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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

118 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

118

Décisions totales

383 581

Ordonnances

230 081

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : RICCIEffacer tout
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2301958

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. C... visant à annuler le refus de son admission en master 1 de droit notarial. Le tribunal a jugé que la fixation des capacités d'accueil et des critères de sélection relevait légalement du conseil de la formation et de la vie universitaire de l'établissement, conformément à ses statuts. Il a estimé que les modalités de publicité et de transmission au recteur, prévues par les articles L. 221-2 du code des relations entre le public et l'administration et L. 719-7 du code de l'éducation, avaient été respectées, privant ainsi le recours de fondement.

Avocat : RICCI

1 avril 2026• Chambre 2
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504205

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en annulation d'un permis de construire, car celui-ci a été retiré par la commune après l'introduction de la requête, rendant la demande sans objet. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer ce non-lieu à statuer. Elle condamne néanmoins la commune à verser aux requérants la somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : PION RICCIO

123456Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
12 mars 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504204

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur le recours en annulation d'un permis de construire, ce dernier ayant été retiré par la commune après l'introduction de la requête. Il a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer ce non-lieu à statuer. La juridiction a également condamné la commune à verser 1 000 euros aux requérants au titre de l'article L. 761-1 du même code, tout en rejetant la demande indemnitaire de la commune.

Avocat : PION RICCIO

10 mars 2026
TA06Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600159

Le Tribunal administratif de Nice constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur une demande d'exécution d'un jugement. Le sujet principal est la demande d'une requérante visant à assurer l'exécution d'un jugement ayant annulé un silence préfectoral et enjoint un réexamen de sa demande de titre de séjour. La juridiction retient cette solution car l'administration a finalement exécuté le jugement en prenant une décision (une obligation de quitter le territoire français) à l'encontre de la requérante. Elle applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : RICCIOTTI GIORGIA

6 mars 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600370

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence, a été saisi par une requérante prioritaire au titre du droit au logement opposable (DALO). Constatant qu'aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation, le tribunal a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder à son relogement. Cette injonction est assortie d'une astreinte provisoire, appliquant les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-1 du code de justice administrative.

Avocat : RICCIOTTI GIORGIA

5 mars 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500854

Le Tribunal administratif de Toulouse statue sur une requête en excès de pouvoir visant l'annulation d'un licenciement pour inaptitude d'une enseignante stagiaire. Le tribunal donne acte du désistement de la requérante suite au retrait de l'arrêté litigieux par le recteur. Il condamne néanmoins l'État à verser à la requérante la somme de 500 euros au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : RICCI

4 mars 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507394

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nice concerne un recours en plein contentieux introduit par Mme D..., reconnue prioritaire et devant être logée en urgence par une décision de la commission de médiation des Alpes-Maritimes du 3 juin 2025. La requérante soutient qu'aucune offre de logement adaptée à ses besoins ne lui a été faite dans le délai de six mois prévu par l'article R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue par la présidente du tribunal, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du même code, consiste à ordonner le relogement de Mme D... par l'État, sous astreinte, après avoir constaté l'absence d'offre de logement tenant compte de ses besoins et capacités.

Avocat : RICCIOTTI GIORGIA

17 février 2026
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02844

Avocat : PION RICCIO

22 janvier 2026• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402267

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par l'association "Citoyens à mobilité réduite" d'un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du maire de Saint-Mathieu-de-Tréviers de lui communiquer le plan de mise en accessibilité de la voirie et des espaces publics (PAVE). Le tribunal a annulé cette décision de refus, jugeant que le droit d'accès aux documents administratifs, garanti par le code des relations entre le public et l'administration, s'applique même si le document est inexistant, car la demande portait sur un document que la commune avait l'obligation légale de détenir en vertu de la loi du 11 février 2005 et du décret du 21 décembre 2006. En revanche, le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions de l'association visant à enjoindre à la commune d'élaborer le PAVE, ces injonctions étant présentées à titre principal et non comme accessoires à l'annulation.

Avocat : PION RICCIO

20 janvier 2026• Magistrat GOURSAUD
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2509108

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la commune de Saint-Mathieu-de-Tréviers visant à mettre fin à la suspension du permis de construire initial du 1er avril 2025. Le juge a estimé que le permis de construire modificatif déposé le 15 décembre 2025 ne purgeait pas les vices d’illégalité affectant le permis initial, notamment en ce qui concerne le non-respect des règles d’implantation par rapport aux limites séparatives prévues par le règlement du plan local d’urbanisme (PLU). La solution retenue confirme ainsi le maintien de la suspension ordonnée par l’ordonnance n°2507400 du 20 novembre 2025.

Avocat : PION RICCIO

8 janvier 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304916

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. C... contestant le refus de l'université de Montpellier de l'admettre en master 1 droit notarial pour 2023/2024. Le requérant soutenait que la délibération du conseil d'administration fixant les capacités d'accueil n'avait pas fait l'objet de mesures de publicité adéquates ni de transmission au recteur. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Il a appliqué les articles L. 221-2 du code des relations entre le public et l'administration, L. 612-6, L. 712-3 et L. 719-7 du code de l'éducation, jugeant que la délibération était opposable aux tiers dès sa mise en ligne dans des conditions garantissant sa fiabilité.

Avocat : RICCI

19 décembre 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305362

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la demande de Mme A..., qui sollicitait la condamnation de l’université de Perpignan Via Domitia pour harcèlement moral. La requérante invoquait des agissements répétés de sa supérieure et un défaut de protection de l’employeur, mais n’a pas apporté d’éléments suffisants pour établir la réalité des faits de harcèlement. Le tribunal a appliqué les dispositions de l’article L. 133-2 du code général de la fonction publique, rappelant qu’il incombe à l’agent de soumettre des éléments de fait présumant le harcèlement, ce qui n’a pas été démontré en l’espèce. En conséquence, les conclusions indemnitaires et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : PION RICCIO

19 décembre 2025• 3ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2307649

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l’université Aix-Marseille de l’admettre en Master 1 « Droit pénal et sciences criminelles ». En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Par une ordonnance du 18 décembre 2025, le président de la 5ème chambre a donc constaté le désistement d’office de la requête et en a donné acte.

Avocat : RICCI

18 décembre 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505275

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, est saisi par Mme A... B... qui occupe avec ses enfants un logement déclaré insalubre et impropre à l'habitation par un arrêté préfectoral du 7 avril 2025. La requérante demande au juge d'enjoindre au préfet des Alpes-Maritimes d'assurer son relogement et celui de ses enfants, en application des articles L. 521-1 et L. 521-3-2 du code de la construction et de l'habitation, qui prévoient qu'à défaut pour le propriétaire d'assurer le relogement, l'autorité publique doit y procéder. Le juge des référés rappelle que, saisi sur le fondement de l'article L. 521-3, il peut ordonner des mesures utiles et urgentes, à condition qu'elles ne se heurtent à aucune contestation sérieuse et qu'elles ne puissent être obtenues par d'autres procédures de référé. En l'espèce, il constate que la requérante occupe toujours un local frappé d'une interdiction temporaire d'habiter et que le propriétaire n'a pas assuré le

Avocat : RICCIOTTI GIORGIA

11 décembre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508615

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme A..., infirmière coordinatrice, contestant son affectation en qualité d’infirmière et la modification de son régime indemnitaire par le centre communal d’action sociale de Capestang. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la perte de responsabilités et de rémunération invoquée étant susceptible d’être réparée ultérieurement par une indemnité, et la requérante disposant de revenus suffisants pour faire face à ses charges. En conséquence, la requête a été rejetée sans audience, conformément à l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : PION RICCIO

3 décembre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506531

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Saint-Mathieu-de-Tréviers. La requérante s’est désistée de son instance après la conclusion d’un accord amiable avec le bénéficiaire du permis. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, mettant ainsi fin à la procédure.

Avocat : PION RICCIO

27 novembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2303258

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... B... qui demandait réparation pour un refus illégal de délivrance d’un récépissé de déclaration d’association. Le tribunal a jugé que la requête était tardive, car la décision implicite de rejet de sa demande indemnitaire était née le 24 mai 2023, et le délai de recours de deux mois expirait le 25 juillet 2023, alors que la requête n'a été enregistrée que le 2 août 2023. Cette solution est fondée sur les articles L. 231-4 et R. 112-5 du code des relations entre le public et l'administration, relatifs aux décisions implicites de rejet et à l'opposabilité des délais de recours.

Avocat : RICCI

27 novembre 2025• 1ère chambre
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504554

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le recours de M. B..., a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes n'avait pas proposé de logement adapté à ses besoins dans le délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation du 10 décembre 2024. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-1 du code de justice administrative, le tribunal a enjoint au préfet de procéder au relogement de M. B... sous astreinte. La solution retenue confirme l'obligation de résultat de l'État en matière de droit au logement opposable.

Avocat : RICCIOTTI GIORGIA

24 novembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507400

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par Mmes A... et B... d’une demande de suspension de l’exécution d’un permis de construire délivré par la commune de Saint-Mathieu-de-Tréviers. Les requérantes, voisines immédiates du projet, invoquaient l’urgence et l’existence de doutes sérieux sur la légalité de l’arrêté, notamment en raison d’un vice d’incompétence, d’un dossier incomplet et d’une méconnaissance du plan local d’urbanisme. La commune a soulevé une fin de non-recevoir tirée du défaut de notification du recours au fond, conformément à l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme. Le juge des référés a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour les requérantes d’avoir notifié leur recours contentieux à la commune en tant que bénéficiaire du permis, et a condamné les requérantes à verser 1 500 euros à la commune au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PION RICCIO

20 novembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501110

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... dirigée contre un arrêté préfectoral du 2 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requête a été jugée tardive, car introduite le 15 février 2025, soit après l'expiration du délai de recours de trente jours suivant la notification régulière de l'arrêté, intervenue le 16 décembre 2024. Le tribunal a appliqué les dispositions de l'article L. 614-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : RICCI

20 novembre 2025