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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

848 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

848

Décisions totales

383 581

Ordonnances

236 423

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : RICHARDEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413920

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante comorienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Val-de-Marne le 24 septembre 2024. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le sous-préfet disposant d'une délégation régulière. Il a jugé que les éléments invoqués par la requérante (résidence en France depuis 2019, scolarité) ne constituaient ni des considérations humanitaires ni des motifs exceptionnels au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa situation personnelle et familiale.

Avocat : RICHARD

20 janvier 2026• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512835

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la délibération n° 2025/132 du 6 novembre 2025 par laquelle la commune de Villaroger avait décidé d'acquérir par préemption une parcelle. La condition d'urgence a été reconnue comme présumée pour l'acquéreur évincé, la SCCV Villaroger. Le juge a estimé qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la délibération, en raison notamment de l'irrégularité de la convocation du conseil municipal et du défaut de saisine du service des domaines par le maire, en méconnaissance des articles R. 213-6 et R. 213-21 du code de l'urbanisme. La demande de la commune tendant à la condamnation de la requérante pour procédure abusive a été déclarée irrecevable.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP RICHARD

20 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512865

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la délibération n° 2025/118 du 6 novembre 2025 par laquelle la commune de Villaroger a exercé son droit de préemption sur une parcelle. La condition d’urgence a été présumée remplie au bénéfice de la SCCV Villaroger, acquéreur évincé. Le juge a relevé un doute sérieux quant à la légalité de la délibération, notamment en raison d’une irrégularité dans la procédure de convocation du conseil municipal et du non-respect des articles R. 213-6 et R. 213-21 du code de l’urbanisme concernant l’avis du service des domaines. En conséquence, la suspension de l’exécution de la délibération a été ordonnée.

Avocat : SCP RICHARD

20 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512849

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la délibération n°2025/129 du 6 novembre 2025 par laquelle la commune de Villaroger avait décidé d'acquérir par préemption trois parcelles. La condition d'urgence a été reconnue comme présumée pour l'acquéreur évincé, la SCCV Villaroger. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'absence d'avis du service des domaines sur le prix de l'immeuble, en méconnaissance de l'article R. 213-21 du code de l'urbanisme, était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la délibération. Par conséquent, la suspension a été ordonnée, et la demande de la commune tendant à la condamnation de la requérante pour procédure abusive a été rejetée comme irrecevable.

Avocat : SCP RICHARD

20 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512850

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi en référé suspension par la SCCV Villaroger, acquéreur évincé, contestant la délibération n° 2025/115 du 6 novembre 2025 par laquelle la commune de Villaroger a exercé son droit de préemption sur une parcelle. La condition d'urgence a été présumée remplie au bénéfice de l'acquéreur évincé. Le juge a examiné les moyens soulevés, notamment l'irrégularité de la convocation du conseil municipal et l'absence d'avis du service des domaines, au regard des articles L. 521-1 du code de justice administrative, L. 210-1 et R. 213-21 du code de l'urbanisme. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge a statué sur la demande de suspension.

Avocat : SCP RICHARD

20 janvier 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600105

Le Tribunal Administratif de Nancy rejette la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait la décision du préfet de l'Yonne fixant le pays de destination de son éloignement forcé. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de notification irrégulière, estimant la décision suffisamment motivée et fondée sur une délégation de signature valide. Il juge également inopérant le moyen tiré des conditions de notification et non fondé celui relatif à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute de preuve de risques personnels en cas de retour en Algérie. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des articles L.721-3 et L.721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL RICHARD & LEHMANN

20 janvier 2026• Reconduites à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512830

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la délibération n°2025-116 du 6 novembre 2025 par laquelle la commune de Villaroger avait décidé d'acquérir par préemption plusieurs parcelles. La condition d'urgence a été reconnue comme présumée pour l'acquéreur évincé. Le juge a estimé qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la délibération, notamment en raison de l'irrégularité de la convocation du conseil municipal et du défaut d'avis du service des domaines, en méconnaissance des articles R. 213-6 et R. 213-21 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP RICHARD

20 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512853

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par la SCCV Villaroger pour demander la suspension de la délibération n° 2025/121 du 6 novembre 2025 par laquelle la commune de Villaroger a exercé son droit de préemption sur une parcelle. La société requérante invoquait plusieurs moyens, notamment l'irrégularité de la convocation du conseil municipal et l'absence d'avis préalable du service des domaines, en méconnaissance des articles R. 213-6 et R. 213-21 du code de l'urbanisme. Le juge a constaté que la condition d'urgence était présumée remplie pour l'acquéreur évincé et non contestée. Il a ensuite examiné l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la délibération, en se fondant sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SCP RICHARD

20 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512845

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la délibération n°2025-120 du 6 novembre 2025 par laquelle la commune de Villaroger avait décidé d'acquérir par préemption une parcelle. La condition d'urgence a été reconnue comme présumée pour l'acquéreur évincé, la SCCV Villaroger. Le juge a estimé qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la délibération, notamment en raison d'une irrégularité dans la procédure de convocation du conseil municipal, en méconnaissance des articles L. 2121-10 et L. 2121-12 du code général des collectivités territoriales. La solution retenue est la suspension de la décision de préemption.

Avocat : SCP RICHARD

20 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512841

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi en référé suspension par la SCCV Villaroger, acquéreur évincé, contre une délibération du conseil municipal de Villaroger du 6 novembre 2025 décidant la préemption d’une parcelle. La condition d’urgence a été reconnue comme présumée pour l’acquéreur évincé. Sur le fond, le juge a examiné le moyen tiré de l’irrégularité de la convocation du conseil municipal, notamment l’absence de preuve que le maire ait convoqué les conseillers et le défaut de mention complète des questions à l’ordre du jour, en application des articles L. 2121-10 et L. 2121-11 du code général des collectivités territoriales. Le tribunal a estimé que ce moyen était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la délibération, justifiant la suspension de son exécution.

Avocat : SCP RICHARD

20 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512832

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête en référé suspension de la SCCV Villaroger contre la délibération du conseil municipal de Villaroger du 6 novembre 2025 portant préemption de parcelles. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (irrégularité de la convocation, défaut d'avis des domaines, absence de projet réel, détournement de pouvoir) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande de suspension a donc été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP RICHARD

20 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600523

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui demandait l'avancement de son rendez-vous en préfecture pour le renouvellement de son titre de séjour et la délivrance d'un récépissé. Le juge estime que les éléments invoqués par le requérant, notamment l'absence de rendez-vous avant l'expiration de sa carte, ne caractérisent pas une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales (liberté d'aller et venir, vie familiale, liberté du travail). La demande est donc manifestement mal fondée et rejetée sans instruction ni audience.

Avocat : RICHARD

16 janvier 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2103029

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de la société Trans Pol Frigo SP Zoo, qui contestait des cotisations supplémentaires de participation des employeurs à l’effort de construction et à la formation professionnelle continue pour 2014-2016. La société, de droit polonais, soutenait notamment que la procédure de vérification était irrégulière faute d’avoir informé le responsable de son prétendu établissement stable en France, et que l’administration ne prouvait pas l’existence de cet établissement stable justifiant son assujettissement. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, confirmant ainsi les impositions et les pénalités de 80 % pour activité occulte. La décision s’appuie sur les articles L. 47, L. 76, L. 176, L. 256 et R. 256-8 du livre des procédures fiscales, ainsi que sur l’article 1728 du code général des impôts.

Avocat : RICHARD

15 janvier 2026• 4ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2102812

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de la société Tracpol SP Zoo, une société polonaise, qui contestait des rappels de cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) et de taxe sur la formation professionnelle continue, assortis de pénalités pour activité occulte. La société soutenait que la procédure de vérification était irrégulière, notamment pour défaut d'information du responsable de son établissement stable en France, et contestait le bien-fondé des impositions en niant l'existence d'un tel établissement. Le tribunal a jugé que l'administration avait régulièrement notifié les actes au représentant légal de la société, que l'existence d'un établissement stable en France était établie par l'exercice d'une activité professionnelle non déclarée, et que la pénalité de 80 % pour activité occulte était justifiée. La solution retenue est le rejet des demandes de décharge, sur le fondement des articles L. 47, L. 76, L. 174 et L. 256 du livre des procédures fiscales, ainsi que de l'article 1728 du code général des impôts.

Avocat : RICHARD

15 janvier 2026• 4ème Chambre
TA54Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600004

Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B... de ses conclusions à fin d’injonction, après que le rectorat de l’académie Nancy-Metz a accédé à sa demande de désignation d’un nouveau médecin agréé. La requête visait à obtenir le remplacement du médecin initialement désigné pour une expertise médicale. La juge des référés a rejeté les conclusions accessoires de M. B... tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : SELARL RICHARD & LEHMANN

14 janvier 2026
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500509

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du président de la communauté de communes Moselle et Madon refusant sa titularisation pour insuffisance professionnelle et prononçant sa radiation des effectifs. Après une médiation ordonnée par le tribunal, la requérante s’est désistée de sa requête et de son action, désistement accepté par la collectivité. Par ordonnance du 12 janvier 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n’a donc été retenue, la procédure s’étant achevée par un accord entre les parties.

Avocat : SELARL RICHARD & LEHMANN

12 janvier 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2504083

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par Mme et M. B..., assistantes familiales, contestant le retrait de leur agrément par le président du conseil départemental de la Meuse le 12 décembre 2025. Les requérants invoquaient l'urgence (perte d'emploi et de revenus) et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment son insuffisance de motivation et l'absence de preuve des griefs (posture inadaptée, non-respect de la place des parents, etc.). Le département de la Meuse a conclu au rejet, contestant l'urgence et la légalité des moyens. La solution retenue n'est pas précisée dans l'extrait, mais le juge des référés a dû statuer sur la suspension de l'exécution des décisions de retrait d'agrément.

Avocat : SELARL RICHARD & LEHMANN

8 janvier 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2504125

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du maire de Jarville-la-Malgrange refusant de reconnaître l’imputabilité au service de la maladie professionnelle de Mme C..., agent territorial. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la privation de revenus et la demande de remboursement d’un trop-perçu ne caractérisant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à la situation de la requérante. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l’erreur d’appréciation et de l’erreur de droit sur le lien de causalité, n’a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : SELARL RICHARD & LEHMANN

8 janvier 2026
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02665

Avocat : CABINET RICHARD

31 décembre 2025• 1ère chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC03531

Avocat : RICHARD

30 décembre 2025• 1ère chambre - formation à 3