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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

65 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

65

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 321

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : RICAUDEffacer tout
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517279

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision classant sans suite la demande de renouvellement de titre de séjour de M. B..., faute d’urgence établie. Le juge a relevé que le requérant n’apportait aucun élément circonstancié sur sa situation professionnelle ou ses moyens de subsistance, ni ne justifiait de la date de dépôt de sa demande ou d’une réponse à une demande de complément. En l’absence d’atteinte grave et immédiate à ses intérêts, la condition d’urgence n’était pas remplie, rendant la requête manifestement mal fondée. La décision a été prise sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : TRICAUD

5 décembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520787

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension des décisions implicites de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale pour les enfants E... et C... D.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant contribué à la prolongation de la séparation familiale en sollicitant les visas plusieurs années après l'obtention de son statut de réfugié, sans justification, et en l'absence de preuve d'isolement ou de précarité des enfants au Mali. Les requêtes ont été jointes et rejetées sans instruction ni audience, conformément à l'article L. 522-3 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TRICAUD AVOCATS

28 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512472

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d’une demande d’injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour le renouvellement de son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet des Yvelines a convoqué l’intéressé, rendant les conclusions de la requête sans objet. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur les demandes principales et a rejeté les conclusions présentées au titre des frais de justice. La décision applique les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : TRICAUD

12 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511331

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de convoquer M. B..., ressortissant marocain, à un rendez-vous pour déposer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. La juge a considéré que la condition d'urgence était remplie en raison du risque d'expiration de la procédure en ligne, qui expirait le 24 octobre 2025, exposant l'intéressé à une perte de son droit au séjour et à une précarité prolongée. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le code de justice administrative.

Avocat : TRICAUD

12 novembre 2025
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2504415

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur une demande de suspension d’un refus de permis de construire, a rejeté la requête de la SAS US Investissement Holding. La société invoquait l’urgence en raison du risque de devoir payer une indemnité d’immobilisation de 16 500 euros prévue dans une promesse de vente. Le juge a estimé que cette condition suspensive n’étant pas réalisée, le risque financier n’était pas établi, et que la société ne démontrait pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. Par conséquent, la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’étant pas remplie, la demande de suspension a été rejetée sans examen des moyens de légalité.

Avocat : DE TRICAUD

5 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530162

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite du ministre de l’intérieur refusant de communiquer et d’effacer les données personnelles de M. B... inscrites au Système d’Information Schengen (SIS). Le juge estime que le requérant, qui invoque les atteintes à sa vie privée, sa liberté d’aller et venir et ses contraintes professionnelles d’export manager, ne justifie pas de circonstances particulières caractérisant une urgence justifiant une intervention à très bref délai. En conséquence, la requête est rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision, par application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TRICAUD AVOCATS

23 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513444

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé suspension de M. B..., qui contestait le refus de supprimer ses données du fichier des personnes recherchées (FPR). Le juge a estimé que la condition d'urgence, prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation. Les conclusions à fin de suspension ont donc été rejetées, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la légalité de la décision.

Avocat : FRICAUDET LARROUMET SALOMONI

30 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410907

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La préfète de l’Essonne a produit un titre de séjour valable délivré à l’intéressé le 19 juin 2025. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : TRICAUD

17 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2405683

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant marocain entré en France à 12 ans et y ayant suivi toute sa scolarité. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le préfet ayant porté une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour temporaire mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois, sans astreinte, et condamne l'État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : TRICAUD AVOCATS

26 août 2025• 8ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509758

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun rejette la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car l'intéressée a attendu près de huit ans après son entrée irrégulière en France pour solliciter un titre de séjour et a pu travailler durant cette période. En conséquence, la requête est rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : TRICAUD

18 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516171

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contestant plusieurs décisions de la maire de Paris relatives à son taux d’incapacité permanente partielle et à son reclassement. M. B s’est ensuite désisté de sa requête par un acte pur et simple. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement et a clos l’instance. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : TRICAUD

13 août 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502807

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté du 12 juin 2025 par lequel le préfet de l'Yonne a retiré le titre de séjour de M. B, ressortissant canadien, ordonné son expulsion et fixé le Canada comme pays de renvoi. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, défaut d'examen, erreur d'appréciation de la menace pour l'ordre public, violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'est pas examinée, et les conclusions accessoires (injonction, frais de justice) sont également rejetées. La décision se fonde sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TRICAUD AVOCATS

12 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522045

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B tendant à la suspension de la décision implicite du préfet de police refusant son admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en raison du défaut de diligence de la requérante qui avait attendu plus de sept mois après la décision contestée pour saisir le juge des référés. Il a également relevé que le refus de titre de séjour ne portait pas en lui-même une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle ou à sa vie familiale. La requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : CABINET TRICAUD AVOCATS

1 août 2025
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2400290

Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par la MGEN Action sanitaire et sociale d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 25 juillet 2023 accordant à la SNCF une dérogation aux règles sur les bruits de voisinage pour des travaux ferroviaires. La requérante a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 30 juillet 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a été retenue.

Avocat : JEAN-FRANCOIS PERICAUD ET PHILIPPE PERICAUD

30 juillet 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511806

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée par le préfet du Val-d'Oise à M. A, ressortissant sénégalais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la demande de titre constituait une première demande et que les difficultés financières alléguées, liées à la suspension de son contrat de travail, ne suffisaient pas à caractériser une urgence justifiant une mesure provisoire. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 435-1, L. 423-1 et L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TRICAUD AVOCATS

29 juillet 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2400304

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, attaché d'administration hospitalière, qui demandait la condamnation du centre hospitalier de Joinville à lui verser une indemnité compensatrice de logement pour la période du 1er janvier 2018 au 31 août 2021. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions tendant à l'annulation de la décision de rejet de sa demande indemnitaire, cette décision ayant pour seul objet de lier le contentieux. Sur le fond, il a estimé que M. A ne remplissait pas les conditions pour bénéficier d'une concession de logement par nécessité absolue de service, car il n'occupait pas un emploi de direction ou de directeur des soins au sens du décret n°2010-30 du 8 janvier 2010. Par conséquent, sa demande indemnitaire a été rejetée.

Avocat : TRICAUD

11 juin 2025• 3ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506330

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B épouse A, qui demandait la suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. La juge des référés a estimé que les conclusions de la requérante, tendant à l’annulation de cette décision, ne relevaient pas de l’office du juge des référés, lequel ne peut prononcer que des mesures provisoires. En outre, la requérante n’a pas joint à sa demande la copie de la requête en annulation, en méconnaissance de l’article R. 522-1 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée comme irrecevable sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : TRICAUD

5 juin 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504751

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme D, ressortissante roumaine, contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 6 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de circulation de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le sous-préfet ayant reçu délégation régulière. Il a également jugé l'arrêté suffisamment motivé et a estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressée. Enfin, le tribunal a rejeté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, tel que garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : TRICAUD

19 mai 2025• 4ème chambre - 4/11u
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414821

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination pris par le préfet de Seine-et-Marne. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le sous-préfet bénéficiant d'une délégation régulière, et a considéré que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TRICAUD

30 avril 2025• 7ème chambre
TA95Ordonnance

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506302

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais et parent d’un enfant français, qui demandait d’enjoindre au préfet du Val-d’Oise de le convoquer pour enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a considéré que la condition d’urgence n’était pas remplie, car il s’agissait d’une première demande de titre de séjour et que M. A n’apportait pas la preuve de circonstances particulières justifiant une urgence immédiate, malgré les difficultés techniques rencontrées sur le téléservice de l’ANEF. La décision s’appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles R. 431-2 et R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : TRICAUD AVOCATS

17 avril 2025