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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 075

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : RICAUDEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603587

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction pour contraindre le préfet de police à convoquer un étranger en vue du dépôt d'une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a constaté que l'administration avait, postérieurement à la requête, délivré une convocation pour une date ultérieure, rendant la demande d'injonction sans objet. Par conséquent, il a déclaré qu'il n'y avait pas lieu à statuer sur cette injonction et a rejeté la demande de condamnation de l'État aux dépens.

Avocat : CABINET TRICAUD AVOCATS (ASS)

30 mars 2026
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00877

Avocat : TRICAUD

25 mars 2026• 2ème chambre
123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA75
Décision
• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00851

Avocat : TRICAUD

25 mars 2026• 2ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02675

Avocat : TRICAUD

25 mars 2026• 2ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00053

Avocat : SARL FRICAUDET LARROUMET & SALOMONI

18 mars 2026• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601793

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... visant à obtenir une injonction contre le préfet des Hauts-de-Seine pour la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction et une décision expresse sur son renouvellement de titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'était pas établie, car l'intéressée s'était elle-même placée dans cette situation en déposant sa demande de renouvellement après l'expiration de son titre, en méconnaissance des délais prescrits à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, le recours a été intégralement rejeté.

Avocat : TRICAUD AVOCATS

24 février 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502536

Avocat : TRICAUD AVOCATS

12 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:502536.20260212• 2ème chambre jugeant seule
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429417

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite d’une demande de logement par la commission de médiation de Paris. Après que la commission a reconnu la requérante comme prioritaire et devant être logée en urgence, celle-ci s’est désistée de ses conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément au code de la construction et de l’habitation et au code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais irrépétibles, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

Avocat : TRICAUD

26 janvier 2026• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2414349

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet de police de Paris l'obligeant à quitter sans délai le territoire français. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Elle a également jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée en droit et en fait, et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant. La solution retenue s'appuie notamment sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TRICAUD AVOCATS

22 janvier 2026• 12ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04545

Avocat : TRICAUD

14 janvier 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522159

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi par Mme A... B..., réfugiée, afin de suspendre les décisions implicites de rejet de la commission de recours contre les refus de visas opposés à ses deux enfants, D... et C... B..., pour un regroupement familial. La requérante invoquait l'urgence liée à la séparation familiale et à l'état de santé de l'une des enfants, ainsi que des doutes sérieux sur la légalité des refus, notamment au regard des articles L. 561-2 et L. 561-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le ministre de l'intérieur a contesté l'urgence et la légalité, pointant des incohérences dans les actes d'état civil produits. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision porte sur l'appréciation des conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : TRICAUD AVOCATS

9 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511216

Le Tribunal administratif de Montreuil, dans sa 4ème chambre, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de la Seine-Saint-Denis le 20 mai 2025. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'examen particulier, l'erreur de fait et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la vie privée et familiale de l'intéressé n'était pas caractérisée par des liens suffisamment intenses et stables en France, et que l'absence de visa de long séjour faisait obstacle à la délivrance d'un certificat de résidence. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET TRICAUD-TRAYNARD ASSOCIÉS

6 janvier 2026• 4ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521620

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... visant à suspendre la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant disposant d’un récépissé valide jusqu’au 17 décembre 2025, et n’ayant pas justifié d’une atteinte suffisamment grave à sa situation personnelle ou familiale. La solution retenue écarte l’application des articles L. 423-23 et L. 433-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute d’urgence caractérisée.

Avocat : TRICAUD AVOCATS

17 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410200

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de rejet du préfet de Seine-et-Marne refusant la délivrance d’une carte de séjour « vie privée et familiale » à une ressortissante ivoirienne. Le tribunal retient que le préfet n’a pas communiqué les motifs de cette décision implicite, malgré la demande de l’intéressée formulée dans les délais, en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Cette annulation n’implique pas la délivrance du titre, mais enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois. L’État est condamné à verser 1 200 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : TRICAUD

16 décembre 2025• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511331

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de convoquer M. B..., ressortissant marocain, à un rendez-vous pour déposer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. La juge a considéré que la condition d'urgence était remplie en raison du risque d'expiration de la procédure en ligne, qui expirait le 24 octobre 2025, exposant l'intéressé à une perte de son droit au séjour et à une précarité prolongée. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le code de justice administrative.

Avocat : TRICAUD

12 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512472

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d’une demande d’injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour le renouvellement de son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet des Yvelines a convoqué l’intéressé, rendant les conclusions de la requête sans objet. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur les demandes principales et a rejeté les conclusions présentées au titre des frais de justice. La décision applique les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : TRICAUD

12 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513444

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé suspension de M. B..., qui contestait le refus de supprimer ses données du fichier des personnes recherchées (FPR). Le juge a estimé que la condition d'urgence, prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation. Les conclusions à fin de suspension ont donc été rejetées, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la légalité de la décision.

Avocat : FRICAUDET LARROUMET SALOMONI

30 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2405683

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant marocain entré en France à 12 ans et y ayant suivi toute sa scolarité. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le préfet ayant porté une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour temporaire mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois, sans astreinte, et condamne l'État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : TRICAUD AVOCATS

26 août 2025• 8ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502807

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté du 12 juin 2025 par lequel le préfet de l'Yonne a retiré le titre de séjour de M. B, ressortissant canadien, ordonné son expulsion et fixé le Canada comme pays de renvoi. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, défaut d'examen, erreur d'appréciation de la menace pour l'ordre public, violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'est pas examinée, et les conclusions accessoires (injonction, frais de justice) sont également rejetées. La décision se fonde sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TRICAUD AVOCATS

12 août 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2400304

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, attaché d'administration hospitalière, qui demandait la condamnation du centre hospitalier de Joinville à lui verser une indemnité compensatrice de logement pour la période du 1er janvier 2018 au 31 août 2021. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions tendant à l'annulation de la décision de rejet de sa demande indemnitaire, cette décision ayant pour seul objet de lier le contentieux. Sur le fond, il a estimé que M. A ne remplissait pas les conditions pour bénéficier d'une concession de logement par nécessité absolue de service, car il n'occupait pas un emploi de direction ou de directeur des soins au sens du décret n°2010-30 du 8 janvier 2010. Par conséquent, sa demande indemnitaire a été rejetée.

Avocat : TRICAUD

11 juin 2025• 3ème chambre