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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

848 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

848

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 472

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : RICHARDEffacer tout
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01036

Avocat : RICHARD

13 juin 2025• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508856

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du recours formé par Mme A B contre le refus de délivrance d'un visa de court séjour pour motif médical. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les éléments médicaux produits ne démontrant pas une dégradation suffisamment rapide et irrémédiable de l'état de santé de la requérante justifiant une hospitalisation immédiate en France. Aucun des moyens soulevés, notamment celui tiré de l'absence de prise en charge adaptée en Guinée, n'a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : RICHARD

12 juin 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC00111

Avocat : SELARL RICHARD & LEHMANN

3 juin 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502986

Cette décision du Tribunal Administratif de Toulouse concerne une requête en référé suspension déposée par Mme A, qui conteste la décision du président du conseil départemental de l'Aveyron de la radier du dispositif du revenu de solidarité active (RSA) à compter du 1er mars 2025. La requérante invoque l'urgence, se trouvant privée de toute source de revenu, et soulève plusieurs moyens sérieux, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, un vice de procédure (radiation prononcée avant la fin de la période de suspension), et une erreur manifeste d'appréciation quant au respect de ses obligations contractuelles. Le département de l'Aveyron conteste l'urgence et la légalité de la décision, en se prévalant notamment de l'information préalable de la requérante et de l'existence d'une délégation de signature régulière. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'affaire est examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui permet la suspension d'une décision administrative en cas d'urgence et de doute sérieux sur sa légalité, en lien avec les articles L

Avocat : RICHARD

26 mai 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415359

Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 14 novembre 2024 par lequel le préfet de la Seine-et-Marne a refusé un titre de séjour "vie privée et familiale" à M. B, ressortissant américain âgé de 89 ans, et l'a obligé à quitter le territoire. La juridiction estime que cette décision méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu des attaches familiales intenses de l'intéressé en France (épouse et fille françaises) et de son état de santé le rendant dépendant de sa fille. Le tribunal condamne l'État à verser 1 200 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : RICHARD AVOCAT

23 mai 2025• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503928

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la demande de suspension d’un arrêté du recteur de l’académie de Nancy-Metz plaçant un professeur de mathématiques en congé d’office avec traitement intégral pour un mois. Le juge des référés a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation malgré l’absence d’exercice de ses fonctions. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative et l’article R. 911-36 du code de l’éducation.

Avocat : SELARL RICHARD & LEHMANN

23 mai 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 496881

Avocat : SCP RICHARD

22 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496881.20250522• 4ème chambre jugeant seule
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2304370

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la demande d'indemnisation de M. B, qui imputait sa chute à vélo sur la route départementale 132 à un défaut d'entretien normal de la voie. Le juge unique a estimé que les excavations dans la chaussée, bien que réelles, étaient peu profondes (3 à 5 cm) et parfaitement visibles pour un usager normalement attentif circulant en pleine journée, écartant ainsi tout défaut d'entretien normal. Par conséquent, la responsabilité de la Métropole Rouen Normandie n'a pas été retenue, et la demande de la caisse primaire d'assurance maladie en remboursement de ses débours a également été rejetée. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité pour défaut d'entretien de l'ouvrage public, sans application de textes spécifiques autres que les règles générales de preuve.

Avocat : RICHARD

22 mai 2025• Juge Unique 3
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497915

Avocat : SELARL RICHARD & LEHMANN;SCP LEVIS

22 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497915.20250522• 4ème chambre jugeant seule
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301717

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme C B et ses parents d’une demande d’indemnisation suite à un tir de lanceur de balles de défense (LBD) subi le 15 juillet 2018 à Menton lors de la dispersion d’un attroupement de supporters. La responsabilité de l’État a été reconnue sans faute sur le fondement de l’article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure. Toutefois, le tribunal a estimé que Mme B avait commis une imprudence fautive en retournant sur les lieux après la dispersion, ce qui a conduit à un partage de responsabilité limitant l’indemnisation à 25 % des préjudices subis. La décision fixe les indemnités en fonction du rapport d’expertise et du référentiel de l’ONIAM, tout en rejetant les demandes de préjudice moral des parents.

Avocat : RICHARD ET ASSOCIES

21 mai 2025• 4ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 499431

Avocat : SCP RICHARD

20 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499431.20250520• 4ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497290

Avocat : SCP RICHARD

20 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497290.20250520• 10ème chambre jugeant seule
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507959

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’éloignement, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, il transmet l’affaire au Tribunal administratif de Paris, seul compétent pour en connaître.

Avocat : RICHARD

20 mai 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500537

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de Mme G E, ressortissante camerounaise, contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 29 novembre 2024 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la décision préfectorale était légale.

Avocat : RICHARD

19 mai 2025• Reconduites à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2303240

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du 27 février 2023 de la préfète du Val-de-Marne lui refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de 24 mois. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée, que la commission du titre de séjour n'avait pas à être saisie, et que l'atteinte à la vie privée et familiale n'était pas disproportionnée. En conséquence, le tribunal a validé l'ensemble des décisions contestées et rejeté les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : RICHARD

19 mai 2025• 2ème chambre
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501483

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exclusion d'un enfant de l'accueil périscolaire et du centre de vacances, prise par le maire de Morfontaine. Les requérants invoquaient l'urgence et des moyens sérieux (défaut de motivation, absence de procédure contradictoire, erreur de fait, disproportion). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute d'éléments probants démontrant une atteinte grave et immédiate à la situation de l'enfant.

Avocat : SELARL RICHARD & LEHMANN

16 mai 2025
CAA54Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC00069

Avocat : SELARL RICHARD & LEHMANN

6 mai 2025• 4ème chambre - formation à 3
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501163

Avocat : SCP RICHARD

5 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501163.20250505• 7ème chambre jugeant seule
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2401126

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A, ressortissante comorienne, qui contestait les décisions implicites de rejet de ses demandes de titre de séjour. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, une méconnaissance de son droit d'être entendue et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que le principe des droits de la défense n'est pas applicable à un refus de titre de séjour et que la requérante ne justifiait pas avoir demandé la communication des motifs de la décision implicite. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur le fondement des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : RICHARD

5 mai 2025• Chambre 2
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2200697

Avocat : RICHARD ET ASSOCIES

30 avril 2025• 4ème Chambre