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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

232 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

232

Décisions totales

383 581

Ordonnances

236 373

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : RICHTEREffacer tout
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602600

Le Tribunal administratif de Lille rejette la demande de suspension et d'injonction formée par la société requérante contre l'arrêté municipal retirant un permis de construire tacite. Le juge des référés estime que le délai de trois mois écoulé entre la décision contestée et la saisine renverse la présomption d'urgence prévue par l'article L. 600-3-1 du code de l'urbanisme. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner le doute sérieux sur la légalité.

Avocat : SCP LONQUEUE-SAGALOVITSCH EGLIE-RICHTERS & ASSOCIES

31 mars 2026
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2206450

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande d'une assistante d'enseignement artistique contractuelle qui réclamait le bénéfice de l'indemnité de suivi et d'orientation des élèves. La juridiction a jugé que les conditions d'attribution de cette indemnité, fixées par le décret du 15 janvier 1993 et reprises par une délibération communale de 1993, n'étaient pas remplies, car l'intéressée n'exerçait pas ses fonctions dans le cadre du second degré ou post-baccalauréat. Par conséquent, la commune de Toulouse n'a pas commis d'erreur en ne lui versant pas cette indemnité, et les conclusions indemnitaires, tant matérielles que morales, ont été écartées.

SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS ET ASSOCIÉS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
11 mars 2026• 6ème Chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401575

**Sujet principal** : Litige concernant le reclassement et la rémunération d'une fonctionnaire territoriale lors de sa nomination en qualité de stagiaire puis de titulaire. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Besançon (formation de première chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de l'agent. Il juge notamment que les arrêtés contestés (du 17 août 2023 et du 1er février 2024) sont légaux, que l'avis de somme à payer est régulier, et qu'aucune faute de nature à engager la responsabilité de la collectivité n'est établie. **Textes appliqués** : Le tribunal s'appuie principalement sur les dispositions statutaires de la fonction publique territoriale, notamment le décret n°2006-1695 du 22 décembre 2006, pour vérifier la régularité du reclassement et du calcul de l'ancienneté.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & Associés

3 mars 2026• 1ère chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2308243

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de la SCI Vallat, qui demandait l'annulation d'un titre exécutoire émis par la commune de Jouy-en-Josas pour le recouvrement d'une astreinte de 18 400 euros. Cette astreinte avait été prononcée en raison du non-respect par la SCI d'un arrêté de mise en demeure de réaliser des travaux de réparation sur un immeuble, pris sur le fondement du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'irrégularité de signature, jugeant que le titre, émis par un adjoint dûment habilité, était régulier. La demande de la SCI a donc été rejetée, et celle-ci a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SCP LONQUEUE SAGALOVITSCH EGLIE RICHTERS & ASSOCIÉS

20 janvier 2026• 4ème chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2303065

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de la SCI Vallat, qui contestait l'arrêté du 16 février 2023 du maire de Jouy-en-Josas la rendant redevable d'une astreinte journalière de 200 euros pour inexécution des travaux prescrits par un précédent arrêté de mise en sécurité du 14 décembre 2022. La juridiction a jugé que l'arrêté attaqué était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 511-11 et L. 511-15 du code de la construction et de l'habitation. Elle a également estimé que le délai de deux mois accordé pour réaliser les travaux était adapté aux circonstances, rejetant ainsi le moyen tiré de l'inexactitude des faits. En conséquence, le tribunal a également rejeté les demandes de la SCI Vallat au titre des frais de justice.

Avocat : SCP LONQUEUE SAGALOVITSCH EGLIE RICHTERS & ASSOCIÉS

20 janvier 2026• 4ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403022

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la demande d'indemnisation de M. B... A..., qui sollicitait 75 800 euros en réparation des préjudices subis suite à l'arrêté du 7 janvier 2019 refusant son titre de séjour (annulé pour erreur de droit) et au retard de l'administration dans l'exécution de l'injonction de délivrance. Le tribunal a reconnu deux fautes de l'État : l'illégalité de l'arrêté initial et l'exécution tardive de l'injonction (le titre ayant été délivré le 22 août 2022, soit 13 mois après le délai imparti). Cependant, il a jugé que le requérant n'avait pas démontré de préjudice matériel ou moral direct et certain résultant de ces fautes, notamment en raison de l'absence de preuve d'une perte de revenus ou d'un lien avec son état de santé. La requête a donc été rejetée, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP EGLIE-RICHTERS

13 janvier 2026• 6ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2302712

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la société Provalibat d’un recours en plein contentieux visant à obtenir l’annulation du refus de la trésorerie de la Métropole européenne de Lille de lui restituer une somme de 35 000 euros, prélevée par saisie administrative à tiers détenteur. La société contestait la légalité de cette saisie, arguant notamment que le titre de recettes initial avait été retiré et que la créance n'était pas exigible. Le tribunal a rejeté l'exception d'incompétence soulevée par la Métropole, considérant que le litige portait sur le bien-fondé de la créance et non sur la seule mesure d'exécution. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue en application des dispositions du code général des collectivités territoriales et du livre des procédures fiscales.

Avocat : SCP LONQUEUE-SAGALOVITSCH EGLIE-RICHTERS & ASSOCIES

16 décembre 2025• 2ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2305560

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Aluminium Technologies Services, qui demandait la condamnation de l'État au paiement de sommes liées à un marché public de travaux de réfection de façades et toitures. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour cause de tardiveté, la société ayant signé sans réserve le décompte général notifié le 7 juillet 2022, puis ayant adressé un mémoire en réclamation le 5 août 2022, soit au-delà du délai de 45 jours prévu par le CCAG Travaux (arrêté du 8 septembre 2009). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux intérêts moratoires et aux frais de justice.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & Associés

12 décembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522364

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris fait droit à la demande de la SEMAPA, maître d'ouvrage, de désigner un expert pour réaliser un constat avant travaux dans le cadre du projet de transformation urbaine de la Porte de Montreuil. La solution retenue est fondée sur l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés de prescrire une telle mesure pour les travaux publics. L'expert est notamment chargé de dresser un état descriptif des immeubles et réseaux avoisinants avant le début du chantier et reste saisi jusqu'à l'achèvement des travaux pour rechercher, le cas échéant, les causes des dommages qui surviendraient.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & Associés

11 décembre 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2303371

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A... d’une demande de provision et d’expertise médicale suite à une chute sur un trottoir, imputée à un défaut d’entretien de la voirie. La juridiction a rejeté l’intégralité des conclusions du requérant, estimant que la matérialité des faits et le lien de causalité entre le trou allégué et le préjudice n’étaient pas établis. Elle a également écarté la responsabilité de la commune de Carros et de la métropole de Nice Côte d’Azur, en retenant que l’obstacle, visible et peu dangereux pour un piéton attentif, ne caractérisait pas un défaut d’entretien normal. La décision s’appuie sur les principes de la responsabilité pour défaut d’entretien des ouvrages publics.

Avocat : SCP EGLIE-RICHTERS

2 décembre 2025• 5ème Chambre
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2406556

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête en indemnité de la SARL ACS Capital, qui demandait réparation pour des travaux rue du Molinel à Lille. La juridiction a constaté que la demande préalable avait été formée par une autre société, la SAS Little Cécile, et que la SARL ACS Capital, personne morale distincte, ne justifiait d'aucun intérêt à agir pour le préjudice subi par cette dernière. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, pour défaut d'intérêt à agir.

Avocat : SCP LONQUEUE-SAGALOVITSCH EGLIE-RICHTERS & ASSOCIES

27 octobre 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300383

Le Tribunal administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Haute-Corse d’une contravention de grande voirie pour occupation sans titre du domaine public maritime (plage de Gineparo, Île Rousse) par l’EURL Résidence A... et son gérant, M. A..., après expiration de leur autorisation. Le tribunal a rejeté les moyens de défense, notamment l’exception d’incompétence de l’agent verbalisateur, et a constaté la matérialité des faits. Il a condamné solidairement l’EURL et son gérant à une amende de 1 500 euros, sur le fondement des articles L. 2132-2 et L. 2132-26 du code général de la propriété des personnes publiques, et a ordonné la remise en état des lieux sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LONQUEUE-SAGALOVITSCH EGLIE-RICHTERS & ASSOCIÉS

10 octobre 2025• Magistrat statuant seul
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2300810

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A... contestant la décision du 13 mars 2023 du SDIS du Territoire de Belfort mettant fin à son stage et le radiant des effectifs. Le tribunal a jugé que les conclusions indemnitaires étaient irrecevables faute de liaison préalable du contentieux et que les autres demandes, notamment celles relatives à la situation d’un autre agent, étaient sans intérêt pour le requérant. Sur le fond, les moyens soulevés (détournement de pouvoir, discrimination, erreur d’appréciation) ont été écartés comme non fondés. La décision s’appuie sur le code général de la fonction publique et le code de justice administrative.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & Associés

10 octobre 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2307803

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme F, propriétaire d’un logement dans la tour Oberürsel à Épinay-sur-Seine, contestant un titre exécutoire émis par le CCAS pour le remboursement de frais d’hébergement d’urgence de son locataire (443,52 €). Le tribunal a jugé que la requête était tardive, car introduite au-delà du délai de deux mois suivant la notification du titre exécutoire, conformément à l’article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales. Il a également écarté les moyens de fond, notamment l’exception d’illégalité de l’arrêté préfectoral de mise en sécurité du 5 novembre 2021, devenu définitif et donc non contestable par voie d’exception. La demande de Mme F a été rejetée, de même que les conclusions fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

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20 juin 2025• 9ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2305446

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme F, propriétaire d’un logement dans la tour Oberürsel à Epinay-sur-Seine, qui contestait un titre exécutoire émis par le CCAS pour le remboursement de frais d’hébergement d’urgence de son locataire (16 387,68 euros). Le tribunal a jugé que la requête était tardive, car introduite au-delà du délai de deux mois suivant la notification du titre exécutoire, conformément à l’article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales. En conséquence, les moyens soulevés par Mme F, notamment l’incompétence du CCAS et les vices de forme, ont été écartés comme irrecevables. La demande de Mme F a été rejetée, et celle du CCAS tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.

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20 juin 2025• 9ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2304089

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme F contestant un titre exécutoire émis par le CCAS d’Epinay-sur-Seine pour le remboursement de frais d’hébergement d’urgence (2 122,56 €). Le tribunal a jugé que le CCAS était compétent pour agir en substitution du propriétaire défaillant suite à un arrêté préfectoral de mise en sécurité, et que le titre exécutoire était régulier en la forme. Il a également écarté l’exception d’illégalité de l’arrêté de mise en sécurité, devenu définitif, et a estimé que les frais d’hébergement étaient justifiés. La décision s’appuie sur les articles L. 511-2 et L. 511-4 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que sur l’article L. 2215-1 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & ASSOCIÉS

20 juin 2025• 9ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2302327

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B C contestant le titre exécutoire émis par le CCAS d'Epinay-sur-Seine pour le remboursement de frais d'hébergement d'urgence de sa locataire, suite à l'évacuation d'un immeuble insalubre. Le tribunal a jugé que la requête était tardive, car introduite au-delà du délai de recours contentieux de deux mois prévu à l'article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales. En conséquence, la demande d'annulation du titre exécutoire et de décharge de l'obligation de payer a été déclarée irrecevable. Les conclusions accessoires de Mme C ont également été rejetées.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & ASSOCIÉS

26 mai 2025• 9ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2310250

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B, propriétaire d’un logement dans la tour Oberürsel à Épinay-sur-Seine, qui contestait deux titres exécutoires émis par le CCAS pour le remboursement de frais d’hébergement d’urgence de son locataire (73 588,09 €). Le tribunal a jugé que le CCAS était compétent pour agir en l’absence de défaillance du propriétaire, que les titres étaient réguliers en la forme, et que les frais d’hébergement étaient justifiés. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 511-2 et L. 511-4 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que sur l’article L. 2215-1 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & ASSOCIÉS

26 mai 2025• 9ème chambre (J.U)
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2310355

Le Tribunal Administratif de Montreuil a pris acte du désistement d'instance de M. B, qui contestait un titre exécutoire émis par le CCAS d'Epinay-sur-Seine pour un montant de 1 108,80 euros et demandait réparation. Ce désistement a été prononcé en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, faute pour le requérant d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti. La demande de frais de justice présentée par le CCAS a été rejetée.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & ASSOCIÉS

26 mai 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2300814

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & ASSOCIÉS

30 avril 2025• 9ème chambre (J.U)