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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 136 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 136

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 306

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : REYEffacer tout
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX00600

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS CADOZ-LACROIX-REY-VERNE

12 novembre 2025• 5ème chambre (formation à 3)
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501564

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme D... visant à suspendre la décision implicite de rejet du préfet de La Réunion concernant sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la situation de précarité administrative invoquée par la requérante ne présentant pas un caractère suffisamment immédiat et grave pour justifier une suspension. Par conséquent, la demande d'injonction et les conclusions au titre des frais d'instance ont également été rejetées.

Avocat : WANDREY STEFAN

7 novembre 2025
« Précédent6789101112Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504663

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 6 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : REYNOLDS

6 novembre 2025• 10ème chambre
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02537

Avocat : BREY

6 novembre 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501581

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant un arrêté préfectoral du 2 avril 2025 portant refus de séjour, obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination. Le tribunal a d'abord relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions dirigées contre les décisions de refus de titre de séjour et de délai de départ volontaire, celles-ci ne figurant pas dans l'arrêté attaqué. Sur le fond, la décision a été rendue au visa du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur les moyens soulevés, notamment l'incompétence, l'erreur de droit et la méconnaissance des articles 3 et 8 de la CEDH.

Avocat : BREY CÉLINE

5 novembre 2025• 2ème chambre
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2400163

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en plein contentieux, a examiné la demande de M. C... visant à obtenir réparation des préjudices subis suite à l’illégalité fautive de l’arrêté du 7 juillet 2016 refusant sa titularisation en tant que médecin sapeur-pompier. Le tribunal a reconnu que cette illégalité, déjà constatée par un jugement définitif du 8 février 2019, constitue une faute de nature à engager la responsabilité du service départemental d’incendie et de secours de l’Orne. Cependant, il a rejeté la demande d’indemnisation de 200 000 euros, estimant que le lien de causalité direct entre la faute et les préjudices allégués (atteinte à la réputation professionnelle et troubles dans les conditions d’existence) n’était pas suffisamment établi par le requérant. La décision s’appuie notamment sur les principes généraux de la responsabilité de la puissance publique et la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984.

Avocat : SELARL FREYSSINET

5 novembre 2025• 2ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506793

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. D..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 2 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était légalement fondée sur les 1° et 6° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en raison de l'entrée irrégulière et du travail sans autorisation de l'intéressé. Les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés. La solution retenue confirme la légalité des arrêtés préfectoraux pris en application des articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-6 du CESEDA.

Avocat : REYNOLDS

4 novembre 2025• Eloignement urgent
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403494

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante géorgienne, contestant le refus de titre de séjour pour raisons de santé et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Nièvre. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour n'était pas entachée d'erreur de droit, le préfet ne s'étant pas estimé lié par l'avis du collège de médecins de l'OFII, et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme étaient infondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

Avocat : BREY CÉLINE

30 octobre 2025• 1ère chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01699

Avocat : WANDREY

30 octobre 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY00617

Avocat : BREY

30 octobre 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501562

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Haute-Corse d’un déféré tendant à la suspension d’un permis de construire délivré par le maire de Ventiseri pour une maison d’habitation située en zone rouge du plan de prévention des risques d’inondation (PPRI). Le préfet soutenait que le maire avait méconnu son avis conforme défavorable et les articles L. 422-5 du code de l’urbanisme et R. 111-2 du même code. La commune a contesté la légalité du zonage du PPRI, arguant d’erreurs cartographiques et d’une absence de risque réel pour le projet. Le juge des référés a rejeté la demande de suspension, estimant qu’aucun des moyens invoqués n’était, en l’état de l’instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité du permis de construire.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CADOZ - LACROIX - REY - VERNE

28 octobre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2200141

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé partiellement un permis de construire délivré par le maire de Douvrin à M. B..., en tant qu'il imposait une prescription exigeant la réfection totale de la voirie en cas de dégradations. La juridiction a jugé cette prescription insuffisamment motivée en droit, en méconnaissance des articles R. 424-5 et A. 424-4 du code de l'urbanisme. La prescription, divisible de l'autorisation principale, a été annulée, de même que le rejet implicite du recours gracieux. La commune a été condamnée à verser 700 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL HOURCABIE PAREYDT GOHON

28 octobre 2025• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2200144

Le Tribunal administratif de Lille a annulé partiellement un arrêté du maire de Douvrin du 12 juillet 2021, qui accordait un permis de construire à Mme B... pour une maison individuelle. L'annulation concerne spécifiquement la prescription imposant, en cas de dégradations, la réfection totale de la voirie à la charge du pétitionnaire. Le tribunal a jugé cette prescription insuffisamment motivée en droit, en violation des articles R. 424-5 et A. 424-4 du code de l'urbanisme. La prescription étant divisible du permis, son annulation n'affecte pas la validité de l'autorisation. La commune de Douvrin a été condamnée à verser 700 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL HOURCABIE PAREYDT GOHON

28 octobre 2025• 1ère Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503774

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. E... contestant le refus de titre de séjour, l’obligation de quitter le territoire français sans délai, et l’assignation à résidence pris par le préfet de Saône-et-Loire. Le juge a considéré que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'atteinte à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et l'absence de menace actuelle à l'ordre public, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BREY CÉLINE

27 octobre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503775

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... contestant l'arrêté préfectoral du 9 septembre 2025 refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an, ainsi que l'assignation à résidence. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23, L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des textes précités.

Avocat : BREY CÉLINE

27 octobre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507020

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite par laquelle le préfet de police a refusé de délivrer un récépissé à M. A..., ressortissant mauritanien, pour sa demande de titre de séjour. Le tribunal estime que le document remis au requérant, intitulé « confirmation de dépôt », ne constitue pas le récépissé prévu par l’article R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que ce refus méconnaît ces dispositions. En revanche, le tribunal rejette les conclusions dirigées contre la décision implicite de refus de titre de séjour, faute de moyens opérants soulevés par le requérant.

Avocat : REYNOLDS

23 octobre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503803

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant arménien, contestant l’arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 1er octobre 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d’un an, ainsi que son assignation à résidence. Le tribunal a notamment écarté les moyens tirés de la méconnaissance du droit d’être entendu, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, et a procédé à une substitution de base légale pour l’interdiction de retour en appliquant l’article L. 612-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en se fondant sur les dispositions du CESEDA et de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : BREY CÉLINE

23 octobre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503461

Le Tribunal Administratif de Montreuil était saisi par M. B..., ressortissant marocain, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l’article 3 de l’accord franco-marocain et de l’article L. 412-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en contestant la qualification de menace pour l’ordre public. Le tribunal a jugé que les stipulations de l’accord franco-marocain ne font pas obstacle à l’application de l’article L. 412-5, lequel permet à l’autorité administrative de refuser un titre de séjour pour menace à l’ordre public. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le tribunal a examiné la légalité de l’arrêté au regard des textes applicables, dont l’accord franco-marocain et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : REYNOLDS

22 octobre 2025• 8ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503339

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de M. B... et Mme E..., ressortissants arméniens, qui contestaient les arrêtés du préfet du Bas-Rhin du 21 mars 2025 leur refusant un titre de séjour, leur faisant obligation de quitter le territoire français et leur interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance des articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, le tribunal estimant que les requérants ne justifiaient pas d'une atteinte disproportionnée à leur droit au respect de leur vie privée et familiale.

Avocat : PERREY

21 octobre 2025• 5e chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308981

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. et Mme D... contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2019 à 2021, notamment la remise en cause d'une réduction d'impôt liée au dispositif "C...". L'administration a accordé des dégrèvements partiels en cours d'instance, réduisant le litige. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure fondé sur l'article L. 54 C du livre des procédures fiscales, estimant que le choix du contribuable entre un entretien écrit ou oral n'est pas absolu. Sur le fond, il a jugé que les baux produits ne respectaient pas les conditions du dispositif "C...", notamment le plafond de loyer, et a rejeté la demande de décharge du surplus des impositions restant en litige.

Avocat : CHAREYRE

21 octobre 2025• 6ème chambre