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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

73 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

73

Décisions totales

383 581

Ordonnances

283 158

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : RIBIEREEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523380

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative par la SCI Mennecy GF et la société PP Invest, qui contestent un permis de construire délivré par le maire de Clichy-la-Garenne autorisant un important projet immobilier sur une parcelle voisine. Les requérantes invoquent l’urgence en raison de l’avancement des travaux et un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté, notamment au regard de la modification n° 9 du plan local d’urbanisme, du plan de prévention des risques d’inondation, et de divers vices de procédure. Le tribunal a soulevé d’office un moyen d’irrecevabilité tiré du dépassement du délai de cristallisation des moyens prévu aux articles L. 600-3 et R. 600-5 du code de l’urbanisme. La solution retenue n’est pas précisée dans l’extrait fourni.

Avocat : RIBIERE

26 décembre 2025
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00383

Avocat : RIBIERE

18 décembre 2025• 5ème chambre
« Précédent1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2329360

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... et Mme C... demandant l'annulation du permis de construire délivré par la maire de Paris le 19 octobre 2023. Ce permis autorisait la surélévation et la modification d'une construction située villa Sommeiller dans le 16ème arrondissement. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment celui tiré de l'irrégularité de la consultation de l'architecte des bâtiments de France, en jugeant que les modifications ultérieures du projet n'affectaient pas la façade avant et que l'avis avait été valablement rendu. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code du patrimoine.

Avocat : RIBIERE

9 décembre 2025• 4e Section - 3e Chambre
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00781

Avocat : RIBIERE

4 décembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2304883

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., notaire, qui demandait la restitution de cotisations d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour les années 2013 à 2020, au titre de l'exonération prévue par l'article 44 quindecies du code général des impôts pour les entreprises en zone de revitalisation rurale. Le tribunal a jugé irrecevables les réclamations pour les années 2013 à 2019, car tardives, et sans objet pour l'année 2020 en raison d'un dégrèvement déjà accordé. Il a également estimé que l'arrêt de la cour administrative d'appel de Marseille du 13 octobre 2022, favorable à M. B... pour l'année 2014, ne constituait pas un événement au sens de l'article R. 196-1 du livre des procédures fiscales permettant de rouvrir les délais de réclamation pour les autres années.

Avocat : RIBIERE

16 octobre 2025• 6ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503272

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la Sarl Phantasm d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de la maire de Paris autorisant des travaux pour l’Hôtel Le Cardinal 3. La requérante a ensuite présenté un désistement pur et simple de sa requête et de son action. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune autre solution n’a été retenue sur le fond du litige.

Avocat : RIBIERE

29 septembre 2025
TA106Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501361

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Terrassement Commercialisation et de la société AJ Associés. Les requérantes contestaient la procédure de passation du marché de "voierie béton - rue Milobi" par la commune de Grand-Santi, invoquant une insuffisance de motivation du rejet de leur offre, un défaut de communication des motifs, une erreur manifeste d'appréciation, un doute sur la capacité de l'attributaire et une méconnaissance du délai de "standstill". Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, rejetant ainsi l'ensemble des demandes de suspension, d'injonction et de production de pièces, et n'a pas fait droit aux conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : RIBIERE

11 septembre 2025
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500174

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de la SCI Terma, qui demandait la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2024. La solution retenue est un rejet pour irrecevabilité, car l’administration fiscale avait déjà accordé un dégrèvement total avant l’introduction de la requête. Le tribunal a également refusé d’accorder les frais de justice demandés par la société. Cette décision s’appuie sur les articles R. 222-1 (4° et 5°) du code de justice administrative.

Avocat : RIBIERE

3 septembre 2025
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500175

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de la SCI Ginepro, qui demandait la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2024. Le tribunal a constaté que l’administration fiscale avait déjà accordé un dégrèvement total avant l’introduction de la requête, rendant les conclusions irrecevables. La demande de remboursement et d’intérêts moratoires a donc été rejetée, de même que celle au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1 (4° et 5°) du code de justice administrative.

Avocat : RIBIERE

3 septembre 2025
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201506

Le Tribunal Administratif de Bastia, par une ordonnance du 2 septembre 2025, a donné acte du désistement de la commune de Santa Maria Poggio de sa requête en excès de pouvoir. Cette requête visait à obtenir l'annulation de l'avis défavorable rendu le 20 septembre 2022 par la commission territoriale de la préservation des espaces naturels, agricoles et forestiers de Corse sur son projet de plan local d'urbanisme. La commune n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti, en application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, elle a été réputée s'être désistée.

Avocat : RIBIERE

2 septembre 2025
CAA13Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02142

Avocat : RIBIERE

29 juillet 2025• Juge des référés
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500456

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé provision, a rejeté la demande de M. B, agent du CCAS de Calvi, qui sollicitait une indemnité provisionnelle de 44 955,25 euros pour les préjudices subis suite à un accident de service reconnu imputable. Le juge a estimé que la créance était sérieusement contestable, notamment en raison de la reprise du travail par l'agent sans avis médical et d'une contradiction non expliquée entre la date de consolidation retenue par l'expert judiciaire et celle fixée par le médecin agréé et le comité médical. En application de l'article R.541-1 du code de justice administrative, la condition d'obligation non sérieusement contestable n'étant pas remplie, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : RIBIERE

1 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2413666

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. et Mme A dirigée contre le permis de construire délivré par le maire du Loroux-Bottereau à la SCCV Erable pour un ensemble immobilier de 14 logements et trois maisons. Le tribunal écarte le moyen tiré de l'incompétence du signataire, le maire ayant régulièrement délégué sa signature à une adjointe. Il juge que le projet n'est pas incompatible avec l'orientation d'aménagement et de programmation (OAP) "Îlot des Murailles", la démolition partielle d'un mur non identifié comme devant être préservé ne contrariant pas l'objectif global de maintien du patrimoine. Les autres moyens soulevés par les requérants, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles du règlement du plan local d'urbanisme (PLU) et de l'article R.111-27 du code de l'urbanisme, ne sont pas fondés.

Avocat : RIBIERE

24 juin 2025• 1ère Chambre
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC02527

Avocat : RIBIERE

4 juin 2025• Juge des référés
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC02528

Avocat : RIBIERE

4 juin 2025• Juge des référés
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC02526

Avocat : RIBIERE

4 juin 2025• Juge des référés
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA02162

Avocat : RIBIERE

15 mai 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500624

Le Tribunal administratif de Bastia, saisi en référé-suspension par le préfet de Corse-du-Sud sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales, a examiné la légalité d'un permis de construire délivré par le maire de Bonifacio pour des travaux sur une construction existante. Le préfet soutenait que le projet méconnaissait les articles L. 121-8, L. 111-3 et L. 121-13 du code de l'urbanisme, notamment en raison de sa situation dans un espace proche du rivage et une zone agricole du PADDUC. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision porte sur la suspension de l'exécution du permis de construire, en attendant le jugement au fond.

Avocat : RIBIERE

9 mai 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500506

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 27 février 2025 par lequel le maire de Monte a délivré un permis de construire pour un centre de tri et de valorisation des déchets au SYVADEC. Les requérants, associations et particuliers, invoquaient l'urgence et des moyens tirés de la méconnaissance du code de l'urbanisme et du plan d'aménagement et de développement durable de la Corse (PADDUC). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu de l'intérêt public majeur du projet pour la gestion des déchets en Corse et de l'absence d'atteinte grave et immédiate à l'environnement ou aux intérêts des requérants.

Avocat : RIBIERE

18 avril 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200457

Avocat : RIBIERE

11 février 2025• 2ème chambre