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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

499 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

499

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 472

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : RICHEEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502534

Avocat : SARL DELVOLVE ET TRICHET

13 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502534.20250813• 7ème chambre jugeant seule
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500477

Le Tribunal Administratif de Toulon, par une ordonnance du 8 août 2025, rejette la requête de M. B A comme portée devant une juridiction incompétente. M. A contestait une décision de la commune de La Garde lui réclamant 224,46 euros de frais de mise en fourrière, en soutenant ne pas être propriétaire du véhicule. Le tribunal rappelle que la mise en fourrière constitue une opération de police judiciaire, et que les litiges relatifs à cette mesure et à ses conséquences pécuniaires relèvent de la compétence des tribunaux judiciaires, en application des articles L. 325-1 et R. 325-27 du code de la route. La requête est donc rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : RICHER & ASSOCIÉS

8 août 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501696

Avocat : SARL DELVOLVE ET TRICHET

4 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501696.20250804• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 500525

Avocat : SARL DELVOLVE ET TRICHET

28 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500525.20250728• 9ème chambre jugeant seule
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2500622

Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par l’Association sauvegarde de l’enfance à l’adulte au Pays Basque (SEAPB) d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du département des Pyrénées-Atlantiques du 17 janvier 2025 lui enjoignant de présenter un projet de réorganisation et d’écarter certains cadres, sous peine de désignation d’un administrateur provisoire. Par un mémoire du 3 juillet 2025, l’association s’est désistée purement et simplement de sa requête, désistement accepté par le département. Par ordonnance du 22 juillet 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative et a laissé les frais d’instance à la charge des parties qui les ont engagés.

Avocat : CABINET RICHER ET ASSOCIÉS DROIT PUBLIC

22 juillet 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 473263

Avocat : SARL DELVOLVE ET TRICHET

21 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:473263.20250721• 5ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 495253

Avocat : SARL DELVOLVE ET TRICHET

17 juillet 2025ECLI:FR:CECHR:2025:495253.20250717• 7ème et 2ème chambres réunies
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2216880

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par l'association Adeas et Mme C d'une demande d'annulation de la délibération du 10 octobre 2022 par laquelle le conseil municipal de Colombes a décidé la fermeture de la patinoire "Philippe-Candeloro". Le tribunal a examiné les moyens de légalité externe, notamment le défaut d'information préalable des collectivités territoriales prévu à l'article L. 2255-1 du code général des collectivités territoriales. Il a jugé que ce vice de procédure n'avait pas été susceptible d'influencer le sens de la décision ni de priver les requérantes d'une garantie. La solution retenue est le rejet de la requête, la commune ayant également soulevé une irrecevabilité pour défaut d'intérêt à agir de Mme C.

Avocat : LERICHE-MILLIET

15 juillet 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2212221

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre la décision orale du 25 juin 2022 du maire de Colombes, confirmée par communiqué de presse, prononçant la fermeture définitive de la patinoire "Philippe-Candeloro". Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la commune, jugeant que la décision faisait grief et que la requérante, en tant que représentante légale d'une usagère habituelle, avait intérêt à agir. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision de fermeture, estimant qu'elle était entachée d'une erreur manifeste d'appréciation au regard des dispositions du code général des collectivités territoriales.

Avocat : LERICHE-MILLIET

15 juillet 2025• 2ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500334

Avocat : SARL DELVOLVE ET TRICHET

11 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500334.20250711• 7ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 466060

Avocat : SARL DELVOLVE ET TRICHET

11 juillet 2025ECLI:FR:CESEC:2025:466060.20250711• Section du Contentieux
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01930

Avocat : LERICHE-MILLIET

10 juillet 2025• Juge des référés
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-22VE01385

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

8 juillet 2025• 4ème Chambre
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2305783

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a été saisi par la communauté de communes du pays de l'Ourcq pour obtenir le versement de provisions en réparation des désordres affectant la toiture et l'intérieur d'une maison de santé pluridisciplinaire. La requérante invoque la responsabilité décennale des constructeurs, à savoir les sociétés SEV IDF (titulaire du lot étanchéité), Luma Architecture et IDS (maîtrise d'œuvre), et Qualiconsult (bureau de contrôle), en se fondant sur le rapport d'expertise imputant les infiltrations à 80 % à l'entreprise de travaux et à 20 % à la maîtrise d'œuvre et au bureau de contrôle. Le tribunal a rejeté la demande de provision, considérant que l'obligation dont se prévalait la communauté de communes n'était pas non sérieusement contestable, notamment en raison de la contestation sérieuse de la société IDS sur son implication dans les désordres et de l'absence de démonstration d'une créance certaine à son encontre.

Avocat : RICHER & ASSOCIES

7 juillet 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2207705

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, qui contestait l'arrêté du maire du Mesnil-le-Roi s'opposant à sa déclaration préalable de travaux pour l'installation d'un portail. Le tribunal a jugé que le maire n'avait pas commis d'erreur de fait en mentionnant un "second accès", M. B disposant déjà d'un accès via une servitude de passage. Il a également estimé que le maire avait valablement apprécié le risque pour la sécurité des usagers de la voie publique, compte tenu de la configuration des lieux (virage, rue étroite, stationnements), et que les aménagements proposés (miroir, déplacement de lampadaire) étaient insuffisants pour écarter ce risque. La décision est fondée sur l'article UG.3 du plan local d'urbanisme, qui impose que les accès ne présentent aucun risque pour la sécurité, et sur le principe selon lequel le maire peut refuser un accès pour des motifs de sécurité de la circulation.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

3 juillet 2025• 7éme chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2202774

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du 25 février 2021 par laquelle le maire de Maffliers avait abrogé l'autorisation de stationnement de taxi de M. B. La juridiction a retenu que cette décision était insuffisamment motivée, en méconnaissance de l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration, et qu'elle avait été prise sans respecter la procédure contradictoire prévue à l'article L. 121-1 du même code. Le tribunal a également considéré que l'abrogation, mesure de police et non sanction, était intervenue sans que la commune justifie d'un défaut d'exploitation effective et continue au sens des articles L. 3121-1-2 et L. 3124-1 du code des transports.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

30 juin 2025• 6ème Chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01689

Avocat : CABINET RICHER & ASSOCIES DROIT PUBLIC

23 juin 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510013

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension du permis de construire délivré par le maire de Parmain pour une maison individuelle. Le juge a estimé que la condition d'urgence, pourtant présumée en matière de permis de construire en application de l'article L. 600-3 du code de l'urbanisme, n'était pas suffisamment établie par l'association requérante, qui s'est bornée à invoquer l'existence de travaux en cours sans justifier d'une atteinte grave et immédiate à ses intérêts. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

19 juin 2025
CEDécision• Exécution

Conseil d'État — N° 499701

Avocat : SARL DELVOLVE ET TRICHET

19 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499701.20250619• 2ème chambre jugeant seule
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA04026

Avocat : SCP RICHER ET ASSOCIES

13 juin 2025• 9ème Chambre