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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

278 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

278

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 521

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : RICHEEffacer tout
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505816

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de la Sarthe du 24 octobre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai et interdiction de retour pour quatre ans. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également écarté les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HERICHER-MAZEL BLANDINE

13 novembre 2025• Reconduite à la frontière
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504780

Avocat : SARL DELVOLVE ET TRICHET

13 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504780.20251113• 9ème chambre jugeant seule
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504019

Avocat : SARL DELVOLVE ET TRICHET

12 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504019.20251112• 8ème chambre jugeant seule
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2116175

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours de la SCI du Pré de l'Aubette contre un arrêté municipal du 19 avril 2021 interdisant la circulation des véhicules de plus de 3,5 tonnes sur certaines voies de la commune d'Avernes, ainsi que contre le refus d'abroger cet arrêté. Le tribunal a constaté que cet arrêté initial avait été retiré par un nouvel arrêté du 10 novembre 2023, rendant sans objet les conclusions dirigées contre le premier acte. Saisi d'une requête distincte contre ce second arrêté, le tribunal a jugé que la restriction de circulation, fondée sur les pouvoirs de police du maire (articles L.2212-2 et L.2213-4 du code général des collectivités territoriales), était justifiée par des impératifs de sécurité et de tranquillité publiques, et qu'elle était nécessaire, adaptée et proportionnée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, ainsi que des conclusions accessoires.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

6 novembre 2025• 8ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308966

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté du 22 août 2023 par lequel le directeur départemental des territoires de l’Ain avait infligé à M. A..., technicien supérieur, une exclusion temporaire de fonctions de trois jours. La juridiction a retenu le moyen d'incompétence du signataire, estimant que la délégation de signature accordée à ce dernier par la préfète de l’Ain ne l’autorisait pas à prononcer une sanction disciplinaire du premier groupe. La décision s’appuie sur les articles L. 532-1, L. 532-3 et L. 533-1 du code général de la fonction publique, ainsi que sur le décret n° 2012-1064 du 18 septembre 2012.

Avocat : SARL DELVOLVE TRICHET

30 octobre 2025• 7ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503220

Avocat : SARL DELVOLVE ET TRICHET

24 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503220.20251024• 3ème chambre jugeant seule
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 507256

Avocat : SARL DELVOLVE ET TRICHET

24 octobre 2025• 1ère chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503766

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution du contrat de concession d'aménagement signé entre la commune de Cogolin et la société SAGEP. La requérante, Mme B..., contestait la validité du contrat et de ses accessoires en invoquant notamment un défaut de mise en concurrence, une violation du principe de transparence et un déséquilibre financier. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la validité du contrat. La requête a donc été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : RICHER & ASSOCIÉS

20 octobre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2203261

Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé l'arrêté du 13 octobre 2022 par lequel le maire de La Garde s'était opposé à la déclaration préalable de la société SFR pour l'installation d'un pylône de téléphonie mobile de 24 mètres. La requérante soutenait que le projet constituait un équipement d'intérêt collectif, ce qui le rendait compatible avec les règles du plan local d'urbanisme (PLU) relatives aux articles UG 5, UG 6 et UG 9. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté était infondé, la délégation de signature étant régulière. Sur le fond, il a estimé que l'opposition du maire était entachée d'une erreur d'appréciation, le projet relevant des équipements d'intérêt collectif autorisés par le règlement du PLU. La décision s'appuie sur les articles L. 422-1 du code de l'urbanisme et L. 2122-18 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : RICHER & ASSOCIÉS

10 octobre 2025• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2307106

Le Tribunal Administratif de VERSAILLES a rejeté la requête de M. A... contestant l'opposition de la maire de Breuillet à sa déclaration préalable pour l'édification d'une clôture grillagée sur un toit-terrasse. Le tribunal a jugé que le projet méconnaissait l'article UI 11.1.1 du règlement du PLU, applicable en zone UI b, en portant atteinte au caractère des lieux avoisinants, situés dans une friche industrielle du XIXe siècle présentant un intérêt patrimonial particulier. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'urbanisme et du PLU local.

Avocat : LERICHE-MILLIET

30 septembre 2025• 9ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2309708

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi de six requêtes identiques par Mme A, visant à contester autant de délibérations du conseil municipal de Saintry-sur-Seine du 25 septembre 2023, qui accordaient la protection fonctionnelle au maire. La requérante invoquait une irrégularité de procédure, le vote à bulletin secret n'ayant pas été demandé par un tiers des membres présents, en méconnaissance de l'article L. 2121-21 du code général des collectivités territoriales, et un défaut de base légale, les faits justifiant la protection n'étant pas établis au regard de l'article L. 2135-35 du même code. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

22 septembre 2025• 5ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514535

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SAS Pythagore Éducation. Celle-ci contestait le rejet de son offre dans le cadre d'un accord-cadre de formation linguistique passé par la commune de Villiers-le-Bel, en raison d'une erreur matérielle qu'elle estimait rectifiable sur son bordereau de prix unitaires. Le juge a rappelé que le pouvoir adjudicateur n'a pas l'obligation de solliciter la rectification d'une offre, même en cas d'erreur matérielle, et que l'offre, présentant des prix unitaires manifestement excessifs, était régulièrement déclarée inacceptable. La solution retenue s'appuie sur les principes généraux de la commande publique et les dispositions du code de la commande publique.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

28 août 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505853

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé par le préfet de Tarn-et-Garonne, sur le fondement de l'article L. 315-14 du code de l'action sociale et des familles, afin de suspendre une délibération du groupement de coopération sociale et médico-sociale "Accueil familial du Sud-Ouest" supprimant la clause de solidarité financière de ses membres. Le juge des référés a rejeté la requête préfectorale, estimant que le moyen invoqué n'était pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la délibération. Il a considéré que l'article R. 312-194-7 du même code n'impose pas de clause de solidarité et que le groupement pouvait valablement se placer sous le régime de droit commun de la séparation des patrimoines. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée.

Avocat : SARL DELVOLVE TRICHET

27 août 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500336

Avocat : SARL DELVOLVE ET TRICHET

26 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500336.20250826• 7ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502534

Avocat : SARL DELVOLVE ET TRICHET

13 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502534.20250813• 7ème chambre jugeant seule
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500477

Le Tribunal Administratif de Toulon, par une ordonnance du 8 août 2025, rejette la requête de M. B A comme portée devant une juridiction incompétente. M. A contestait une décision de la commune de La Garde lui réclamant 224,46 euros de frais de mise en fourrière, en soutenant ne pas être propriétaire du véhicule. Le tribunal rappelle que la mise en fourrière constitue une opération de police judiciaire, et que les litiges relatifs à cette mesure et à ses conséquences pécuniaires relèvent de la compétence des tribunaux judiciaires, en application des articles L. 325-1 et R. 325-27 du code de la route. La requête est donc rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : RICHER & ASSOCIÉS

8 août 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501696

Avocat : SARL DELVOLVE ET TRICHET

4 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501696.20250804• 6ème chambre jugeant seule
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2500622

Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par l’Association sauvegarde de l’enfance à l’adulte au Pays Basque (SEAPB) d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du département des Pyrénées-Atlantiques du 17 janvier 2025 lui enjoignant de présenter un projet de réorganisation et d’écarter certains cadres, sous peine de désignation d’un administrateur provisoire. Par un mémoire du 3 juillet 2025, l’association s’est désistée purement et simplement de sa requête, désistement accepté par le département. Par ordonnance du 22 juillet 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative et a laissé les frais d’instance à la charge des parties qui les ont engagés.

Avocat : CABINET RICHER ET ASSOCIÉS DROIT PUBLIC

22 juillet 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 473263

Avocat : SARL DELVOLVE ET TRICHET

21 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:473263.20250721• 5ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 495253

Avocat : SARL DELVOLVE ET TRICHET

17 juillet 2025ECLI:FR:CECHR:2025:495253.20250717• 7ème et 2ème chambres réunies