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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

681 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

681

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 718

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : RICHARDEffacer tout
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501606

Avocat : SCP RICHARD

6 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501606.20250806• 4ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499203

Avocat : SCP RICHARD

6 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499203.20250806• 4ème chambre jugeant seule
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505405

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet du Bas-Rhin ordonnant son transfert aux autorités italiennes, responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la simple mention par l'Italie d'une indisponibilité temporaire de ses structures d'accueil ne constitue pas une preuve de défaillances systémiques au sens du règlement (UE) n° 604/2013. Il a ainsi estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en appliquant les critères de ce règlement, notamment ses articles 3 et 18. La décision a été rendue sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du règlement européen précité.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL RICHARD & LEHMANN

31 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502382

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme C, qui contestait un arrêté du préfet de l'Aube l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH) et de l'erreur d'appréciation, en estimant que la vie privée et familiale de la requérante n'était pas suffisamment établie et que les conditions de l'éloignement étaient remplies. Le tribunal a également validé le refus de délai de départ volontaire, en se fondant sur le risque de fuite et l'absence de garanties de représentation suffisantes, et a confirmé la légalité de l'interdiction de retour. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la CEDH.

Avocat : SELARL RICHARD & LEHMANN

31 juillet 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502301

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. D, ressortissant espagnol, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de circulation d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen de la situation personnelle. Il a jugé que la décision d'éloignement était fondée sur les articles L. 251-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. D.

Avocat : SELARL RICHARD & LEHMANN

30 juillet 2025• Reconduites à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2500096

Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 21 novembre 2024 refusant un titre de séjour à un ressortissant algérien, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le juge estime que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de la stabilité et de la pérennité de l'activité professionnelle du requérant, ni de sa situation familiale (mariage avec une compatriote titulaire d'un certificat de résidence). La décision se fonde sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. L'annulation de l'arrêté est prononcée.

Avocat : RICHARD

28 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2300195

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de Mme B, agent du Carrefour d'accompagnement public social (CAPS), contestant les courriers des 2 septembre et 28 octobre 2022 l'invitant à demander son inaptitude totale et la plaçant en disponibilité d'office. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le CAPS, considérant que l'octroi ultérieur d'une période de préparation au reclassement n'avait pas retiré les actes contestés. En revanche, il a jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions dirigées contre le courrier du 28 octobre 2022, car un arrêté du 30 janvier 2023, devenu définitif, avait renouvelé la disponibilité d'office avec les mêmes effets. La solution retenue s'appuie sur les principes de l'excès de pouvoir et les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : RICHARD

24 juillet 2025• Chambre 2
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502142

Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension des décisions de révocation et de radiation des cadres de M. C, moniteur-éducateur. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la baisse de revenus invoquée par le requérant ne présentant pas un caractère suffisamment grave et immédiat pour justifier une suspension. En outre, aucun des moyens soulevés, notamment l'absence d'information sur le droit de se taire, la prescription des faits ou le caractère disproportionné de la sanction, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées. La requête a donc été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : SELARL RICHARD & LEHMANN

17 juillet 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2416392

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 1 635 euros à Mme A pour carence fautive dans son obligation de relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 22 juin 2023, n'avait reçu aucune offre de relogement dans le délai de six mois, engageant la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a évalué le préjudice résultant des troubles dans les conditions d'existence, en tenant compte de la situation temporaire d'hébergement et de la composition du foyer.

Avocat : RICHARD

16 juillet 2025• 3e Section - 2e Chambre - R.222-13
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 503690

Avocat : SCP RICHARD

16 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503690.20250716• 9ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 503692

Avocat : SCP RICHARD

16 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503692.20250716• 9ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503704

Avocat : SCP RICHARD

10 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503704.20250710• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision• Autres

Conseil d'État — N° 503940

Avocat : RICHARD

10 juillet 2025ECLI:FR:CECHR:2025:503940.20250710• 2ème et 7ème chambres réunies
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302079

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. P et autres demandant l'annulation de l'arrêté du 6 avril 2023 par lequel le maire de Lauris ne s'est pas opposé à une déclaration préalable de division d'un terrain. Le tribunal a d'abord admis l'intervention des consorts F, propriétaires de la parcelle concernée. Sur le fond, il a jugé que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisant au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, faute d'éléments précis sur l'atteinte directe à leurs conditions de jouissance de leur bien. Par ailleurs, l'association Lubéron Nature n'a pas démontré remplir les conditions de recevabilité prévues à l'article L. 600-1-1 du même code.

Avocat : CABINET DE MAÎTRE RICHARD ALVAREZ

4 juillet 2025• 1ère Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499503

Avocat : SCP RICHARD

4 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499503.20250704• 5ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 499150

Avocat : SCP RICHARD

3 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499150.20250703• 5ème chambre jugeant seule
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501388

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C, ressortissant camerounais, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales (article L. 425-9 du CESEDA) et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'arrêté préfectoral bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que le moyen tiré du défaut de communication de l'avis du collège de médecins de l'OFII était inopérant, faute pour le requérant d'établir que ce défaut l'aurait privé d'une garantie. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : RICHARD

1 juillet 2025• 2ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 500376

Avocat : SCP RICHARD

26 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500376.20250626• 4ème chambre jugeant seule
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2402683

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait le refus implicite de titre de séjour, requalifié en refus explicite du 31 octobre 2024. La juridiction a écarté les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du droit d'être entendu (inopérant pour une mesure de police), le défaut de motivation (l'arrêté étant suffisamment motivé) et l'absence d'examen particulier de sa situation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, du code des relations entre le public et l'administration, et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : RICHARD

24 juin 2025• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2302047

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi de plusieurs requêtes, par des assistantes territoriales socio-éducatives, contestant le refus du département de Meurthe-et-Moselle de leur attribuer le complément de traitement indiciaire prévu par le décret n° 2020-1152 modifié. Les requérantes soutenaient que ce refus était entaché d’une erreur de droit et constituait une rupture d’égalité avec d’autres agents. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs demandes, jugeant que le département n’avait pas commis d’erreur de droit en s’appuyant sur la définition de l’accompagnement socio-éducatif retenue par l’inspection générale des affaires sociales. Les décisions ont été fondées sur les dispositions du décret n° 2020-1152 et de la loi n° 2022-1157 du 16 août 2022.

Avocat : SELARL RICHARD & LEHMANN

24 juin 2025• Chambre 1