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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

278 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

278

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 323

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : RICHEEffacer tout
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605930

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision du SDIS du Val-d'Oise ayant retiré la protection fonctionnelle à un sapeur-pompier. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'urgence de la situation, malgré son arrêt de travail, et qu'aucun moyen ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La demande est examinée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

25 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605702

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande d'un sapeur-pompier professionnel visant à enjoindre son service d'incendie et de secours de lui communiquer son dossier administratif. Le juge a estimé que la demande, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était dépourvue d'utilité et de caractère d'urgence. En effet, le requérant ayant déjà formé un recours sur le fond contre la décision de retrait de sa protection fonctionnelle, c'est au juge de cette instance principale qu'il appartient d'ordonner, le cas échéant, les mesures d'instruction nécessaires.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
25 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605648

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension du retrait de la protection fonctionnelle d'un sapeur-pompier. Le juge estime que la requête est manifestement irrecevable car le requérant n'a pas introduit de recours principal en annulation distinct, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. La décision est donc rejetée par application de l'article L. 522-3 du même code, sans examen du fond de l'affaire.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

18 mars 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304013

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... visant à annuler la décision du maire de Carcassonne qualifiant son logement en T1 Bis et non en T3 pour une autorisation préalable de mise en location. Le tribunal a jugé que la fin de non-recevoir opposée par la commune, fondée sur l'absence d'inventaire détaillé des pièces, était infondée, mais a estimé que la qualification du logement par le maire, appréciant notamment la surface des pièces au regard des exigences du décret du 30 janvier 2002, ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les articles L. 635-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES

13 mars 2026• 6ème Chambre
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407695

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme A..., qui contestait le refus de prise en charge de sa cure thermale par la société Orange. La juridiction rejette la demande de la société Orange de condamner la requérante à une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.

Avocat : SCP DELVOVE - TRICHET

10 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2205758

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a statué sur un recours en excès de pouvoir visant une décision implicite de rejet d'une demande d'accès aux documents administratifs. Le tribunal a jugé que la demande du requérant, portant sur des contrats, factures et registres communaux, était abusive au sens de l'article L. 311-2 du code des relations entre le public et l’administration, en raison de son caractère répété et systématique. Par conséquent, il a rejeté la demande d'annulation et a déclaré irrecevables les conclusions visant à enjoindre la publication du jugement dans le bulletin municipal.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

6 mars 2026• 6ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604227

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C... E... visant à annuler un arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers l'Espagne au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence de son signataire et la motivation suffisante au regard des articles L. 742-3 du CESEDA et des règlements européens n° 604/2013 et 603/2013. Il a toutefois accordé à la requérante l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle.

Avocat : RICHEBOURG

5 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604224

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler son arrêté de transfert vers l'Espagne au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a jugé que la décision du préfet de police était régulière, notamment quant à la compétence du signataire et à sa motivation suffisante au regard des articles L. 742-3 du CESEDA et des règlements européens n° 604/2013 et 603/2013. Il a toutefois prononcé l'admission provisoire de la requérante à l'aide juridictionnelle.

Avocat : RICHEBOURG

5 mars 2026• 8e Section - MESD
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503702

Avocat : SARL DELVOLVE ET TRICHET

27 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:503702.20260227• 10ème chambre jugeant seule
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602673

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en formation d'ordonnance rectificative, a fait droit à une demande de rectification d'erreur matérielle. Le sujet principal concerne la correction du nom du conseil du requérant, erronément désigné dans le dispositif d'un jugement antérieur. La juridiction a ordonné de substituer "Me Richebourg" à "Me Pafundi" dans l'article 4 du jugement n°2602673/8, en application de l'article R. 741-11 du code de justice administrative.

Avocat : RICHEBOURG

24 février 2026• 8e Section - MESD
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505841

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par le préfet de Tarn-et-Garonne d’un recours pour excès de pouvoir visant l’annulation d’une délibération du groupement de coopération sociale et médico-sociale « accueil familial du sud-ouest » modifiant sa convention constitutive. En cours d’instance, le groupement a retiré la délibération contestée, rendant les conclusions du préfet sans objet. Par ordonnance, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête.

Avocat : SARL DELVOLVE TRICHET

20 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2300096

Sujet principal : Recours d'une agente contractuelle contre le renouvellement de son contrat pour six mois et le rejet implicite de sa demande de titularisation par la commune de Limeil-Brévannes. Juridiction : Tribunal Administratif de Melun (12ème chambre, formation collégiale). Solution retenue : Le tribunal rejette la requête. Il estime que la décision de renouvellement a été prise par une autorité compétente (délégation du maire) et que l'administration, n'étant pas tenue de renouveler un contrat à durée déterminée, peut en apprécier librement l'opportunité et la durée en fonction des besoins du service, sans avoir à motiver spécifiquement un renouvellement de courte durée. Textes appliqués : Principes généraux du droit de la fonction publique concernant les contrats à durée déterminée et l'intérêt du service.

Avocat : RICHER & ASSOCIES

17 février 2026• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510011

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté préfectoral du 29 avril 2025 refusant un titre de séjour à un ressortissant algérien et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a jugé que ce refus, au regard de l'insertion professionnelle stable et de la vie familiale du requérant en France, portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, méconnaissant ainsi l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les décisions d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays d'éloignement, étant consécutives à ce refus illégal, ont également été annulées.

Avocat : RICHEZ

13 février 2026• 1ère chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505475

Avocat : SARL DELVOLVE ET TRICHET

12 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:505475.20260212• 8ème chambre jugeant seule
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301732

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par la commune de Carcassonne d’un recours contestant le montant des indemnités allouées à un commissaire enquêteur pour une enquête publique relative à la modification de son plan local d’urbanisme. La commune estimait que le nombre de vacations retenu était excessif et que les justifications étaient insuffisantes. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le président du tribunal administratif de Montpellier avait correctement apprécié le nombre de vacations en tenant compte de la nature et de la qualité du travail fourni, conformément à l’article R. 123-25 du code de l’environnement et à l’arrêté du 29 juillet 2019. La solution retenue confirme ainsi le montant initial de l’indemnité de 8 960,84 euros.

Avocat : RICHER & ASSOCIÉS

6 février 2026• 3ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508972

Avocat : SARL DELVOLVE ET TRICHET

5 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:508972.20260205• 2ème chambre jugeant seule
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2217116

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant azerbaïdjanais, qui contestait la décision implicite du ministre de l'intérieur rejetant sa demande de naturalisation pour irrecevabilité. Le tribunal a estimé que le requérant ne justifiait pas d'un niveau de langue française égal au niveau B1 oral et écrit requis, car le test de connaissance du français (TCF) produit ne couvrait pas l'ensemble des compétences exigées par l'article 37 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993 et l'arrêté du 12 mars 2020. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : MEGHRICHE

29 janvier 2026• 6ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406742

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B... contestant un avis de sommes à payer de 27 681 euros émis par la commune de Marseille pour le relogement provisoire des occupants de son appartement. Le tribunal a jugé que, en application des articles L. 521-3-1 et L. 521-3-2 du code de la construction et de l'habitation, la propriétaire est tenue de supporter le coût de l'hébergement des occupants, quelle que soit leur qualité, dès lors que l'immeuble fait l'objet d'une interdiction d'habiter. La durée de la prise en charge a été fixée du 3 janvier 2023, date à laquelle la commune a dû assurer l'hébergement, jusqu'au 27 septembre 2023, date de notification de l'arrêté de main levée du péril à la propriétaire, cette notification tardive n'étant pas constitutive d'une faute de nature à exonérer Mme B... de son obligation.

Avocat : CABINET BRINGUIER - RICHELME - ROUSSET

28 janvier 2026• 8è ch Magistrat statuant seul
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501150

Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de la société NB Polygone contestant un avis de sommes à payer de 3 615,80 euros au titre de la taxe locale sur la publicité extérieure. Le juge a estimé que cette taxe, en tant que recette fiscale communale, constitue une taxe assimilée aux contributions indirectes. En application de l'article L.199 du livre des procédures fiscales, le litige relève de la compétence du tribunal judiciaire, et non de la juridiction administrative. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable pour incompétence, sur le fondement du 2° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : RICHER & ASSOCIÉS

28 janvier 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501929

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné le recours en excès de pouvoir de la SAS Adlog Carcassonne Regal 1 contre le refus du maire de Carcassonne de lui délivrer un permis de construire pour un entrepôt logistique de 81 667 m². La société contestait plusieurs motifs de refus, notamment l'incomplétude du dossier, l'absence de permis d'aménager, et des risques liés à la sécurité (ouvrage électrique, incendie, éblouissement des pilotes) ainsi que la méconnaissance du plan local d'urbanisme (PLU). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la requérante, jugeant notamment que le motif tiré de l'incomplétude du dossier était fondé et que les autres griefs n'étaient pas établis. En conséquence, le tribunal a rejeté la demande d'annulation de l'arrêté de refus, les conclusions à fin d'injonction, et les demandes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, tout en condamnant la SAS à verser 1 500 euros à la commune.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES

16 janvier 2026• 6ème Chambre