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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

258 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

258

Décisions totales

383 581

Ordonnances

231 231

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : RICHTEREffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2204492

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus du président de la métropole d'inscrire à l'ordre du jour une demande d'abrogation partielle du PLUi. Le tribunal estime que le classement de la parcelle litigieuse en zone agricole (A), fondé sur l'article R. 151-22 du code de l'urbanisme et les objectifs du projet d'aménagement métropolitain, n'est pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. Il écarte également le moyen tiré de l'autorité de la chose jugée, considérant que des circonstances de droit et de fait nouvelles justifient le changement de zonage opéré par la métropole.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & ASSOCIÉS

19 mars 2026• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2400812

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête du syndicat des copropriétaires de l’immeuble sis 34 allées de Barcelone à Toulouse, qui demandait l'annulation du permis de construire délivré par le maire de Toulouse à la société LP Promotion Ines pour un ensemble de 28 logements. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incomplétude du dossier de demande, estimant que les documents fournis permettaient d'apprécier l'insertion du projet. Il a également jugé que la dérogation à l'article UC 6.1 du PLU, relative à l'implantation des constructions, constituait une adaptation mineure justifiée par la configuration des lieux et conforme à l'article L. 152-3 du code de l'urbanisme. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article UC 10 du PLU a été rejeté comme non fondé.

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS ET ASSOCIÉS

27 février 2026• 6ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600593

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension par Mme B..., gardien-brigadier de police municipale stagiaire, contestant l'arrêté du maire de Toulouse mettant fin à son stage et la radiant des effectifs. La requérante invoquait l'urgence, caractérisée par une perte de revenus et une situation de grossesse, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment une erreur manifeste d'appréciation et un vice de procédure. La commune de Toulouse a conclu au rejet de la requête. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais l'affaire est examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS ET ASSOCIÉS

26 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518635

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de la société Prunevieille visant à annuler la procédure de dialogue compétitif pour un marché public d'éclairage de la Ville de Champigny-sur-Marne. Le juge estime que les griefs tirés d'un manque de transparence, d'une modification substantielle de l'offre de l'attributaire et d'une erreur de pondération ne sont pas établis et ne révèlent pas de manquement grave aux obligations de publicité et de mise en concurrence au sens de l'article L. 551-1 du code de justice administrative. La demande de suspension de l'exécution et la condamnation pécuniaire sont également rejetées.

Avocat : SCP LONQUEUE SAGALOVITSCH EGLIE-RICHTERS & ASSOCIES

25 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414295

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. C... visant à annuler un permis de construire délivré par la commune de Fontenay-sous-Bois. Le tribunal a jugé que le requérant ne justifiait pas d'un intérêt à agir pour contester la régularité du dossier de demande de permis et que les moyens soulevés, notamment concernant le non-respect du PLUi et du code civil, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, du code de la construction et de l'habitation, ainsi que du code civil.

Avocat : SCP LONQUEUE SAGALOVITSCH EGLIE-RICHTERS & ASSOCIES

25 février 2026• 7ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404796

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé la décision de suspension conservatoire d'un professeur prise par l'INSA de Rouen. Le juge a estimé, en application de l'article L. 531-1 du code général de la fonction publique, que les faits reprochés, tirés de courriers d'étudiants, ne présentaient pas un caractère suffisamment vraisemblable et grave pour justifier une telle mesure. Par conséquent, la requête en annulation pour excès de pouvoir a été accueillie.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & Associés

24 février 2026• 1 ère Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400389

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. Labeyrie visant à annuler l'arrêté mettant fin à son détachement et refusant son intégration en tant qu'ingénieur en chef territorial. La juridiction écarte le moyen d'incompétence du signataire et estime que le refus d'intégration, fondé sur une appréciation de l'aptitude professionnelle du requérant, ne constitue pas une erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la défense (articles L. 4139-2 et R. 4139-28) relatives aux conditions d'intégration d'un militaire détaché dans la fonction publique territoriale.

Avocat : SCP LONQUEUE SAGALOVITSCH EGLIE-RICHTERS & ASSOCIES

13 février 2026• 8ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2306281

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A... et de la SARL EIC, qui demandaient l'annulation de la délibération du 26 juin 2023 par laquelle le conseil municipal du Tignet a approuvé la révision générale de son plan local d'urbanisme (PLU). Les requérants soulevaient de nombreux moyens, notamment des vices de procédure (affichage de l'enquête publique, absence de consultation des personnes publiques associées), des insuffisances du rapport de présentation, une contradiction entre le PADD et le règlement, et une erreur manifeste d'appréciation dans le classement de leurs parcelles en zone N. Le tribunal a jugé l'ensemble de ces moyens infondés, en se fondant sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code général des collectivités territoriales. En conséquence, il a également rejeté les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP EGLIE-RICHTERS

4 février 2026• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2306066

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation de la délibération du 26 juin 2023 par laquelle le conseil municipal du Tignet a approuvé la révision générale de son plan local d'urbanisme (PLU). Le requérant soulevait de nombreux moyens, notamment des vices de procédure (affichage de l'enquête publique, convocation des conseillers), des insuffisances du rapport de présentation, une incohérence avec le SCOT, et une erreur manifeste d'appréciation dans le classement de ses parcelles en zone N. Le tribunal a examiné l'ensemble des moyens, en application des articles L. 132-7 et suivants du code de l'urbanisme, et les a jugés non fondés. En conséquence, la délibération attaquée a été validée et les conclusions de M. A... rejetées.

Avocat : SCP EGLIE-RICHTERS

4 février 2026• 4ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2207418

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A..., brigadier-chef principal de police municipale, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision de la commune de Toulouse refusant sa candidature au poste de responsable du bureau « Formation-Métier ». Le tribunal a jugé que cette décision ne constituait ni une éviction de ses fonctions antérieures ni un changement d’affectation, mais un simple refus de candidature. Il a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence, de l’erreur manifeste d’appréciation et du détournement de pouvoir. La requête a été rejetée, et aucune injonction ni frais n’ont été accordés au requérant.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS ET ASSOCIÉS

21 janvier 2026• 6ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304777

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par le préfet des Alpes-Maritimes d’un recours en excès de pouvoir visant à l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Théoule-sur-Mer pour une annexe à une villa, au motif que le terrain se situerait dans un espace remarquable terrestre inconstructible au titre de l’article L. 121-23 du code de l’urbanisme. Le tribunal a rejeté le déféré préfectoral, estimant que le terrain d’assiette était identifié comme un espace urbanisé sensible par la directive territoriale d’aménagement (DTA) des Alpes-Maritimes, autorisant les extensions mesurées du bâti existant, et que le schéma de cohérence territoriale (SCoT) invoqué n’était pas compatible avec cette DTA. La solution retenue confirme la légalité du permis de construire au regard des dispositions combinées du code de l’urbanisme et de la DTA applicable.

Avocat : SCP EGLIE-RICHTERS

20 janvier 2026• 4ème Chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2307109

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A... contestant l'absence de pré-affectation dans le cadre de la bourse aux postes de la commune de Toulouse et Toulouse Métropole. Le juge a considéré que cette mesure était préparatoire à une décision d'affectation définitive et ne faisait pas grief, rendant le recours pour excès de pouvoir manifestement irrecevable. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les demandes de frais d'instance de la requérante ont été rejetées, et celles des défendeurs également.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS ET ASSOCIÉS

7 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2304279

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. et Mme B... et de leur fils, qui demandaient l'annulation de la délibération du 30 mars 2023 par laquelle le conseil municipal des Loges-en-Josas a approuvé la révision de son plan local d'urbanisme (PLU). Les requérants contestaient notamment l'absence d'évaluation environnementale préalable, le classement de leurs parcelles en espace paysager à protéger, et l'atteinte à leur droit de propriété. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que la dispense d'évaluation environnementale était légale au regard du code de l'urbanisme et de la directive européenne, que le classement contesté n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, et que les restrictions au droit de propriété étaient proportionnées et justifiées par un objectif d'intérêt général.

Avocat : SCP LONQUEUE SAGALOVITSCH EGLIE RICHTERS & ASSOCIÉS

29 décembre 2025• 9ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2303493

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté les requêtes de la société GB Immo, qui contestait deux arrêtés du maire de Toulouse refusant un permis de construire onze logements. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence, l'adjointe signataire disposant d'une délégation régulière. Les autres moyens, notamment ceux tirés d'une erreur d'appréciation au regard des articles 4.4.2 et 13.2 du plan local d'urbanisme, ont été jugés infondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la société, sans application des textes spécifiques au-delà du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS ET ASSOCIÉS

22 décembre 2025• 6ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310990

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C..., adjointe technique, qui contestait le refus de la région Auvergne-Rhône-Alpes de l'indemniser pour un préjudice résultant d'un harcèlement moral. Le tribunal a d'abord écarté les conclusions en annulation de la décision de rejet, estimant que la requête relevait du plein contentieux indemnitaire. Sur le fond, il a jugé que Mme C... n'apportait pas la preuve d'une faute de la région liée à un défaut de protection fonctionnelle, et que ses demandes de remboursement d'honoraires d'avocat et de dommages-intérêts n'étaient pas fondées. La décision s'appuie notamment sur la loi n°83-634 du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires.

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19 décembre 2025• 8ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2302524

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B... contestant l'arrêté du 26 janvier 2023 le plaçant en disponibilité d'office jusqu'à sa retraite pour invalidité, et demandant réparation pour des fautes liées à la gestion de sa situation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B..., jugeant que les moyens soulevés contre l'arrêté n'étaient pas fondés et que la demande indemnitaire n'était pas justifiée. Il a également déclaré irrecevables les conclusions tendant à une injonction de reconnaissance d'imputabilité au service et à la réévaluation de la pension d'invalidité. La décision s'appuie notamment sur la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 et les décrets n° 85-1054 et n° 87-602.

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11 décembre 2025• 5ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2304181

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi de recours pour excès de pouvoir contre un permis de construire délivré le 19 janvier 2021 par le maire de Viroflay pour un ensemble immobilier, avait sursis à statuer par un jugement avant-dire droit du 28 janvier 2025 sur le fondement de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme, afin de permettre la régularisation des illégalités constatées. La commune et le pétitionnaire ont produit un permis de construire modificatif délivré le 11 juillet 2025, qu'ils estiment régularisateur. Les requérants, dont Mme E... et M. et Mme F..., maintiennent leurs demandes d'annulation en invoquant notamment la méconnaissance des règles du plan local d'urbanisme relatives aux hauteurs, distances et implantations, ainsi qu'un défaut d'accord des propriétaires fonciers et une fraude. Le tribunal doit désormais statuer sur la légalité du permis initial et du permis modificatif au regard des moyens soulevés.

Avocat : SCP LONQUEUE SAGALOVITSCH EGLIE RICHTERS & ASSOCIÉS

9 décembre 2025• 4ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2303913

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi de recours pour excès de pouvoir contre un permis de construire délivré le 19 janvier 2021 par le maire de Viroflay pour un ensemble de 49 logements, avait sursis à statuer par un jugement avant-dire droit du 28 janvier 2025 sur le fondement de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme. Après la délivrance d'un permis modificatif le 11 juillet 2025, la commune et le pétitionnaire soutiennent que les illégalités ont été régularisées. Les requérants, Mme E..., M. C... et M. et Mme F..., persistent dans leurs demandes d'annulation, invoquant notamment la méconnaissance des règles de hauteur et de distance du plan local d'urbanisme modifié, ainsi qu'une fraude pour défaut d'accord des propriétaires. Le tribunal doit désormais statuer sur la régularisation du permis initial et la légalité du permis modificatif.

Avocat : SCP LONQUEUE SAGALOVITSCH EGLIE RICHTERS & ASSOCIÉS

9 décembre 2025• 4ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306151

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la SCI Pegasus Chasse sur Rhône d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de préemption du 11 août 2023 prise par l’Établissement Public Foncier de l’Ouest Rhône-Alpes (EPORA) sur des parcelles à Chasse-sur-Rhône. La requérante soutenait que le droit de préemption avait été exercé hors délai et sans projet suffisamment précis. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l’EPORA justifiait d’un projet d’aménagement suffisamment précis, fondé sur les objectifs de requalification d’une zone d’activités définis par Vienne Condrieu agglomération, conformément aux articles L. 210-1 et L. 300-1 du code de l’urbanisme. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & ASSOCIÉS

27 novembre 2025• 4ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2302783

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de la société SFR, qui demandait l'annulation de l'arrêté du maire d'Alfortville du 27 janvier 2023 s'opposant à sa déclaration préalable pour l'installation d'un relais de téléphonie mobile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, puis a examiné la légalité des motifs d'opposition. Il a jugé que le projet méconnaissait l'article UA 2.5.2 du règlement du PLU, relatif à l'insertion des édicules techniques dans le paysage urbain, et a substitué ce motif à celui initialement retenu. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires de la société SFR.

Avocat : SCP LONQUEUE SAGALOVITSCH EGLIE-RICHTERS & ASSOCIES

19 novembre 2025• 7ème chambre