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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 494 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 494

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 920

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : REYEffacer tout
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01136

Avocat : REYNOLDS

28 avril 2025• Juge des référés
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501307

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du préfet de la Côte-d'Or refusant d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. B, un jeune majeur anciennement confié à l'aide sociale à l'enfance. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, car ce refus exposait M. B à un risque de ne pouvoir déposer sa demande avant son dix-neuvième anniversaire, comme le permet l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également considéré que le moyen tiré de l'erreur de droit, fondé sur l'illégalité de l'application de l'article R. 431-5 du même code, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la demande et de délivrer un récépissé autorisant le travail.

Avocat : BREY CÉLINE

25 avril 2025
« Précédent22232425262728Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA01563

Avocat : REYNAUD

24 avril 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501342

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a examiné la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant les arrêtés du préfet de l'Allier l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans, et du préfet de la Nièvre l'assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, validant les décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BREY CÉLINE

24 avril 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2208250

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la société Mer et Composites et de son liquidateur, qui demandaient la condamnation de la société "Pôle nautisme, mer et développement" pour rupture abusive des négociations préalables à une convention d'occupation temporaire du domaine public maritime. Le tribunal a estimé que la société requérante n'apportait pas la preuve d'un engagement ferme et précis de la part de la société défenderesse, condition nécessaire pour engager sa responsabilité. En conséquence, les conclusions indemnitaires ont été rejetées, ainsi que les demandes d'expertise et les frais de justice. Cette décision s'appuie sur les principes généraux de la responsabilité administrative et le code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS CADOZ-LACROIX-REY-VERNE

24 avril 2025• 5ème Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX01206

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS CADOZ-LACROIX-REY-VERNE

24 avril 2025• 4ème chambre (formation à 3)
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2203896

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, un ingénieur territorial, qui demandait la condamnation de l'Eurométropole de Strasbourg à l'indemniser pour rupture d'égalité devant les charges publiques suite à l'adoption du nouveau régime indemnitaire (RIFSEEP). Le tribunal a jugé que la collectivité, en appliquant ce régime à tous les ingénieurs, n'avait pas méconnu le principe d'égalité, car les difféences de traitement pouvaient être fondées sur des différences dans les conditions d'exercice des fonctions. La solution retenue est donc le rejet de la demande indemnitaire, sans qu'il soit nécessaire de se prononcer sur les textes spécifiques invoqués, le principe d'égalité n'étant pas violé.

Avocat : PERREY

22 avril 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2105279

Le Tribunal administratif de Grenoble annule l’arrêté du 8 juin 2021 par lequel le préfet de la Haute-Savoie a refusé à M. et Mme C l’autorisation de restaurer un chalet d’alpage situé aux Contamines-Montjoie. Le tribunal juge que le motif de refus, fondé sur l’absence de mixité fonctionnelle du bâtiment, est entaché d’une erreur de fait et de droit, ce critère ne figurant pas parmi les conditions prévues par l’article L. 122-11 du code de l’urbanisme. Il enjoint à la préfète de délivrer l’autorisation sollicitée dans un délai de deux mois et condamne l’État à verser 1 500 euros aux requérants au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS- CADOZ- LACROIX- REY- VERNE

18 avril 2025• 2ème Chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2301254

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. et Mme D d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du 13 mars 2023 refusant certains aménagements d’épreuves du baccalauréat pour leur fille. Par un mémoire du 17 novembre 2024, les requérants se sont désistés de leurs conclusions à fin d’annulation et d’injonction, ce dont le tribunal leur a donné acte sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Leurs conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : BREY CÉLINE

18 avril 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501149

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, annule l'arrêté du 12 mars 2025 par lequel le préfet du Doubs a ordonné le transfert de Mme B C, ressortissante angolaise, vers l'Italie. Le tribunal retient que les autorités italiennes, bien qu'ayant initialement accepté la prise en charge, ont en réalité refusé le transfert, ce qui entache la décision d'une erreur de droit au regard du règlement (UE) n° 604/2013. Par voie de conséquence, l'arrêté d'assignation à résidence est également annulé.

Avocat : BREY CÉLINE

15 avril 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300689

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. B d’une demande d’indemnisation suite à l’illégalité de son licenciement prononcé le 27 février 2018 par la communauté d’agglomération du Grand Guéret. Le tribunal avait déjà annulé cette décision par un jugement du 25 juin 2020, au motif que la suppression de son emploi était intervenue postérieurement à son licenciement. Constatant que cette illégalité fautive engage la responsabilité de la collectivité, le tribunal examine désormais le principe de cette responsabilité pour les préjudices directs et certains subis par l’agent.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS- CADOZ- LACROIX- REY- VERNE

15 avril 2025• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501151

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de l'OFII de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. La décision attaquée, fondée sur le 3° de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était motivée par le non-respect antérieur de ses obligations d'assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que l'OFII avait pris en compte la vulnérabilité de la requérante, sans commettre d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du règlement Dublin III.

Avocat : BREY CÉLINE

15 avril 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA35Ordonnance

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502327

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi en référé pour suspendre une décision du recteur de l'académie de Rennes du 28 février 2025, prononçant une exclusion définitive avec sursis d'un élève du collège Penn Ar C'hleuz de Brest. Le juge des référés a rejeté la demande, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la sanction étant assortie d'un sursis, elle ne produisait aucun effet immédiat sur la scolarisation de l'élève. La solution retenue est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige une urgence justifiée pour suspendre une décision administrative.

Avocat : CUGNY-LARREY

14 avril 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2305695

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par le préfet des Alpes-Maritimes d’un recours en excès de pouvoir visant l’annulation d’une délibération du conseil municipal de La Gaude du 7 juillet 2023 relative à l’organisation du temps de travail des agents communaux, sur le fondement des articles L. 2131-2 et L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales. Le préfet s’est désisté de son recours après que la commune a abrogé la délibération litigieuse par une nouvelle délibération du 21 décembre 2023. Par ordonnance du 11 avril 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS - CADOZ-LACROIX-REY-VERNE

11 avril 2025
TA25Décision

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2302312

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par le département du Doubs d’une action en responsabilité décennale contre plusieurs constructeurs et leurs assureurs, en raison de désordres affectant les radiers en béton armé d’un centre d’exploitation routier. Le département demandait la condamnation in solidum des sociétés Vetter, Axa France IARD, Architecture Milani Beaudouin, CEI Gillot-Jeanbourquin, Bureau Cetel, Bureau Alpes Contrôles, la CAMBTP et l’Auxiliaire à lui verser 532 285,42 euros. Les défendeurs contestaient leur responsabilité, invoquant l’absence d’imputabilité des désordres ou une limitation de leur part, et formulaient des appels en garantie réciproques. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans le texte fourni, mais l’affaire s’inscrit dans le cadre des principes de la garantie décennale des constructeurs, régie par les articles 1792 et suivants du code civil, applicables aux marchés publics de travaux.

Avocat : GERMAIN PERREY

10 avril 2025• 2ème chambre
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2306029

Le Tribunal Administratif de Nice annule la délibération n° 23.4 du 14 juin 2023 par laquelle le conseil municipal de Nice avait approuvé la vente aux enchères du numéro de taxi 332. La solution retenue est fondée sur l'incompétence du conseil municipal, seul le maire étant compétent pour délivrer les autorisations de stationnement en vertu de l'article L. 2213-33 du code général des collectivités territoriales. Le tribunal juge également que la procédure de vente aux enchères méconnaît les dispositions des articles L. 3121-5 et R. 3121-13 du code des transports, qui imposent une attribution par liste d'attente chronologique. En conséquence, la délibération et les actes subséquents sont annulés.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS - CADOZ-LACROIX-REY-VERNE

8 avril 2025• 5ème Chambre
TA64Décision

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2201708

Le Tribunal Administratif de Pau a annulé un titre exécutoire de 8 872,53 euros émis par le centre de gestion de la fonction publique territoriale des Landes à l'encontre de Mme B pour un trop-perçu de salaire. La décision a été motivée par l'insuffisance de motivation du titre, qui ne précisait pas les bases de calcul de la créance, en méconnaissance de l'article 24 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012. Le tribunal a jugé que le titre ne renvoyait à aucun document annexé ou précédemment envoyé permettant de reconstituer les droits de l'intéressée ou le montant réclamé. En conséquence, le titre exécutoire a été annulé, mais la demande de restitution de la somme a été rejetée, l'annulation pour un motif de forme n'impliquant pas une restitution immédiate en raison d'une possible régularisation.

Avocat : SCP HEUTY-LORREYTE-LONNE-CANLORBE

4 avril 2025• CHAMBRE 2
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2101023

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la demande de la SAEML des chemins de fer de Corse, qui sollicitait le paiement d’indemnités d’activité partielle pour la période d’avril à septembre 2020. Le tribunal a jugé que la société n’était pas éligible au dispositif d’activité partielle prévu par l’ordonnance n° 2020-346 du 27 mars 2020, car ses ressources provenaient majoritairement de subventions publiques (plus de 81 %), et non du produit de son activité industrielle et commerciale. En conséquence, la décision implicite de rejet de l’administration a été confirmée et la requête rejetée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS HOURCABIE PAREYDT GOHON

4 avril 2025• 1ère chambre
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2404364

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme A, agent du centre hospitalier d’Auxerre victime d’un accident de service en 2016. La juridiction a estimé que l’expertise déjà réalisée en 2020, qui avait permis l’octroi d’une allocation temporaire d’invalidité, ne permettait pas d’évaluer l’intégralité des préjudices patrimoniaux et extra-patrimoniaux subis. La solution retenue s’appuie sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet de prescrire toute mesure utile d’expertise, et sur la jurisprudence permettant aux fonctionnaires de demander réparation de préjudices non couverts par la réparation forfaitaire prévue par le statut.

Avocat : BREY CÉLINE

2 avril 2025
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310402

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A B, ressortissante colombienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Val-de-Marne. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire de l'arrêté, celle-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Il a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que la préfète avait fait une exacte application de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en se fondant sur l'avis du collège de médecins de l'Office français de l'immigration et de l'intégration.

Avocat : REYNOLDS

1 avril 2025• 1ère chambre