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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

324 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

324

Décisions totales

383 581

Ordonnances

230 281

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : RIESEffacer tout
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600984

Le Tribunal Administratif de Pau a annulé l'arrêté du 12 mars 2026 par lequel le préfet des Hautes-Pyrénées avait assigné M. A... B... à résidence dans ce département. Le juge a retenu que le choix du lieu d'assignation, qui ne correspondait pas au lieu de résidence habituel de l'intéressé dans le Morbihan, constituait une erreur manifeste d'appréciation au regard des dispositions de l'article R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le moyen tiré de l'incompétence de l'autorité signataire a été rejeté.

Avocat : LESFAURIES

3 avril 2026• URGENCES ETRANGERS
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512548

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant pakistanais, visant à annuler le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) notifiés par la préfète de la Savoie. Le juge a estimé que l'administration, en se fondant sur les articles L. 435-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), avait correctement exercé son pouvoir d'appréciation en considérant que la situation personnelle et professionnelle du requérant, malgré une présence de 15 ans en France, ne présentait pas de motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour. La décision conclut que le refus et l'OQTF ne sont entachés ni d'erreur manifeste d'appréciation ni d'illégalité.

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BORIES

31 mars 2026• 5ème Chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2408251

Le Tribunal administratif de Lille statue par ordonnance sur une requête initialement dirigée contre le rejet implicite d'une demande de carte de résident. La requérante s'étant désistée de ses conclusions principales, le juge donne acte de ce désistement pur et simple. Il condamne l'État, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, à lui verser la somme de 800 euros au titre des frais non compris dans les dépens.

Avocat : BORIES

27 mars 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501044

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C..., un ressortissant tunisien demandant l'annulation du rejet implicite de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, considérant que le requérant n'avait pas produit les documents justificatifs obligatoires prévus par les articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, rendant sa demande irrecevable. Par conséquent, le juge n'a pas examiné le fond des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'accord franco-tunisien de 1988 ou de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GLORIES

25 mars 2026• 1ère Chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2509233

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la SAS BPC Calista Conseil de son recours en excès de pouvoir. Ce recours visait initialement l'annulation du rejet par la DREETS Occitanie de sa demande d'enregistrement en tant que prestataire de formation. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui autorise un magistrat désigné à constater un tel désistement, mettant ainsi fin à l'instance.

Avocat : ACCARIES

24 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2400613

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le rejet de sa demande de regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a jugé que la décision préfectorale était suffisamment motivée et a estimé que, M. B... bénéficiant de la protection subsidiaire, c'était la procédure de réunification familiale (articles L. 561-1 et suivants du CESEDA) qui s'appliquait, et non celle du regroupement familial (articles L. 434-1 et suivants du CESEDA) invoquée par le requérant. La juridiction a ainsi considéré que le préfet avait correctement appliqué le droit en renvoyant l'épouse à solliciter un visa de long séjour auprès des autorités consulaires.

Avocat : BORIES

19 mars 2026• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513142

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'une ressortissante mongole. La juridiction a rejeté la requête, considérant que le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français étaient légalement fondés, notamment au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également jugé que les moyens invoqués, y compris la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, n'étaient pas établis en l'espèce.

Avocat : BORIES

17 mars 2026• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513141

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, notamment quant à la compétence du signataire, la motivation suffisante au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et l'examen de sa situation personnelle. Les moyens invoqués, fondés sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et sur l'article 8 de la CEDH, ont été écartés.

Avocat : BORIES

17 mars 2026• 2ème Chambre
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600626

Le Tribunal administratif de Caen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la société Cram et de M. A... de leur requête en annulation d'un refus de délivrance d'autorisation de travail. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorisent à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond du litige.

Avocat : VELUT-PERIES CHARLOTTE

16 mars 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601149

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus d'autorisation de travail pour un ressortissant étranger. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, car le requérant disposait encore d'un titre de séjour valide à la date de l'ordonnance. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-suspension (article L. 521-1).

Avocat : VELUT-PERIES CHARLOTTE

11 mars 2026
TA14Ordonnance

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600627

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un refus d'autorisation de travail et demande d'injonction d'en délivrer une, suivie d'un désistement des requérants. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Caen (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés donne acte du désistement pur et simple des requérants (la société Cram et M. A...), mettant ainsi fin à la procédure sans examen du fond. **Textes appliqués** : La procédure est instruite sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative (référé-suspension).

Avocat : VELUT-PERIES CHARLOTTE

11 mars 2026
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400178

**Sujet principal** : Demande d'une agente contractuelle de la Région Guadeloupe au versement de la majoration de traitement DOM-TOM (40%) pour une période déterminée. **Juridiction** : Tribunal Administratif de la Guadeloupe (formation de première chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que l'agent, ayant été transféré à la Région Guadeloupe à compter du 1er janvier 2017, n'est plus un fonctionnaire de l'État mais un agent territorial, et que la majoration de 40% (issue de la loi du 3 avril 1950 et des décrets de 1953 et 1957) est réservée aux seuls fonctionnaires de l'État en service dans le département. **Textes appliqués** : Loi n° 50-407 du 3 avril 1950, décret n°53-1266 du 22 décembre 1953, décret n°57-87 du 28 janvier 1957, décret n° 2016-1055 du 1er août 2016 relatif au transfert des services des CREPS aux régions.

Avocat : SCP (SERVICES CONSEILS PLAIDOIRIES) MORTON & ASSOCIES

10 mars 2026• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400179

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de l'agent technique sollicitant le versement d'une majoration de traitement DOM-TOM de 40% pour la période 2018-2020. La juridiction a jugé que cette majoration, prévue par la loi du 3 avril 1950 et ses textes d'application, est une indemnité liée à l'exercice des fonctions dans un département d'outre-mer en tant que fonctionnaire de l'État. Or, l'agent avait été transféré à la région Guadeloupe dès le 1er janvier 2017 en vertu du décret n°2016-1055, perdant ainsi sa qualité de fonctionnaire de l'État et son droit à cette indemnité spécifique.

Avocat : SCP (SERVICES CONSEILS PLAIDOIRIES) MORTON & ASSOCIES

10 mars 2026• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600970

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement et l'interdiction de retour d'un ressortissant nigérian. Le juge a estimé que la mesure portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son arrivée en France à l'âge de 8 ans et de la résidence régulière de sa famille sur le territoire. Par voie de conséquence, les décisions connexes (refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour) sont également annulées.

Avocat : GLORIES

3 mars 2026• Reconduites à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600946

Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de M. E... visant à annuler l'arrêté préfectoral fixant l'Afghanistan comme pays de renvoi. Le tribunal estime que l'arrêté est suffisamment motivé, que la procédure contradictoire a été respectée, et qu'aucun élément ne démontre que l'intéressé serait exposé en Afghanistan à un traitement contraire à l'article 3 de la CEDH. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 721-4.

Avocat : GLORIES

3 mars 2026• Reconduites à la frontière
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600595

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. D... tendant à l'annulation des arrêtés du préfet de la Haute-Vienne du 6 février 2026 (obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de cinq ans) et du 20 février 2026 (placement en rétention). Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable en raison de sa tardiveté, les voies et délais de recours ayant été régulièrement notifiés. Il n'a donc pas examiné le fond des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La décision est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LESFAURIES

27 février 2026• URGENCES ETRANGERS
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527221

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler les décisions du préfet de police refusant le renouvellement de son titre de séjour, lui enjoignant de quitter le territoire et fixant son pays de destination. La juridiction a estimé que les décisions étaient régulières, notamment quant à la compétence de leur signataire et à leur motivation, et qu'elles ne méconnaissaient pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 423-5, L. 423-23) ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : VELUT-PERIES

25 février 2026• 1re Section - 3e Chambre
CAA31Décision• suspension sursis

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL02577

Avocat : GLORIES

25 février 2026• Juge des référés
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602935

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi d'une demande visant à assurer l'exécution d'une précédente injonction ordonnant l'affectation d'une aide humaine à une élève handicapée. Considérant la non-exécution de la première ordonnance comme un élément nouveau, le juge a modifié sa décision en vertu de l'article L. 521-4 du code de justice administrative. Il a ainsi prononcé une nouvelle injonction assortie d'une astreinte de 50 euros par jour de retard et a condamné l'État à verser 800 euros aux requérants sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : VELUT-PERIES

24 février 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2311298

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, a rejeté comme manifestement irrecevables les requêtes de la SCI Vermon visant à obtenir la décharge de rappels de TVA et d'impôt sur les sociétés. La juridiction a constaté que la société n'avait pas contesté en temps utile la décision de rejet de l'administration fiscale, dépassant ainsi le délai de deux mois prévu par l'article R. 199-1 du Livre des procédures fiscales. De plus, une réclamation ultérieure était tardive au regard du délai de réclamation fixé par l'article R. 196-1 du même code.

Avocat : GUEY-BALGAIRIES

23 février 2026