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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

324 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

324

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 821

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : RIESEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510656

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 20 mai 2025 rejetant sa demande de titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et exempt de vice de procédure. Il a notamment considéré que la décision ne méconnaissait ni l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : BORIES

19 février 2026• 1ère Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600352

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait son assignation à résidence pour 45 jours dans les Hautes-Pyrénées, prise par le préfet le 27 janvier 2026. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et d'examen, l'absence de base légale, une erreur d'appréciation et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente (secrétaire général dûment habilité), suffisamment motivée en droit et en fait, et fondée sur les dispositions du 1° de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la requête.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LESFAURIES

19 février 2026• URGENCES ETRANGERS
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2400762

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme B..., qui renonçait à contester des mises en demeure de payer la taxe foncière sur les propriétés bâties. La juridiction rejette sa demande de condamnation de l'État à payer 1 200 euros au titre des frais irrépétibles. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour acter le désistement et estime que l'article L. 761-1 du même code ne trouve pas à s'appliquer en l'espèce.

Avocat : GUEY-BALGAIRIES

13 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601243

Sujet principal : Demande de suspension en référé d'une décision préfectorale clôturant une demande de renouvellement de titre de séjour étudiant. Juridiction : Tribunal administratif de Versailles (formation de référé). Solution retenue : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que la décision de clôture, qui intervient après un délai de plus de trois mois sans production des pièces exigées, ne fait pas grief et ne constitue pas une mesure d'éloignement. Par conséquent, les conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité requises pour la suspension ne sont pas réunies. Textes appliqués : Articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative ; articles R. 431-10, R. 431-11 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VELUT-PERIES

11 février 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2205462

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de la société Pharmacie Rebiai, qui demandait le remboursement d'un crédit de TVA déductible au titre de mars 2022. La juridiction a jugé que la société n'avait pas apporté les précisions suffisantes pour démontrer le bien-fondé de sa demande et a rappelé que, selon les articles 271 et 278 du code général des impôts, les dispositifs médicaux de diagnostic in vitro de la COVID-19 étaient soumis à un taux de TVA de 0% pendant la période concernée, ce qui exclut tout droit à déduction. La demande de condamnation de l'État aux frais de procédure a également été rejetée au regard des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUEY-BALGAIRIES

6 février 2026• 7ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2204419

**Sujet principal** : Recours en plein contentieux contre des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et des contributions sociales, ainsi que des pénalités, suite à un examen contradictoire de la situation fiscale personnelle du requérant, dirigeant d'une EURL. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lille (7ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande de décharge des impositions contestées. Il estime que l'administration n'a pas méconnu la "règle du double" de l'article L. 16 du Livre des Procédures Fiscales (LPF) en comparant les crédits bancaires totaux du requérant à ses revenus déclarés initiaux, et non aux revenus rehaussés après vérification. Par ailleurs, le requérant ne démontre pas que sa société n'était pas soumise à l'impôt sur les sociétés, ce qui est essentiel pour l'application de l'article 111 c) du Code Général des Impôts (CGI) concernant les rémunérations occultes. **Textes appliqués** : Articles L. 16 et L. 69 du Livre des Procédures Fiscales (LPF), et article 111 c) du Code Général des Impôts

Avocat : GUEY-BALGAIRIES

6 février 2026• 7ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509636

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante nicaraguayenne, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, une erreur de droit et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que le signataire disposait d'une délégation régulière et que la décision était suffisamment motivée et fondée sur un examen particulier de sa situation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'obligation de quitter le territoire, de la fixation du pays de destination et de l'interdiction de retour d'un an.

Avocat : BORIES

29 janvier 2026• 1ère Chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01388

Avocat : GUEY BALGAIRIES

29 janvier 2026• 4e chambre - formation à 3
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2400428

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par l’association Reeflex d’une demande en décharge de la taxe d’habitation pour les années 2019 et 2020. En cours d’instance, l’administration a prononcé des dégrèvements partiels. Le tribunal a constaté que l’association, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance, il a donc donné acte du désistement de la requête.

Avocat : GUEY-BALGAIRIES

26 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517818

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, était saisi par M. C..., ressortissant népalais, d’une demande de suspension du refus de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour « recherche d’emploi-création d’entreprise ». En cours d’instance, le préfet du Val-de-Marne a remis à l’intéressé son titre de séjour, rendant sans objet les conclusions en suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions et a condamné l’État à verser 1 500 euros à M. C... au titre des frais irrépétibles (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : VELUT-PERIES CHARLOTTE

26 janvier 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2400430

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par l’association Reeflex d’une demande en décharge d’une cotisation foncière des entreprises de 4 662 euros pour 2016. En cours d’instance, l’administration fiscale a prononcé le dégrèvement total de cette imposition. Le tribunal, constatant que les conclusions principales étaient devenues sans objet, a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 800 euros à l’association au titre des frais de justice.

Avocat : GUEY-BALGAIRIES

19 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600678

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du recteur de l'académie de Créteil refusant d'attribuer une aide humaine individuelle de vingt heures par semaine à l'enfant B... C..., telle que prévue par la décision de la CDAPH du 4 mars 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas que l'enfant ne bénéficiait d'aucun accompagnement effectif, les services académiques ayant proposé une aide de douze heures par semaine. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : VELUT-PERIES

15 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537973

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Paris concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B... contre un arrêté du préfet de police lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal constate qu'à la date de la décision attaquée, le requérant résidait à Pantin, en Seine-Saint-Denis. En application de l'article R. 312-8 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal du lieu de résidence pour les litiges relatifs aux décisions de police, le juge estime que le litige relève de la compétence territoriale du Tribunal administratif de Montreuil. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : BORIES

15 janvier 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512634

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé fiscal, était saisi par la société Coffraloc d’un litige portant sur le refus du comptable public d’accepter un nantissement de fonds de commerce comme garantie pour obtenir un sursis de paiement de diverses impositions (IS, CVAE, TVA). Le juge a rejeté la requête, estimant que la garantie proposée ne présentait pas un degré de sécurité et de disponibilité suffisant pour assurer le recouvrement de la créance du Trésor, en raison de l’absence de formalisation du nantissement et de l’existence d’autres créanciers. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 277 et L. 279 du livre des procédures fiscales, ainsi que sur l’article L. 552-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUEY-BALGAIRIES

15 janvier 2026
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04886

Avocat : BORIES

8 janvier 2026• 4ème chambre
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2409178

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. et Mme C... d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la décharge de cotisations supplémentaires de contributions sociales pour les années 2017 à 2020. En cours d’instance, l’administration fiscale a prononcé le dégrèvement intégral des impositions et pénalités en litige. Par ordonnance du 8 janvier 2026, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 200 euros aux requérants au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUEY-BALGAIRIES

8 janvier 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509800

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par le Fonds d’indemnisation des victimes de l’amiante (FIVA) d’une requête en plein contentieux visant à obtenir le remboursement par l’Institut national de santé et de recherche médicale (INSERM) de la somme de 18 300 euros, correspondant à l’indemnisation versée à une victime. Le FIVA s’est ensuite désisté de sa requête, ce désistement étant pur et simple. Par ordonnance, la présidente de la 7ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MOURIESSE

6 janvier 2026
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300275

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les requêtes de M. A... contestant un titre de perception de 150 000 euros émis par le CNAPS pour des pénalités financières, ainsi que la saisie administrative à tiers détenteur subséquente. Le tribunal a rejeté les requêtes comme irrecevables en raison de leur tardiveté, le titre de perception n'ayant pas été contesté dans le délai de deux mois suivant sa notification. Il a également écarté l'ensemble des moyens soulevés au fond, considérant qu'aucun n'était fondé. La solution retenue est le rejet des demandes de M. A..., sans qu'il soit besoin de statuer sur la compétence soulevée par le directeur départemental des finances publiques.

Avocat : ACCARIES

6 janvier 2026• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307386

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les requêtes de M. A... contestant un titre de perception de 150 000 euros émis par le CNAPS et une saisie administrative à tiers détenteur subséquente. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'irrégularité de la procédure de contrôle, à la violation du secret professionnel, et à l'absence de matérialité des manquements, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions du CNAPS, en application des articles L. 612-2, L. 631-21, R. 631-21 et R. 631-22 du code de la sécurité intérieure.

Avocat : ACCARIES

6 janvier 2026• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510035

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 12 août 2025 par lequel la préfète de la Savoie refusait un titre de séjour à M. A..., ressortissant bangladais, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette solution a été retenue en raison de l'ancienneté et de la continuité du séjour en France depuis 2009, de l'insertion professionnelle du requérant par des contrats de travail successifs, et de son engagement bénévole associatif. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français et la décision fixant le pays de destination ont également été annulées par voie de conséquence.

Avocat : BORIES

31 décembre 2025• 4ème Chambre