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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 136 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 136

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 625

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : REYEffacer tout
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600418

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... contestant l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 27 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et son assignation à résidence. Le tribunal a notamment écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, incluant l'annulation des décisions attaquées et les conclusions accessoires. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les conventions internationales précitées.

Avocat : BREY CÉLINE

19 février 2026• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500274

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé les arrêtés préfectoraux retirant le titre de séjour de M. B..., lui imposant une obligation de quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour. La juridiction a retenu l'illégalité de la procédure, car le préfet n'avait pas saisi la commission du titre de séjour pour avis préalablement au retrait de la carte de résident, en méconnaissance des articles L. 432-13 et L. 412-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens n'ont pas été examinés, et la demande d'injonction de délivrer un titre ainsi que la demande d'indemnité ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : REYNOLDS

19 février 2026• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2401511

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision implicite de rejet opposée à un ressortissant algérien concernant sa demande de titre de séjour "autoentrepreneur/profession libérale". La juridiction retient le moyen tiré du défaut de motivation, l'administration n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs, en méconnaissance des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Elle enjoint au préfet compétent de réexaminer la demande dans un délai de quatre mois et condamne l'État à verser une somme au requérant au titre des frais exposés.

Avocat : REYNOLDS

19 février 2026• 11ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412090

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le refus implicite de délivrance d'un récépissé et d'un titre de séjour. Concernant le récépissé, le tribunal a relevé d'office la tardiveté du recours, estimant qu'il avait été introduit après l'expiration d'un délai raisonnable d'un an à compter du dépôt de sa demande. Concernant le titre de séjour, le tribunal a jugé que l'absence de décision explicite de la préfète ne constituait pas une décision implicite de rejet susceptible de recours, faute d'un délai de carence légalement défini pour ce type de demande.

Avocat : REYNOLDS

19 février 2026• 8ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2312692

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus du CNAPS de renouveler sa carte professionnelle d'agent de sécurité. Le juge a estimé que l'administration pouvait légalement refuser le renouvellement en application de l'article L. 612-20 (2°) du code de la sécurité intérieure, au motif que la mise en cause du requérant pour des faits de violence conjugale était incompatible avec l'exercice de la profession, et ce indépendamment de l'inscription de la condamnation au bulletin n°2 du casier judiciaire.

Avocat : DELEPIERRE GEOFFREY

19 février 2026• 12ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412393

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... A... visant à annuler le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prononcés par le préfet du Val-de-Marne. Le juge a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation et que les décisions contestées étaient conformes aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 435-1, ainsi qu'à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La demande d'injonction et d'astreinte a également été rejetée.

Avocat : REYNOLDS

19 février 2026• 9ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602022

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension du refus implicite de renouvellement d'un titre de séjour et d'une injonction de délivrer une attestation provisoire. Le requérant s'étant désisté de ces conclusions principales, le juge a donné acte de ce désistement partiel. La juridiction a néanmoins mis à la charge de l'État une somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.

Avocat : REYNOLDS

18 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406008

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A... B..., une ressortissante tunisienne, visant à annuler le rejet implicite de sa demande d'autorisation provisoire de séjour. La juridiction a jugé irrecevables ou infondés tous ses moyens, notamment ceux tirés d'un défaut de motivation, de l'incompétence de l'auteur de l'acte, et de la méconnaissance de l'article L. 311-11 du CESEDA (abrogé) et de l'article 8 de la CEDH. La décision s'appuie sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration concernant la motivation des décisions implicites.

Avocat : REYNOLDS

17 février 2026• 6ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502852

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de la Côte-d’Or du 3 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation en estimant que M. A... ne remplissait pas les conditions de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment en raison de l'absence de caractère réel et sérieux de sa formation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

Avocat : BREY CÉLINE

16 février 2026• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2301309

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant l'ajournement à quatre ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision préfectorale, celle-ci ayant été remplacée par la décision implicite du ministre, elle-même substituée par une décision explicite de rejet. Sur le fond, le tribunal a estimé que la décision ministérielle était suffisamment motivée et que la procédure contradictoire avait été respectée. Il a considéré que la condamnation de M. B... pour violences conjugales, bien que non inscrite au casier judiciaire, justifiait l'ajournement au regard de l'article 21-27 du code civil, et que la décision ne méconnaissait pas la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : LABOREY

12 février 2026• 7ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502725

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant camerounais, contestant l’arrêté du préfet de la Côte-d’Or refusant son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet n’avait pas commis d’erreur de droit en appliquant l’article L. 435-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, dès lors que M. C... ne justifiait pas d’une prise en charge par l’aide sociale à l’enfance avant ses 18 ans. Par conséquent, les autres moyens soulevés, y compris la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ont été écartés.

Avocat : BREY CÉLINE

12 février 2026• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603218

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour et de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge déclare les conclusions de la requérante sans objet et ne statue pas sur le fond. Il constate que l'administration a délivré une attestation de prolongation d'instruction valide et que la demande de titre de séjour est toujours en cours d'instruction, ce qui prive la demande en suspension de son utilité. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension).

Avocat : REYNOLDS

12 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514645

**Sujet principal** : Demande d'injonction à la préfète de l'Essonne pour obtenir un rendez-vous afin de déposer une demande de titre de séjour en qualité de conjoint de réfugié, en raison d'un blocage sur la plateforme ANEF. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Versailles (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête. Il a considéré que la requérante n'avait pas démontré avoir épuisé les voies d'assistance et d'accompagnement prévues par l'arrêté du 1er août 2023 (notamment le recours au centre de contact citoyens et aux points d'accueil numérique) avant de saisir le juge, ce qui privait sa demande du caractère d'urgence et d'utilité requis. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles) et les dispositions de l'arrêté du 1er août 2023 relatif à l'accompagnement des usagers de l'ANEF.

Avocat : REYNOLDS

11 février 2026
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA00771

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS CADOZ - LACROIX - REY - VERNE

9 février 2026• 6ème chambre - formation à 3
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600267

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler les arrêtés du préfet de Saône-et-Loire du 16 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi, prononçant une interdiction de retour de trois ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, mais les a écartés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BREY CÉLINE

5 février 2026• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401396

**Sujet principal** : Demande en indemnisation d'une ancienne adjointe des cadres hospitaliers contre son établissement employeur, le foyer d’accueil de Boulou-les-Roses, pour préjudice moral et troubles dans ses conditions d’existence liés à la gestion fautive de son dossier d'allocation d'aide au retour à l'emploi (ARE). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Limoges (formation de première chambre). **Solution retenue** : Le tribunal reconnaît la responsabilité du foyer d’accueil pour illégalité fautive, établie par l'annulation judiciaire d'une première décision de calcul de l'ARE et par les erreurs persistantes dans une décision de réexamen. Il renvoie l'affaire à une expertise médicale pour évaluer le préjudice moral allégué par la requérante. **Textes appliqués** : Les principes généraux de la responsabilité administrative pour faute sont appliqués, sans référence à un article spécifique autre que ceux du code de justice administrative relatifs à la procédure.

Avocat : AVOCAT FREYSSINET JULIEN

5 février 2026• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503571

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement de M. B... et prononçant une interdiction de retour. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur de droit en ne tenant pas compte des démarches engagées par l'intéressé pour régulariser sa situation, notamment la possession d'une convocation en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : REYNOLDS

5 février 2026• 3ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502656

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de Mme A... contestant l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 6 juin 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment l'absence de saisine de la commission du titre de séjour, une erreur de droit et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des dispositions des articles L. 435-1 et L. 435-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : BREY CÉLINE

5 février 2026• 1ère chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01976

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS CADOZ - LACROIX - REY - VERNE

3 février 2026• 4ème chambre-formation à 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2402866

**Sujet principal** : La commune de Saint-Ail conteste devant le Tribunal Administratif de Nancy une délibération d'une communauté de communes qui l'exclut du bénéfice des fonds de concours en raison de son potentiel financier. **Juridiction et solution** : Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de la commune. Il a jugé que les critères d'exclusion (seuil de population et potentiel financier) établis par la communauté de communes pour l'attribution des fonds de concours étaient justifiés par un objectif de solidarité financière et ne méconnaissaient pas le principe d'égalité. **Textes appliqués** : La décision s'appuie sur l'article L. 5214-16 du code général des collectivités territoriales, qui régit les fonds de concours, et sur les principes généraux du droit, notamment le principe d'égalité qui admet des différences de traitement liées à des situations différentes ou à un intérêt général.

Avocat : SELARL PAREYDT-GOHON

3 février 2026• Chambre 1