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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 136 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 136

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 956

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : REYEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405875

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A..., ressortissant algérien, de deux requêtes en annulation de décisions de refus de visa de long séjour en qualité de conjoint de Français. La première requête visait la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, et la seconde la décision explicite du sous-directeur des visas. Le tribunal a joint les deux instances. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a soulevé d'office un moyen d'incompétence du sous-directeur des visas pour statuer sur le recours préalable obligatoire. Les textes appliqués incluent l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : REYNOLDS

19 décembre 2025• 9ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512721

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 1er octobre 2025 par lequel le président du centre intercommunal d’action sociale (CIAS) Arlysère a prononcé l’exclusion temporaire de fonctions de M. A..., infirmier titulaire, pour une durée de quatre mois. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la sanction étant en vigueur depuis deux mois et la requête en suspension ayant été déposée tardivement sans justification. Il a également considéré qu’aucun moyen soulevé n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la sanction, fondée sur les articles L. 530-1 et suivants du code général de la fonction publique, en raison de la matérialité des faits de comportement inadapté envers un résident âgé.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS- CADOZ- LACROIX- REY- VERNE

19 décembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502780

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sierra-léonais, contestant l'arrêté préfectoral lui refusant le séjour au titre de l'asile et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions contre le refus de titre de séjour, cette décision étant superfétatoire en l'absence de demande sur un autre fondement que l'asile. Il a ensuite écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière. Enfin, il a rejeté les autres moyens, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BREY CÉLINE

19 décembre 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2409719

Le Tribunal Administratif de Montreuil (11ème chambre) a rejeté la requête de M. F..., ressortissant algérien, qui contestait le refus du préfet de la Seine-Saint-Denis d’autoriser le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, de défaut de motivation et d’erreur de droit, jugeant la décision suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. Il a également estimé que le préfet ne s’était pas cru en situation de compétence liée. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres moyens, sur le fondement de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : REYNOLDS

18 décembre 2025• 11ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502367

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté les requêtes de Mme B... et de M. A... contestant les arrêtés préfectoraux du 26 mai 2025 leur refusant l’autorisation de résider en France au titre de l’asile et les obligeant à quitter le territoire. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, ainsi qu’un défaut d’examen de leur situation personnelle. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BREY CÉLINE

18 décembre 2025• 3ème chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC01484

Avocat : PERREY

18 décembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505979

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 13 mars 2025 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine avait refusé un titre de séjour à M. C..., ressortissant algérien, et l'avait obligé à quitter le territoire. La juridiction a jugé que le préfet ne pouvait légalement opposer à l'intéressé le refus de souscrire au contrat d'engagement au respect des principes de la République, dès lors que les ressortissants algériens sont régis de manière complète par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, qui ne prévoit pas une telle obligation. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai de deux mois.

Avocat : REYNOLDS

18 décembre 2025• 9ème Chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2502041

Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet de La Réunion refusant la délivrance d'une carte de séjour "vie privée et familiale" à Mme B..., ressortissante comorienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie compte tenu de la précarité administrative prolongée de la requérante et de ses enfants, et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 423-7 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai d'un mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail.

Avocat : WANDREY STEFAN

18 décembre 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2302587

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de Mme C..., agent hospitalier, contestant la décision de l'EHPAD Saint-Jacques la plaçant en congé de maladie ordinaire puis en disponibilité d'office, et demandant à être reconnue en congé de maladie professionnelle. Le tribunal a relevé d'office un moyen tiré de l'application dans le temps des dispositions de l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983, issues du décret du 13 mai 2020, en raison de la pathologie de l'agent et de ses droits constitués avant cette date. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la compétence du conseil médical départemental et la motivation de la décision. Les textes appliqués sont la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983, la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986, et le décret n° 2020-566 du 13 mai 2020.

Avocat : SCP HEUTY-LORREYTE-LONNE-CANLORBE

18 décembre 2025• CHAMBRE 1
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504271

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante macédonienne, contestant un arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 13 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence du 24 juillet 2025. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que le refus de séjour ne méconnaissait pas les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'assignation à résidence, sans qu'il soit besoin de statuer sur la fin de non-recevoir soulevée par le préfet.

Avocat : BREY CÉLINE

17 décembre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506832

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours en excès de pouvoir de M. A... B..., ressortissant tunisien, contre un arrêté du préfet de la Côte d’Or du 27 mars 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et lui interdisant le retour pour 18 mois. Le requérant invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, une insuffisance de motivation, une erreur de fait, une violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ainsi qu’une méconnaissance des articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que l’arrêté était suffisamment motivé, que la menace pour l’ordre public était établie et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l’intéressé. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : REYNOLDS

16 décembre 2025• 7ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402988

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la commune de Tassin la Demi-Lune d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la Métropole de Lyon, matérialisée par un courriel du 3 octobre 2023, mettant fin à la collecte des déchets des marchés alimentaires et forains à compter du 1er janvier 2024. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, estimant que ce courriel ne constituait pas une décision faisant grief, mais se bornait à confirmer une décision antérieure du 21 juin 2022, devenue définitive. En conséquence, la demande d’annulation de la décision implicite de rejet du recours gracieux a également été jugée irrecevable. La solution retenue s’appuie sur les principes généraux du contentieux administratif relatifs à la recevabilité des recours.

Avocat : REY

16 décembre 2025• 4ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514965

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société ENSO. Celle-ci contestait le rejet de ses offres pour les lots n°2, 3 et 4 d'un marché de valorisation de déchets non recyclables attribué par la métropole Aix-Marseille-Provence à la société Suez RV Méditerranée. Le tribunal a estimé que la société requérante n'avait pas justifié, dans son offre, de l'exonération de la taxe générale sur les activités polluantes (TGAP) pour les déchets valorisables, ni produit les autorisations d'exploitation pour les installations de traitement à l'étranger, en méconnaissance du code des douanes et du code de la commande publique. La solution retenue confirme ainsi la régularité de la décision de la métropole d'écarter les offres de la société ENSO.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS CADOZ-LACROIX-REY-VERNE

15 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512378

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B..., ressortissante cap-verdienne, qui sollicitait une injonction à l’encontre de la préfète de l’Essonne pour obtenir la reprise de l’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour et la délivrance d’une attestation de prolongation. Le juge a constaté que, faute de décision explicite dans le délai de quatre mois prévu à l’article R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la demande de l’intéressée était implicitement rejetée. La mesure sollicitée aurait donc fait obstacle à l’exécution de cette décision implicite, ce qui est prohibé par l’article L. 521-3 du code de justice administrative. Seule l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle a été accordée.

Avocat : CABINET AUDREY ATSAIN

15 décembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2415781

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande du centre hospitalier du Mans. Il a ordonné une expertise pour déterminer l'origine, les causes et les conséquences des désordres affectant une cabine de lavage pour bacs à déchets, fournie et installée par la société SC Solutions dans le cadre d'un marché public conclu en 2021. La solution retenue est motivée par l'utilité de la mesure, compte tenu du désaccord persistant entre les parties sur l'état technique de l'équipement et des dysfonctionnements récurrents, en vue d'un éventuel litige contractuel.

Avocat : SELARL PAREYDT-GOHON

12 décembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502078

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Tiger production. Celle-ci contestait l’attribution du lot n° 3C (faux plafonds – cloisons) d’un marché de construction du centre hospitalier Andrée Rosemon, en invoquant l’irrégularité du rejet de son offre. Le juge a constaté que le contrat avait été signé le 23 octobre 2025, avant l’introduction des requêtes, rendant les conclusions irrecevables. Aucune des demandes indemnitaires des parties n’a été accueillie.

Avocat : SELARL PAREYDT-GOHON

12 décembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302642

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme D..., agent d’un EHPAD, de deux requêtes visant à contester son placement en congé de maladie ordinaire (mai à août 2023) puis en disponibilité d’office (à compter de mars 2025), au motif que ses arrêts de travail seraient imputables au service. La requérante invoquait notamment une violation de l’article 41 de la loi n°86-33 du 9 janvier 1986, qui garantit le maintien du traitement en cas de maladie professionnelle. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, jugeant que les moyens soulevés, tirés d’un vice de procédure, d’une insuffisance de motivation ou d’une erreur d’appréciation, n’étaient pas fondés. Les décisions de l’administration ont donc été validées.

Avocat : BREY CÉLINE

11 décembre 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402872

Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante albanaise, qui contestait l’arrêté du préfet de la Côte-d’Or refusant de lui délivrer un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas l’article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l’article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales. Par conséquent, les conclusions à fin d’annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : BREY CÉLINE

11 décembre 2025• 2ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301648

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre la délibération du 6 octobre 2022 par laquelle la métropole Nice Côte d’Azur a approuvé la modification n°1 de son plan local d’urbanisme, créant une zone UFb4. Le tribunal a d’abord donné acte du désistement de plusieurs requérants. Sur le fond, il a rejeté le moyen tiré de la nécessité d’une révision, estimant que la création de la zone UFb4, qui étend les règles applicables aux quartiers pavillonnaires, ne change pas les orientations du projet d'aménagement et de développement durables (PADD) et relève donc d’une simple modification, conformément aux articles L. 153-31 et L. 153-36 du code de l’urbanisme.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS - CADOZ-LACROIX-REY-VERNE

11 décembre 2025• 2ème Chambre
TA77Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515733

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme A... visant à obtenir l'exécution de l'ordonnance du 21 octobre 2024 qui enjoignait à la rectrice de l'académie de Créteil d'affecter une aide humaine individuelle à son fils. Le tribunal a considéré que l'administration avait désigné une accompagnante individuelle pour l'enfant, conformément à l'injonction, et que les difficultés pratiques d'application de cet accompagnement ne caractérisaient pas une inexécution de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative.

Avocat : PIERREY

10 décembre 2025