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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

227 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

227

Décisions totales

383 489

Ordonnances

224 876

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 336)Ordonnance(383 489)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 645)Plein contentieux(187 003)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : RICHEREffacer tout
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403399

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la demande en indemnité de l'association Carcassonne Olympique suite à la résiliation anticipée par la commune de Carcassonne d'une convention d'occupation de locaux. La juridiction a estimé que l'association ne justifiait pas de l'existence d'un préjudice certain et direct résultant de cette résiliation, notamment concernant les promesses d'embauche et le manque à gagner allégués. La décision s'appuie sur les principes généraux du droit de la responsabilité administrative et les dispositions du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES

2 avril 2026• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304013

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... visant à annuler la décision du maire de Carcassonne qualifiant son logement en T1 Bis et non en T3 pour une autorisation préalable de mise en location. Le tribunal a jugé que la fin de non-recevoir opposée par la commune, fondée sur l'absence d'inventaire détaillé des pièces, était infondée, mais a estimé que la qualification du logement par le maire, appréciant notamment la surface des pièces au regard des exigences du décret du 30 janvier 2002, ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les articles L. 635-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : RICHER ET ASSOCIES

13 mars 2026• 6ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2205758

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a statué sur un recours en excès de pouvoir visant une décision implicite de rejet d'une demande d'accès aux documents administratifs. Le tribunal a jugé que la demande du requérant, portant sur des contrats, factures et registres communaux, était abusive au sens de l'article L. 311-2 du code des relations entre le public et l’administration, en raison de son caractère répété et systématique. Par conséquent, il a rejeté la demande d'annulation et a déclaré irrecevables les conclusions visant à enjoindre la publication du jugement dans le bulletin municipal.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

6 mars 2026• 6ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2300096

Sujet principal : Recours d'une agente contractuelle contre le renouvellement de son contrat pour six mois et le rejet implicite de sa demande de titularisation par la commune de Limeil-Brévannes. Juridiction : Tribunal Administratif de Melun (12ème chambre, formation collégiale). Solution retenue : Le tribunal rejette la requête. Il estime que la décision de renouvellement a été prise par une autorité compétente (délégation du maire) et que l'administration, n'étant pas tenue de renouveler un contrat à durée déterminée, peut en apprécier librement l'opportunité et la durée en fonction des besoins du service, sans avoir à motiver spécifiquement un renouvellement de courte durée. Textes appliqués : Principes généraux du droit de la fonction publique concernant les contrats à durée déterminée et l'intérêt du service.

Avocat : RICHER & ASSOCIES

17 février 2026• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301732

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par la commune de Carcassonne d’un recours contestant le montant des indemnités allouées à un commissaire enquêteur pour une enquête publique relative à la modification de son plan local d’urbanisme. La commune estimait que le nombre de vacations retenu était excessif et que les justifications étaient insuffisantes. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le président du tribunal administratif de Montpellier avait correctement apprécié le nombre de vacations en tenant compte de la nature et de la qualité du travail fourni, conformément à l’article R. 123-25 du code de l’environnement et à l’arrêté du 29 juillet 2019. La solution retenue confirme ainsi le montant initial de l’indemnité de 8 960,84 euros.

Avocat : RICHER & ASSOCIÉS

6 février 2026• 3ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600652

Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi en référé par la région Occitanie-Pyrénées-Méditerranée, a ordonné une expertise pour constater les désordres affectant les façades du lycée Docteur B... à Narbonne. La solution retenue est la désignation d’un expert chargé d’examiner l’immeuble, de déterminer s’il existe un péril grave et imminent pour la sécurité des occupants, et de proposer des mesures provisoires d’urgence. Cette décision est fondée sur les articles L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation et R. 556-1 du code de justice administrative, permettant une procédure de constatation en référé.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES

29 janvier 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501929

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné le recours en excès de pouvoir de la SAS Adlog Carcassonne Regal 1 contre le refus du maire de Carcassonne de lui délivrer un permis de construire pour un entrepôt logistique de 81 667 m². La société contestait plusieurs motifs de refus, notamment l'incomplétude du dossier, l'absence de permis d'aménager, et des risques liés à la sécurité (ouvrage électrique, incendie, éblouissement des pilotes) ainsi que la méconnaissance du plan local d'urbanisme (PLU). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la requérante, jugeant notamment que le motif tiré de l'incomplétude du dossier était fondé et que les autres griefs n'étaient pas établis. En conséquence, le tribunal a rejeté la demande d'annulation de l'arrêté de refus, les conclusions à fin d'injonction, et les demandes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, tout en condamnant la SAS à verser 1 500 euros à la commune.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES

16 janvier 2026• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501928

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné le recours en excès de pouvoir de la SAS Adlog Carcassonne Regal 1 contre l'arrêté du maire de Carcassonne refusant un permis de construire pour un entrepôt logistique de 81 667 m². La société contestait plusieurs motifs de refus, notamment l'incomplétude du dossier, l'absence de permis d'aménager, et des risques liés à la sécurité (ouvrage électrique, incendie, éblouissement des pilotes) ou à la méconnaissance du PLU. Le tribunal a annulé l'arrêté de refus, considérant que les motifs invoqués par la commune n'étaient pas fondés, et a enjoint au maire de délivrer le permis de construire dans un délai de deux mois. La décision s'appuie sur les articles L. 600-4-1 du code de l'urbanisme et R. 111-2 du même code.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES

16 janvier 2026• 6ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2406395

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SARL JSM IMMO, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 21 février 2024 par lequel le maire de Parmain s'est opposé à sa déclaration préalable de division. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, en précisant les règles de computation du délai de recours applicables aux décisions tacites et à leur retrait. Sur le fond, il a jugé que le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté manquait en fait, la délégation de signature étant régulière. Enfin, le tribunal a estimé que le motif de l'opposition, fondé sur l'impossibilité de raccordement au réseau d'assainissement en zone inondable, était légal et justifié, le projet ne démontrant pas l'existence d'une impossibilité technique au sens du plan de prévention des risques d'inondation (PPRI). La demande de la société requérante a donc été rejetée, de même que ses conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

13 janvier 2026• 8ème Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2207570

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné le litige opposant la société Beming à l'école nationale vétérinaire d'Alfort concernant le solde d'un marché de maîtrise d'œuvre pour la construction et la réhabilitation de bâtiments. La société requérante contestait le rejet de son mémoire en réclamation et demandait le versement de 207 787,27 euros, invoquant notamment des modifications de programme justifiant une régularisation de sa rémunération et contestant l'application de pénalités de retard. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la société Beming, considérant que les modifications invoquées ne constituaient pas des changements de programme au sens du CCAP et que les pénalités de retard étaient justifiées. En conséquence, la société Beming a été condamnée à verser à l'école la somme de 5 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : RICHER & ASSOCIES

9 janvier 2026• 10ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304617

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en plein contentieux, a examiné la requête de la SARL Riviera Transport et autres, contestant la validité du contrat de transport scolaire pour élèves handicapés (lot n°2) attribué par le département des Alpes-Maritimes à la société ASE le 4 juillet 2023. Les requérants demandaient principalement l'annulation ou la résiliation du contrat, ainsi que des indemnités pour manque à gagner, en invoquant une mauvaise évaluation des besoins et le caractère anormalement bas de l'offre retenue. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que l'offre des sociétés requérantes était irrégulière. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de la commande publique et du code de justice administrative.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

6 janvier 2026• 6ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304616

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par les sociétés TRT et Kelio d’un recours de pleine contentieux contestant la validité du contrat de transport scolaire pour élèves handicapés (lot n°1) attribué par le département des Alpes-Maritimes à la société ASE. Les requérantes invoquaient une mauvaise évaluation des besoins et une offre anormalement basse de l’attributaire, demandant l’annulation ou la résiliation du contrat, ainsi que des dommages et intérêts pour manque à gagner. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour les sociétés requérantes de justifier de la qualité à agir de leurs représentants légaux, et a condamné solidairement TRT et Kelio à verser 3 500 euros au département au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s’appuie sur les règles de recevabilité des recours en matière de contrats administratifs.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

6 janvier 2026• 6ème chambre
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502013

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la société Trans-Mobilité Services. Celle-ci sollicitait le versement d’une provision de 258 000 euros par le département du Gers, estimant que des modifications unilatérales du marché de transport scolaire avaient bouleversé l’économie du contrat. Le tribunal a jugé que la créance invoquée était sérieusement contestable, tant dans son principe que dans son montant, et a donc refusé de faire droit à la demande de provision.

Avocat : CABINET RICHER ET ASSOCIÉS DROIT PUBLIC

5 janvier 2026
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504776

Le tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 531-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande de la commune de Vernon. Celle-ci sollicitait un constat sur les désordres affectant les clous podotactiles (ruptures, instabilité, défauts d'adhérence) posés lors de la réhabilitation de son centre-ville, afin de préparer un éventuel litige. Le juge ordonne une expertise pour constater les faits et rejette les demandes de mise hors de cause des sociétés Guintoli, Eurotech Floor et Nouvelle Minéral Service, dont les travaux ne sont pas manifestement étrangers aux désordres. En revanche, la société EHTP est mise hors de cause, ses travaux souterrains étant sans lien apparent. L'expertise est rendue opposable aux sociétés mises en cause, dont les sous-traitants et le groupement de maîtrise d'œuvre.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

16 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2310628

Le Tribunal administratif de Versailles a annulé les délibérations 2023-11-13 n°58 et 59 du 13 novembre 2023 du conseil municipal de Saintry-sur-Seine, qui créaient des postes d'apprentis et autorisaient le maire à conclure des contrats d'apprentissage. Saisi par deux conseillères municipales, le tribunal a jugé leur recours recevable en raison de leur intérêt à agir. Il a retenu un vice de procédure fondé sur l'article L. 2121-12 du code général des collectivités territoriales, faute pour la commune d'avoir prouvé l'envoi d'une note explicative de synthèse avec la convocation, privant les élus d'une information suffisante pour délibérer en connaissance de cause.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

8 décembre 2025• 5ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2310632

Le Tribunal administratif de Versailles a annulé la délibération du 13 novembre 2023 par laquelle le conseil municipal de Saintry-sur-Seine autorisait le maire à déposer une déclaration préalable pour l'édification d'un mur de clôture d'un cimetière. Saisi par deux conseillères municipales, le tribunal a jugé leur recours recevable. Il a estimé que la commune n'avait pas apporté la preuve de l'envoi d'une note explicative de synthèse avec la convocation, en méconnaissance de l'article L. 2121-12 du code général des collectivités territoriales. Ce vice de procédure a été jugé de nature à avoir privé les élus d'une information suffisante pour exercer utilement leur mandat, entraînant l'annulation de la délibération.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

8 décembre 2025• 5ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2310629

Le Tribunal administratif de Versailles annule la délibération 2023-11-13 n°62 du conseil municipal de Saintry-sur-Seine portant dénomination d’une rue et d’une impasse. Saisi par deux conseillères municipales, le tribunal écarte la fin de non-recevoir tirée de leur défaut d’intérêt à agir. Il retient un vice de procédure, la commune n’ayant pas démontré avoir adressé aux élus la note explicative de synthèse requise par l’article L. 2121-12 du code général des collectivités territoriales, privant ainsi les requérantes d’une garantie.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

8 décembre 2025• 5ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2310631

Le Tribunal administratif de Versailles a annulé la délibération 2023-11-13 n°56 du 13 novembre 2023 par laquelle le conseil municipal de Saintry-sur-Seine avait approuvé la modification des statuts du syndicat intercommunal Seine et Sénart (SI2S). Saisi d’un recours pour excès de pouvoir par deux conseillères municipales, le tribunal a jugé que la commune n’avait pas apporté la preuve de l’envoi d’une note explicative de synthèse avec la convocation, en méconnaissance de l’article L. 2121-12 du code général des collectivités territoriales. Ce défaut d’information a été considéré comme ayant privé les élues d’une garantie, entachant ainsi la délibération d’illégalité. La requête a été déclarée recevable, l’intérêt à agir des conseillères municipales étant reconnu.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

8 décembre 2025• 5ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2310630

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme irrecevable la requête de deux conseillères municipales de Saintry-sur-Seine. Les requérantes demandaient l’annulation pour excès de pouvoir d’une délibération autorisant le maire à signer des contrats de souscription et une convention de télétransmission des actes. Le tribunal a jugé que, conformément à la jurisprudence du Conseil d’État (4 avril 2014, Département de Tarn-et-Garonne), la légalité d’une telle délibération ne peut être contestée par un membre de l’organe délibérant qu’à l’occasion d’un recours de pleine juridiction en contestation de validité du contrat, et non par un recours pour excès de pouvoir.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

8 décembre 2025• 5ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2310627

Le Tribunal administratif de Versailles a annulé la délibération du 13 novembre 2023 par laquelle le conseil municipal de Saintry-sur-Seine avait décidé d'adhérer au SMOYS pour la compétence « mobilité électrique ». Saisi par deux conseillères municipales, le tribunal a jugé leur recours recevable. Il a retenu un vice de procédure, la commune n'ayant pas démontré avoir adressé aux élus une note explicative de synthèse avec la convocation, en méconnaissance de l'article L. 2121-12 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

8 décembre 2025• 5ème chambre