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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

849 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

849

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 921

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : RICHAEffacer tout
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02295

Avocat : SCP RICHARD

12 février 2026• 3ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 503710

Avocat : SCP RICHARD

12 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:503710.20260212• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 507579

Avocat : SCP RICHARD

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
12 février 2026
ECLI:FR:CECHS:2026:507579.20260212
• 9ème chambre jugeant seule
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526455

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête d'un ressortissant malien demandant l'annulation du refus de titre de séjour et de l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction estime que le moyen tiré de l'article 3 de la CEDH est inopérant et que le requérant ne remplit pas les conditions de l'article L. 435-4 du CESEDA pour une admission exceptionnelle au séjour, son emploi de commis de cuisine ne figurant pas sur la liste des métiers en tension. Le tribunal considère également que le préfet de police n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : CABINET RICHARD AVOCAT

11 février 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600332

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi en référé-suspension par la SCCV Villaroger, acquéreur évincé, contre une délibération du conseil municipal de Villaroger du 23 décembre 2025 décidant la préemption d’une parcelle. La condition d’urgence a été reconnue comme présumée pour l’acquéreur évincé. Sur le fond, le juge a retenu un doute sérieux quant à la légalité de la délibération, en raison de l’absence d’avis préalable du directeur départemental des finances publiques sur le prix du bien, en méconnaissance de l’article R. 213-21 du code de l’urbanisme. En conséquence, l’exécution de la délibération de préemption a été suspendue.

Avocat : SCP RICHARD

6 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413149

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête de M. B... visant à annuler le refus d'autorisation de travail lié à sa demande de titre de séjour. En effet, la délivrance postérieure d'une carte de résident, qui confère le droit de travailler, a rendu le litige sans objet. Le tribunal rejette les conclusions en injonction et condamne l'État à verser 800 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour ses frais non compris dans les dépens.

Avocat : RICHARD

6 février 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505145

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de Tarn-et-Garonne du 17 juillet 2025 fixant le pays de renvoi pour l'exécution d'une peine d'interdiction du territoire français. Le juge a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance du droit d'être entendu, et la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : RICHARD

5 février 2026• Reconduite à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501172

**Sujet principal** : La requérante, une fonctionnaire territoriale placée en surnombre puis prise en charge par un centre de gestion, conteste le refus de suspendre la dégressivité de sa rémunération pendant ses congés pour raison de santé. **Juridiction** : Le Tribunal Administratif de Nancy (chambre 1) statue sur un recours pour excès de pouvoir. **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que les dispositions de l'article L. 542-15 du code général de la fonction publique, qui instaurent une dégressivité annuelle de la rémunération des fonctionnaires pris en charge, s'appliquent sans exception pendant les périodes de congé maladie. Il ne relève pas de méconnaissance du principe d'égalité. **Textes appliqués** : L'article L. 542-15 du code général de la fonction publique (codifiant l'article 97 de la loi du 26 janvier 1984) est au cœur du litige. Le tribunal examine également la demande de question prioritaire de constitutionnalité (QPC) relative à cet article.

Avocat : SELARL RICHARD & LEHMANN

3 février 2026• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501465

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre l'arrêté d'un maire s'opposant à une déclaration préalable pour l'implantation d'un pylône de radiotéléphonie et retirant une décision tacite de non-opposition. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nancy (formation de jugement). **Solution retenue** : Le tribunal annule l'arrêté municipal du 12 mars 2025. Il juge que la demande de pièces complémentaires de la commune était irrégulière et n'a pas interrompu le délai d'instruction, donnant ainsi naissance à une décision tacite de non-opposition le 20 décembre 2024. Le retrait de cette décision tacite est illégal car intervenu sans procédure contradictoire préalable. **Textes appliqués** : Articles R. 423-19, R. 423-22, R. 423-23, R. 423-38, R. 423-41, R. 424-1 et L. 424-2 du code de l'urbanisme, relatifs à la complétude du dossier, au délai d'instruction et aux effets du silence de l'administration.

Avocat : SELARL RICHARD & LEHMANN

3 février 2026• Chambre 1
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405351

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 8 mars 2023 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France avait rejeté la demande de visa de long séjour de M. H..., présentée au titre de la réunification familiale avec son père, M. C..., réfugié. Le tribunal a jugé que le motif tiré du caractère tardif de la demande de visa n’était pas légalement fondé au regard des articles L. 561-2 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). En conséquence, il a enjoint au ministre de l’intérieur de délivrer le visa sollicité dans un délai de deux mois.

Avocat : RICHARD

2 février 2026• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205023

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D... E... contestant la décision de la ministre du travail du 23 février 2022 autorisant son licenciement. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'erreur de droit, jugeant que l'absence de carte professionnelle, requise par le code de la sécurité intérieure pour exercer les fonctions d'agent de sécurité incendie, justifiait le licenciement. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives à la protection des salariés mandatés et du code de la sécurité intérieure.

Avocat : BARICHARD

2 février 2026• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405350

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 8 mars 2023 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France avait rejeté la demande de visa de long séjour de M. C... B... D..., présentée au titre de la réunification familiale d’un réfugié. Le tribunal a jugé que la commission avait commis une erreur de droit en se fondant sur le caractère tardif de la demande de visa, alors que les dispositions des articles L. 561-2 et L. 561-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile n’imposent aucun délai pour déposer une telle demande. En conséquence, le tribunal a enjoint au ministre de l’intérieur de délivrer le visa sollicité dans un délai de deux mois.

Avocat : RICHARD

2 février 2026• 9ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04175

Avocat : RICHARD

30 janvier 2026• 6ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600906

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant marocain, afin d'obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que le requérant, dont le titre était expiré depuis octobre 2025, justifiait d'une situation d'urgence et que l'absence de réponse de l'administration à ses démarches en ligne révélait un dysfonctionnement du service public. En application des articles L. 521-3 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer un rendez-vous à M. B... dans un délai de trois jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, afin de permettre l'enregistrement de sa demande et la remise d'un récépissé.

Avocat : RICHARD

30 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312652

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., qui contestait le refus de renouvellement de sa carte de résident « longue durée-UE ». Le juge a estimé que la demande de rendez-vous en ligne ne constituait pas un dépôt de dossier, et qu'aucune décision de refus n'avait été prise par la préfète du Val-de-Marne. En conséquence, les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont été jugées manifestement irrecevables sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : RICHARD

30 janvier 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600183

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de Mme A..., ressortissante albanaise, contestant l'arrêté du préfet de la Moselle du 19 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a considéré que la décision était légale au regard des articles L. 612-1, L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la situation personnelle et familiale de la requérante ne justifiait pas une annulation.

Avocat : RICHARD

28 janvier 2026• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600105

Le Tribunal Administratif de Nancy rejette la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait la décision du préfet de l'Yonne fixant le pays de destination de son éloignement forcé. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de notification irrégulière, estimant la décision suffisamment motivée et fondée sur une délégation de signature valide. Il juge également inopérant le moyen tiré des conditions de notification et non fondé celui relatif à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute de preuve de risques personnels en cas de retour en Algérie. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des articles L.721-3 et L.721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL RICHARD & LEHMANN

20 janvier 2026• Reconduites à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413920

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante comorienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Val-de-Marne le 24 septembre 2024. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le sous-préfet disposant d'une délégation régulière. Il a jugé que les éléments invoqués par la requérante (résidence en France depuis 2019, scolarité) ne constituaient ni des considérations humanitaires ni des motifs exceptionnels au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa situation personnelle et familiale.

Avocat : RICHARD

20 janvier 2026• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512865

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la délibération n° 2025/118 du 6 novembre 2025 par laquelle la commune de Villaroger a exercé son droit de préemption sur une parcelle. La condition d’urgence a été présumée remplie au bénéfice de la SCCV Villaroger, acquéreur évincé. Le juge a relevé un doute sérieux quant à la légalité de la délibération, notamment en raison d’une irrégularité dans la procédure de convocation du conseil municipal et du non-respect des articles R. 213-6 et R. 213-21 du code de l’urbanisme concernant l’avis du service des domaines. En conséquence, la suspension de l’exécution de la délibération a été ordonnée.

Avocat : SCP RICHARD

20 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512849

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la délibération n°2025/129 du 6 novembre 2025 par laquelle la commune de Villaroger avait décidé d'acquérir par préemption trois parcelles. La condition d'urgence a été reconnue comme présumée pour l'acquéreur évincé, la SCCV Villaroger. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'absence d'avis du service des domaines sur le prix de l'immeuble, en méconnaissance de l'article R. 213-21 du code de l'urbanisme, était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la délibération. Par conséquent, la suspension a été ordonnée, et la demande de la commune tendant à la condamnation de la requérante pour procédure abusive a été rejetée comme irrecevable.

Avocat : SCP RICHARD

20 janvier 2026