré que les manquements allégués, notamment la méconnaissance du principe d'égalité de traitement et une erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas établis. En conséquence, la demande d'annulation du contrat a été rejetée, et les conclusions indemnitaires ont été jugées irrecevables en application de l'article L. 551-16 du code de la commande publique.

Avocat : SELARL PAREYDT-GOHON

12 septembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403137

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une erreur de droit du préfet, qui se serait cru lié par l'avis du collège de médecins de l'OFII, ainsi qu'une méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que le préfet avait exercé son pouvoir d'appréciation et que les moyens soulevés, y compris ceux tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, sans application des textes relatifs aux frais de justice.

Avocat : BREY CÉLINE

11 septembre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501660

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a rejeté les requêtes de M. B, ressortissant guinéen, contestant un arrêté préfectoral du 16 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour de deux ans, ainsi qu'une décision d'assignation à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : PASCAL AUDREY

9 septembre 2025• JUGE UNIQUE D JOSSERAND-JAILLET
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501661

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a rejeté les requêtes de M. B, ressortissant guinéen, contestant un arrêté préfectoral du 16 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour de deux ans, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, sans faire droit à la demande reconventionnelle du préfet au titre des frais de justice. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PASCAL AUDREY

9 septembre 2025• JUGE UNIQUE D JOSSERAND-JAILLET
TA13Ordonnance

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510522

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 22 août 2025 ordonnant la fermeture administrative de l’établissement de la société Double Rame pour une durée de quinze jours. La société requérante invoquait l’urgence en raison de la perte de recettes et des risques pour ses salariés, mais n’a pas fourni d’éléments suffisants sur sa situation économique et financière globale. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, compte tenu de la durée limitée de la fermeture et de l’absence de justifications probantes. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions accessoires au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : REYNAUD

8 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508647

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la commune de Saint-Laurent-en-Royans visant à obtenir l'expulsion sous astreinte de M. B, commerçant ayant installé une terrasse sans titre sur le domaine public communal. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la commune n'ayant pas démontré de risque avéré pour la sécurité publique ou d'entrave significative à l'usage de la place, notamment en raison de l'existence d'autres terrasses et d'aménagements de voirie. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : BREYSSE

8 septembre 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2406440

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par le syndicat des copropriétaires de la résidence Futura B2A et B2B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté municipal de Schiltigheim accordant un permis de stationnement sur le domaine public pour une terrasse commerciale. Le syndicat requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête par un mémoire du 9 juillet 2025. Par ordonnance du 8 septembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions des défendeurs (commune et société) tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, ainsi que la demande d’amende pour recours abusif formée par la société, celle-ci étant irrecevable.

Avocat : MOUREY

8 septembre 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501386

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que le préfet avait ordonné la fabrication du titre de séjour sollicité par M. B après l'introduction de son recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement. En conséquence, le juge a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête, celles-ci ayant perdu leur objet. Il a également admis M. B au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et condamné l'État à verser 800 euros à son avocat au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : WANDREY STEFAN

5 septembre 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501384

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que le préfet avait délivré un titre de séjour pluriannuel à Mme B postérieurement à l'introduction de son recours en excès de pouvoir. En conséquence, le juge a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête. L'Etat a été condamné à verser 800 euros à l'avocat de la requérante au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : WANDREY STEFAN

5 septembre 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501387

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que le préfet avait ordonné la fabrication d'un titre de séjour pour Mme C postérieurement à l'introduction de son recours. La requête en suspension ayant perdu son objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et condamné l'État à verser 800 euros à son avocat au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : WANDREY STEFAN

5 septembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505278

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi en référé par le préfet de la Gironde pour suspendre la délibération du 28 janvier 2025 par laquelle la régie municipale Bazas Energies a approuvé les statuts de la SAS Ewa Sud Gironde. Le préfet soutenait que la participation de la régie au capital de cette société commerciale méconnaissait les articles L. 334-2 et L. 121-5 du code de l'énergie, car l'objet social de la SAS (promotion et démarchage de clients) ne constituerait pas une activité autorisée de fourniture d'électricité ou une prestation complémentaire. Le juge des référés a rejeté la demande de suspension, estimant qu'aucun des moyens invoqués n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La solution retenue valide ainsi la possibilité pour une régie de créer une société commerciale ayant pour objet des activités de prospection commerciale, considérées comme des prestations complémentaires indissociables de la fourniture d'électricité au sens du code de l'énergie.

Avocat : REY

4 septembre 2025
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500090

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de lui délivrer une carte de séjour « vie privée et familiale ». Après avoir obtenu le titre de séjour sollicité, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais irrépétibles, faute pour M. A de justifier de frais non couverts par l’aide juridictionnelle totale dont il bénéficiait.

Avocat : WANDREY STEFAN

4 septembre 2025