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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

323 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

323

Décisions totales

383 581

Ordonnances

267 217

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : RICHEREffacer tout
TA13Ordonnance

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308573

Le Tribunal administratif de Marseille a donné acte du désistement de la requête du département du Var, qui contestait la délibération du 12 juillet 2023 du groupement d'intérêt public Grand Prix de France-Le Castellet. Le département s'est désisté de son action, et le groupement s'est désisté de ses conclusions reconventionnelles au titre des frais d'instance. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate ces désistements purs et simples sans examiner le fond du litige.

Avocat : CABINET RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

2 juin 2025
TA13Ordonnance

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308509

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par le département du Var pour contester une décision de l’assemblée générale du groupement d’intérêt public Grand Prix de France-Le Castellet relative au départ de la chambre de commerce et d’industrie. Par un mémoire du 8 mai 2025, le département s’est désisté purement et simplement de sa requête, désistement auquel le groupement a acquiescé. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement ainsi que du désistement des conclusions du groupement au titre des frais d’instance.

Avocat : CABINET RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

2 juin 2025
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA13Ordonnance

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308568

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par le département du Var d’un recours en annulation contre une décision du conseil d’administration du groupement d’intérêt public Grand Prix de France-Le Castellet modifiant son règlement intérieur. Le département s’est ensuite désisté de sa requête, désistement auquel le GIP a acquiescé en renonçant également à ses propres conclusions sur les frais d’instance. Par ordonnance du 2 juin 2025, le tribunal a donné acte de ces désistements purs et simples sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune des parties n’a obtenu de condamnation aux dépens.

Avocat : CABINET RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

2 juin 2025
TA13Ordonnance

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308516

Le Tribunal Administratif de Marseille a pris acte du désistement de la requête du département du Var, qui contestait la treizième résolution du groupement d'intérêt public Grand Prix de France-Le Castellet portant affectation du résultat. Le département s'est désisté de son recours en annulation contre la décision du 12 juillet 2023. Le groupement d'intérêt public s'est également désisté de ses conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ces désistements sans examiner le fond du litige.

Avocat : CABINET RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

2 juin 2025
TA13Ordonnance

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308548

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par le département du Var d’un recours en annulation contre une délibération du conseil d’administration du groupement d’intérêt public Grand Prix de France-Le Castellet. Le département s’est ensuite désisté de sa requête, désistement auquel le groupement a acquiescé en renonçant également à ses conclusions au titre des frais d’instance. Par une ordonnance du 2 juin 2025, le tribunal a donné acte de ces désistements purs et simples sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune décision au fond n’a donc été rendue.

Avocat : CABINET RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

2 juin 2025
TA13Ordonnance

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308559

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par le département du Var d’une demande d’annulation d’une résolution de l’assemblée générale du groupement d’intérêt public Grand Prix de France-Le Castellet relative à sa situation financière. Par un mémoire enregistré le 8 mai 2025, le département s’est désisté purement et simplement de sa requête, désistement auquel le groupement a acquiescé. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal donne acte de ce désistement ainsi que du désistement des conclusions du groupement au titre des frais d’instance.

Avocat : CABINET RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

2 juin 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2323051

Refus de réinscription en licence par l'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne. Le Tribunal administratif de Paris donne acte du désistement de M. B, qui a été autorisé à se réinscrire en cours d'année. Aucun texte de fond n'est appliqué, la décision se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater le désistement pur et simple.

Avocat : CABINET RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

30 mai 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2414862

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation sociale, a rejeté la requête de Mme A B. Celle-ci contestait le refus implicite du département des Hauts-de-Seine de lui délivrer la carte mobilité inclusion (CMI) mention "stationnement pour personnes handicapées". Le tribunal a estimé que les éléments médicaux fournis, notamment un certificat médical et un document d'évaluation, ne démontraient pas que la requérante remplissait les conditions fixées par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017. En particulier, la nécessité d'un accompagnement systématique pour les déplacements extérieurs n'a pas été établie avec une certitude suffisante.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

26 mai 2025• Pole Social (JU)
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2202820

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de la SCI Les chats noirs et de M. Nuret, qui demandaient la condamnation solidaire de la métropole d'Orléans et de la société Orléans gestion pour des préjudices liés à des vibrations et nuisances sonores provenant d’un parking public. La juridiction a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions de M. Nuret, faute de demande indemnitaire préalable en son nom propre. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais l'analyse porte sur la responsabilité sans faute et pour faute des défenderesses, en application des principes de la responsabilité administrative.

Avocat : AARPI RICHER & ASSOCIES DROIT PUBLIC

21 mai 2025• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504645

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la commune de Gonesse. Celle-ci demandait au juge d'enjoindre au liquidateur de la société Alric de lui transmettre les documents financiers relatifs au compte prorata d'un marché de travaux résilié. Le juge a estimé que la commune ne démontrait pas que la continuité du chantier était menacée, condition nécessaire pour caractériser l'urgence requise par ce texte.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

20 mai 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2111905

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté les requêtes de la communauté d'agglomération Seine-Normandie agglomération, qui contestait le refus de remise gracieuse des intérêts de retard et majorations liés à un rattrapage de redevances pour pollution d'origine domestique et modernisation des réseaux de collecte. La juridiction a jugé que les décisions de l'agence de l'eau Seine-Normandie étaient suffisamment motivées et que la demande de remise gracieuse était prématurée, aucun titre de recettes n'ayant été émis à la date du premier refus. Les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et de l'erreur manifeste d'appréciation ont été écartés. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'environnement et du livre des procédures fiscales.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

16 mai 2025• 6ème Chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502352

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association Orléans Loiret Palestine demandant la suspension de la décision du maire d'Orléans du 7 mai 2025 refusant la mise à disposition de la salle "Eiffel" pour une conférence sur le droit international en Palestine. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'association ayant disposé d'un délai suffisant pour organiser la conférence ailleurs après avoir été informée du refus, et qu'il n'existait pas d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. Il a retenu que le refus était justifié par des risques avérés de troubles à l'ordre public, compte tenu du contexte local tendu et de la présence d'une intervenante dont les prises de position suscitent des rassemblements. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de la sécurité intérieure.

Avocat : AARPI RICHER & ASSOCIES DROIT PUBLIC

14 mai 2025
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304586

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a fait droit à la demande de la métropole d'Orléans sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Il a ordonné une expertise pour décrire et analyser les désordres affectant les aménagements de la ZAC 3 du parc technologique Orléans Charbonnière, notamment des fissures et affaissements de la chaussée, afin d'en déterminer les causes et les responsabilités. La mesure, jugée utile pour un litige potentiel, est ordonnée au contradictoire des sociétés Orling, BTPI, Colas France et de leur assureur commun, la SMABTP, le périmètre de l'expertise étant limité aux désordres spécifiquement décrits dans la requête.

Avocat : AARPI RICHER & ASSOCIES DROIT PUBLIC

7 mai 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2303305

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société Hebras Garcia d'un litige en plein contentieux relatif au solde d'un marché public de travaux de rénovation du stade Armandie, conclu avec la commune d'Agen. La société contestait l'application de pénalités de retard de 8 000 euros sur le décompte général du lot 7a, arguant que le retard ne lui était pas imputable. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les pénalités étaient fondées sur les stipulations du cahier des clauses administratives particulières (CCAP) et du CCAG-Travaux, et que la société n'établissait pas que le retard était dû à des causes étrangères à sa volonté. La solution retenue confirme le décompte général notifié par la commune et met à la charge de la société les frais de l'instance.

Avocat : AARPI RICHER ET ASSOCIÉS

6 mai 2025• 1ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2204046

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B... dirigée contre l'arrêté du maire de Vernon du 27 juin 2022 instaurant une zone de rencontre et des restrictions de circulation rue de Marzelles. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté, faute pour la commune de justifier de la publication ou de l'affichage de l'arrêté. Sur le fond, il a jugé que les moyens soulevés, notamment l'absence de conformité aux recommandations du CEREMA et le non-respect de la réglementation pour les personnes à mobilité réduite, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de la route et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

24 avril 2025• 3 ème Chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2206790

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. H et autres, qui demandaient réparation des préjudices subis suite à l'annulation d'une décision de préemption urbain prise par la commune de Limeil-Brévannes le 14 mars 2019. Les requérants se sont désistés de leurs conclusions en injonction et ont maintenu leur demande indemnitaire, portée à 146 000 euros, pour préjudice financier et moral. La commune a soulevé des exceptions d'incompétence et d'irrecevabilité, mais le tribunal a rejeté ces arguments et s'est déclaré compétent pour statuer sur la responsabilité pour faute de la commune. Le jugement a été rendu sur la base des dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : RICHER & ASSOCIES

9 avril 2025• 7ème chambre
TA76Ordonnance

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403097

Le Tribunal Administratif de Rouen a pris acte, par ordonnance du 8 avril 2025, du désistement pur et simple de la société Immo Thot SAS. Cette société contestait un arrêté du maire de Saint-Aubin-sur-Gaillon du 21 juin 2024 s'opposant à une déclaration préalable de travaux. Le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et l'a homologué sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. En conséquence, la requête en annulation de la société a été définitivement retirée.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

8 avril 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302284

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A B qui demandait l'annulation du refus implicite du maire de Carcassonne d'inhumer sa mère dans la concession familiale perpétuelle au cimetière Montlegun. Le tribunal a constaté que la concession contenait déjà trois corps et qu'aucune place n'était disponible, sans que le requérant n'établisse une réduction des corps ou une demande d'exploration préalable. La solution retenue est fondée sur le code général des collectivités territoriales, le juge estimant que la proposition d'une nouvelle concession par la commune était légale et adaptée à l'urgence.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES

8 avril 2025• 5ème Chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2202902

Le Tribunal Administratif d’Orléans a rejeté la requête de l’association Droit accessibilité mobilité Métropole Orléans, qui demandait l’annulation du refus implicite du président d’Orléans Métropole de mettre en conformité la rue Gabriel Debacq à Saran avec les normes d’accessibilité. Le tribunal a examiné la légalité du refus au regard des règles applicables à la date de sa décision, notamment l’arrêté du 15 janvier 2007 et le décret n°2006-1658 du 21 décembre 2006. Il a jugé que le moyen tiré de l’absence d’accusé de réception du recours gracieux, fondé sur les articles L. 112-3 et R. 112-5 du code des relations entre le public et l’administration, n’était pas fondé. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation et les demandes d’injonction et d’astreinte ont été rejetées.

Avocat : AARPI RICHER & ASSOCIES DROIT PUBLIC

8 avril 2025• 5ème chambre
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2303506

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B d’une demande d’annulation d’une délibération du conseil municipal de Saintry-sur-Seine du 20 mars 2023, modifiant l’article 17 de son règlement intérieur pour permettre d’interdire la parole à un conseiller rappelé deux fois à l’ordre. La requérante soutenait que cette disposition méconnaissait l’article L. 2121-16 du code général des collectivités territoriales et portait une atteinte disproportionnée au droit d’expression des élus. Par un mémoire du 7 mars 2025, Mme B s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par un jugement du 7 avril 2025.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

7 avril 2025• 1ère chambre