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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

999 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

999

Décisions totales

383 581

Ordonnances

300 112

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : REYEffacer tout
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2404168

Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a rejeté la requête de M. G, ressortissant congolais, contestant l'arrêté préfectoral lui refusant le séjour au titre de l'asile, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que le refus de séjour était légal après le rejet de la demande d'asile par l'OFPRA et la CNDA, et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 721-4 du CESEDA étaient inopérants à l'encontre de cette décision. La solution s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : BREY CÉLINE

18 février 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402887

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de la Nièvre refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et signé par une autorité compétente. Il a également estimé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait ni l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, les décisions d'éloignement, de délai de départ volontaire et de fixation du pays de destination ont été jugées légales.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BREY CÉLINE

18 février 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2404280

Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a rejeté la requête de M. C E, ressortissant angolais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 12 novembre 2024 lui refusant le séjour au titre de l'asile, lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que le préfet pouvait légalement refuser le séjour après le rejet de la demande d'asile par l'OFPRA et la CNDA, et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 721-4 du CESEDA et de l'article 3 de la CEDH étaient inopérants contre la décision de refus de séjour, celle-ci ne fixant pas le pays de destination. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : BREY CÉLINE

18 février 2025• 2ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501293

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de Mme A, ressortissante haïtienne, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour et d'autorisation de prolongation d'instruction. Le juge a estimé que la demande d'injonction de délivrance d'un titre de séjour excédait sa compétence provisoire. Il a néanmoins reconnu l'urgence, conformément à la jurisprudence, en raison de l'incidence immédiate du refus sur la situation de l'intéressée. La solution retenue est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : REYNOLDS

17 février 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500245

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Longwy prononçant l'exclusion définitive de M. B, gardien brigadier de police municipale. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'irrégularité de la procédure disciplinaire et du caractère disproportionné de la sanction, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Par conséquent, la condition tenant à l'existence d'un moyen propre à créer un tel doute n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : SELARL PAREYDT-GOHON

14 février 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200239

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par l'association U Levante d'un recours en excès de pouvoir contre le certificat de permis de construire tacite délivré par le maire de Sisco au SYVADEC pour un quai de déchets au lieu-dit "Grotta Bianca". L'association invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 121-8 et L. 121-23 du code de l'urbanisme, ainsi que du règlement du plan local d'urbanisme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme relatives à l'extension de l'urbanisation en continuité avec les agglomérations existantes.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CADOZ - LACROIX - REY - VERNE

14 février 2025• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2401085

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Charente-Maritime. Le tribunal a estimé que le métier de plongeur exercé par le requérant ne figurait pas sur la liste des métiers en tension, rendant inapplicable l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL DRAGEON-BILLEREY-RAMOS

13 février 2025• 3ème chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2300914

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de la SARL Guyanaise de transport international, qui demandait la condamnation du centre hospitalier Andrée Rosemon de Cayenne à lui verser 320 600 euros pour des prestations de transport fluvial non réglées. Le tribunal a jugé la demande irrecevable car la société n'avait pas présenté de mémoire en réclamation dans le délai de deux mois suivant la notification, le 3 juin 2021, d'un courrier du centre hospitalier refusant ses factures, conformément à l'article 37 du cahier des clauses administratives générales des marchés publics (arrêté du 19 janvier 2009). La solution retenue est le rejet de la requête, sans examen au fond.

Avocat : SELARL PAREYDT-GOHON

13 février 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2102939

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. A, propriétaire d’un logement, afin d’obtenir réparation des préjudices subis en raison du retard de l’administration à lui accorder le concours de la force publique pour expulser un locataire. Le tribunal a joint les deux requêtes et a examiné la responsabilité sans faute de l’État, fondée sur le refus ou le retard du préfet à prêter ce concours. Il a rejeté les conclusions indemnitaires de M. A, estimant que le préjudice financier invoqué n’était pas établi et que le préjudice moral n’était pas démontré. La solution retenue s’appuie sur les principes de la responsabilité administrative et les dispositions du code des procédures civiles d’exécution.

Avocat : REYNAUD

12 février 2025• 8è ch Magistrat statuant seul
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2402389

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par les consorts B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire des Contamines-Montjoie du 27 octobre 2023 accordant un permis de construire modificatif à la SCCV Chalets Laska. Les requérants contestaient notamment la complétude du dossier et la méconnaissance des règles du plan local d’urbanisme et du code de l’urbanisme. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour les consorts B de démontrer que le projet autorisé était de nature à affecter directement leurs conditions d’occupation ou de jouissance de leur bien, conformément à l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS- CADOZ- LACROIX- REY- VERNE

12 février 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2103630

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. A, propriétaire d'un logement, afin d'obtenir réparation du préjudice subi en raison du retard de l'administration à lui accorder le concours de la force publique pour exécuter une décision d'expulsion. Le tribunal a joint deux requêtes, l'une dirigée contre la décision implicite de rejet de sa demande indemnitaire et l'autre contre la proposition d'indemnisation partielle du préfet. Statuant sur le fondement de la responsabilité sans faute de l'État pour refus du concours de la force publique, le tribunal a limité l'indemnisation du préjudice financier à la période postérieure au 24 août 2020, date à laquelle le préfet était tenu d'agir, et a rejeté la demande au titre du préjudice moral, faute de preuve. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code civil et du code des procédures civiles d'exécution relatives à l'obligation de l'État de prêter son concours.

Avocat : REYNAUD

12 février 2025• 8è ch Magistrat statuant seul
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2414922

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’une requête en excès de pouvoir visant à contester un refus implicite de visa de long séjour pour réunification familiale, après transmission par le tribunal de Dijon. Par ordonnance du 7 février 2025, la présidente a constaté que cette requête était un double d’une autre déjà enregistrée sous le n° 2413076. En application des règles de procédure du code de justice administrative, elle a ordonné la radiation de la requête n° 2414922 du registre et sa jonction à la procédure initiale.

Avocat : BREY

7 février 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2211832

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de la SCCV LAMAROLOU II, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 26 septembre 2022 par lequel le maire de Saint-Fargeau-Ponthierry avait opposé un sursis à statuer sur sa demande de permis de construire pour des bâtiments artisanaux et commerciaux. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence de l’auteur de l’acte, d’insuffisance de motivation et d’erreur d’appréciation, en se fondant sur les articles L. 153-11 et L. 424-1 du code de l’urbanisme. Il a jugé que le sursis était justifié car le projet était de nature à compromettre l’exécution du futur plan local d’urbanisme, dont l’élaboration était suffisamment avancée.

Avocat : SELARL PAREYDT-GOHON

7 février 2025• 4ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2204147

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Vienne à la SAS Foncière et immobilière lyonnaise pour la construction de trois bâtiments de 50 logements, ainsi que contre le permis modificatif subséquent. Les requérants, copropriétaires voisins, contestaient notamment la compétence de l’autorité signataire, l’insuffisance du dossier de demande, et la méconnaissance des règles du plan local d’urbanisme (PLU) relatives à la hauteur, à l’implantation et au stationnement. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, tant sur le permis initial que sur le permis modificatif, et a également rejeté la fin de non-recevoir tirée du défaut d’intérêt à agir des requérants. La solution retenue est le rejet de la requête, avec mise à la charge des requérants des frais de justice, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et des dispositions du code de l’urbanisme.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS- CADOZ- LACROIX- REY- VERNE

6 février 2025• 4ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2305718

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. D, ressortissant haïtien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et l'absence d'examen sérieux de sa situation. Il a jugé que l'arrêté ne méconnaissait ni l'article L. 423-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatif au regroupement familial, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : REYNOLDS

6 février 2025• 11ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403960

Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B A, ressortissant arménien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Nièvre du 18 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signature étant légalement déléguée au secrétaire général de la préfecture. Il a également jugé que le refus de séjour ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation et d'injonction.

Avocat : BREY CÉLINE

4 février 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403961

Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante arménienne, qui contestait un arrêté du préfet de la Nièvre du 18 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, estimant que le secrétaire général assurait légalement l'intérim. Il a également jugé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et que les autres moyens soulevés étaient infondés.

Avocat : BREY CÉLINE

4 février 2025• 2ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409765

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble donne acte du désistement pur et simple de M. A, qui contestait un permis de construire délivré par le maire de la Motte-Servolex à la SCCV Premium LMS. Le requérant s'est désisté de son recours en excès de pouvoir le 17 janvier 2025. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate que rien ne s'oppose à ce désistement et en donne acte, mettant ainsi fin à l'instance.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS- CADOZ- LACROIX- REY- VERNE

3 février 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408705

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. A d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de La Motte-Servolex à la SCCV Premium LMS. M. A s’est désisté purement et simplement de sa requête par un acte enregistré le 17 janvier 2025. Par ordonnance du 3 février 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement et a prononcé la clôture de l’instance. Aucune condamnation aux dépens ou frais d’instance n’a été prononcée.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS- CADOZ- LACROIX- REY- VERNE

3 février 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500037

Avocat : CABINET D'AVOCATS CADOZ - LACROIX - REY - VERNE

31 janvier 2025