LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

373 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

373

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 718

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : RICHEEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2202774

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du 25 février 2021 par laquelle le maire de Maffliers avait abrogé l'autorisation de stationnement de taxi de M. B. La juridiction a retenu que cette décision était insuffisamment motivée, en méconnaissance de l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration, et qu'elle avait été prise sans respecter la procédure contradictoire prévue à l'article L. 121-1 du même code. Le tribunal a également considéré que l'abrogation, mesure de police et non sanction, était intervenue sans que la commune justifie d'un défaut d'exploitation effective et continue au sens des articles L. 3121-1-2 et L. 3124-1 du code des transports.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

30 juin 2025• 6ème Chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01689

Avocat : CABINET RICHER & ASSOCIES DROIT PUBLIC

23 juin 2025• 5ème chambre - formation à 3
« Précédent2345678Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CEDécision• Exécution

Conseil d'État — N° 499701

Avocat : SARL DELVOLVE ET TRICHET

19 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499701.20250619• 2ème chambre jugeant seule
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA04026

Avocat : SCP RICHER ET ASSOCIES

13 juin 2025• 9ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00082

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

12 juin 2025• 5ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2414862

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation sociale, a rejeté la requête de Mme A B. Celle-ci contestait le refus implicite du département des Hauts-de-Seine de lui délivrer la carte mobilité inclusion (CMI) mention "stationnement pour personnes handicapées". Le tribunal a estimé que les éléments médicaux fournis, notamment un certificat médical et un document d'évaluation, ne démontraient pas que la requérante remplissait les conditions fixées par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017. En particulier, la nécessité d'un accompagnement systématique pour les déplacements extérieurs n'a pas été établie avec une certitude suffisante.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

26 mai 2025• Pole Social (JU)
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2202820

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de la SCI Les chats noirs et de M. Nuret, qui demandaient la condamnation solidaire de la métropole d'Orléans et de la société Orléans gestion pour des préjudices liés à des vibrations et nuisances sonores provenant d’un parking public. La juridiction a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions de M. Nuret, faute de demande indemnitaire préalable en son nom propre. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais l'analyse porte sur la responsabilité sans faute et pour faute des défenderesses, en application des principes de la responsabilité administrative.

Avocat : AARPI RICHER & ASSOCIES DROIT PUBLIC

21 mai 2025• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504645

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la commune de Gonesse. Celle-ci demandait au juge d'enjoindre au liquidateur de la société Alric de lui transmettre les documents financiers relatifs au compte prorata d'un marché de travaux résilié. Le juge a estimé que la commune ne démontrait pas que la continuité du chantier était menacée, condition nécessaire pour caractériser l'urgence requise par ce texte.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

20 mai 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2111905

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté les requêtes de la communauté d'agglomération Seine-Normandie agglomération, qui contestait le refus de remise gracieuse des intérêts de retard et majorations liés à un rattrapage de redevances pour pollution d'origine domestique et modernisation des réseaux de collecte. La juridiction a jugé que les décisions de l'agence de l'eau Seine-Normandie étaient suffisamment motivées et que la demande de remise gracieuse était prématurée, aucun titre de recettes n'ayant été émis à la date du premier refus. Les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et de l'erreur manifeste d'appréciation ont été écartés. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'environnement et du livre des procédures fiscales.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

16 mai 2025• 6ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2223084

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes des sociétés Mamie Cocotte In a la Bougeotte, Mamie Cocotte In et Mamie Cocotte Out a la Bougeotte, qui contestaient le refus de l’administration de leur accorder l’aide exceptionnelle du fonds de solidarité pour les mois de juin à septembre 2021. Le tribunal a considéré que les demandes d’aide, déposées le 28 juin 2022, étaient tardives car présentées au-delà du délai de deux mois suivant la fin de chaque période mensuelle concernée, comme le prévoit l’article 3-28 du décret n°2020-371 du 30 mars 2020. Il a jugé que ce délai était impératif et que la forclusion était opposable, rendant inopérants les autres moyens soulevés, notamment le défaut de motivation.

Avocat : CABINET RICHELIEU AVOCATS (AARPI)

13 mai 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304586

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a fait droit à la demande de la métropole d'Orléans sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Il a ordonné une expertise pour décrire et analyser les désordres affectant les aménagements de la ZAC 3 du parc technologique Orléans Charbonnière, notamment des fissures et affaissements de la chaussée, afin d'en déterminer les causes et les responsabilités. La mesure, jugée utile pour un litige potentiel, est ordonnée au contradictoire des sociétés Orling, BTPI, Colas France et de leur assureur commun, la SMABTP, le périmètre de l'expertise étant limité aux désordres spécifiquement décrits dans la requête.

Avocat : AARPI RICHER & ASSOCIES DROIT PUBLIC

7 mai 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2303305

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société Hebras Garcia d'un litige en plein contentieux relatif au solde d'un marché public de travaux de rénovation du stade Armandie, conclu avec la commune d'Agen. La société contestait l'application de pénalités de retard de 8 000 euros sur le décompte général du lot 7a, arguant que le retard ne lui était pas imputable. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les pénalités étaient fondées sur les stipulations du cahier des clauses administratives particulières (CCAP) et du CCAG-Travaux, et que la société n'établissait pas que le retard était dû à des causes étrangères à sa volonté. La solution retenue confirme le décompte général notifié par la commune et met à la charge de la société les frais de l'instance.

Avocat : AARPI RICHER ET ASSOCIÉS

6 mai 2025• 1ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2204046

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B... dirigée contre l'arrêté du maire de Vernon du 27 juin 2022 instaurant une zone de rencontre et des restrictions de circulation rue de Marzelles. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté, faute pour la commune de justifier de la publication ou de l'affichage de l'arrêté. Sur le fond, il a jugé que les moyens soulevés, notamment l'absence de conformité aux recommandations du CEREMA et le non-respect de la réglementation pour les personnes à mobilité réduite, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de la route et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

24 avril 2025• 3 ème Chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2206790

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. H et autres, qui demandaient réparation des préjudices subis suite à l'annulation d'une décision de préemption urbain prise par la commune de Limeil-Brévannes le 14 mars 2019. Les requérants se sont désistés de leurs conclusions en injonction et ont maintenu leur demande indemnitaire, portée à 146 000 euros, pour préjudice financier et moral. La commune a soulevé des exceptions d'incompétence et d'irrecevabilité, mais le tribunal a rejeté ces arguments et s'est déclaré compétent pour statuer sur la responsabilité pour faute de la commune. Le jugement a été rendu sur la base des dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : RICHER & ASSOCIES

9 avril 2025• 7ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302284

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A B qui demandait l'annulation du refus implicite du maire de Carcassonne d'inhumer sa mère dans la concession familiale perpétuelle au cimetière Montlegun. Le tribunal a constaté que la concession contenait déjà trois corps et qu'aucune place n'était disponible, sans que le requérant n'établisse une réduction des corps ou une demande d'exploration préalable. La solution retenue est fondée sur le code général des collectivités territoriales, le juge estimant que la proposition d'une nouvelle concession par la commune était légale et adaptée à l'urgence.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES

8 avril 2025• 5ème Chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2202902

Le Tribunal Administratif d’Orléans a rejeté la requête de l’association Droit accessibilité mobilité Métropole Orléans, qui demandait l’annulation du refus implicite du président d’Orléans Métropole de mettre en conformité la rue Gabriel Debacq à Saran avec les normes d’accessibilité. Le tribunal a examiné la légalité du refus au regard des règles applicables à la date de sa décision, notamment l’arrêté du 15 janvier 2007 et le décret n°2006-1658 du 21 décembre 2006. Il a jugé que le moyen tiré de l’absence d’accusé de réception du recours gracieux, fondé sur les articles L. 112-3 et R. 112-5 du code des relations entre le public et l’administration, n’était pas fondé. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation et les demandes d’injonction et d’astreinte ont été rejetées.

Avocat : AARPI RICHER & ASSOCIES DROIT PUBLIC

8 avril 2025• 5ème chambre
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2303506

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B d’une demande d’annulation d’une délibération du conseil municipal de Saintry-sur-Seine du 20 mars 2023, modifiant l’article 17 de son règlement intérieur pour permettre d’interdire la parole à un conseiller rappelé deux fois à l’ordre. La requérante soutenait que cette disposition méconnaissait l’article L. 2121-16 du code général des collectivités territoriales et portait une atteinte disproportionnée au droit d’expression des élus. Par un mémoire du 7 mars 2025, Mme B s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par un jugement du 7 avril 2025.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

7 avril 2025• 1ère chambre
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA04123

Avocat : SCP DELVOLVE-TRICHET

2 avril 2025• 2ème chambre
CAA31Décision

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01301

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

1 avril 2025• 3ème chambre
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2101321

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de la SCI Cannuta, qui demandait l'annulation de deux titres de perception émis le 19 janvier 2021 pour le recouvrement de la taxe d'aménagement et de la redevance d'archéologie préventive, pour un montant total de 7 582 euros. La société soulevait de nombreux moyens de légalité externe (incompétence, vice de forme, défaut de motivation, vices de procédure) et interne (erreur de droit, prescription). Le tribunal a écarté l'ensemble de ces moyens, jugeant notamment que la procédure de taxation d'office était régulière et que la prescription n'était pas acquise. En conséquence, la demande de décharge des sommes et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : LERICHE-MILLIET

1 avril 2025• 2ème chambre