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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

193 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

193

Décisions totales

383 581

Ordonnances

300 112

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : RIETEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515973

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant turc, qui contestait la décision de la préfète du Rhône du 17 décembre 2025 ordonnant sa remise aux autorités allemandes, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le requérant invoquait des craintes pour sa sécurité et sa santé en cas de retour en Allemagne, mais le tribunal a estimé que ses déclarations n'établissaient pas de risques réels, notamment en l'absence de défaillances systémiques dans la procédure d'asile allemande. La solution retenue s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LAUBRIET

6 janvier 2026• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515992

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait les décisions de la préfète de l’Ain du 19 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant son pays de destination, lui interdisant le retour pendant six mois et l’assignant à résidence. Le tribunal estime que la mesure d’éloignement ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de son entrée récente en France et de ses attaches présumées en Algérie. Il juge également que la décision fixant le pays de destination n’est pas entachée d’illégalité, faute pour le requérant d’établir un risque d’isolement. Enfin, l’interdiction de retour est confirmée sur le fondement de l’article L. 612-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LAUBRIET

6 janvier 2026• ELOIGNEMENT
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402032

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 7 mars 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le requérant, ressortissant ivoirien confié à l'aide sociale à l'enfance, invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : MARIETTE

31 décembre 2025• 5ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501295

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 13 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé inopérant le moyen tiré de l'erreur de droit au regard de l'accord franco-algérien, la requérante n'ayant pas sollicité de titre sur ce fondement. Enfin, il a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MARIETTE

18 décembre 2025• 4ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515824

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... visant à suspendre le refus implicite de renouvellement de son certificat de résidence algérien de dix ans. La juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que l’intéressée bénéficiait d’une autorisation provisoire de séjour valable six mois, lui permettant de résider régulièrement en France et de faire valoir ses droits. La solution retenue écarte l’application des stipulations de l’accord franco-algérien et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

Avocat : MARIETTE

15 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516455

Le Tribunal Administratif de MELUN, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence du préfet du Val-de-Marne sur la demande de carte de résident de Mme A..., réfugiée statutaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante s'étant abstenue de se présenter à un rendez-vous en préfecture et ayant obtenu une nouvelle attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 12 mai 2026. La solution retenue écarte l'urgence invoquée par la requérante, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARIETTE

8 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516528

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. C... pour suspendre la décision implicite de rejet du préfet du Val-de-Marne refusant de lui délivrer une carte de résident en qualité de conjoint de réfugié. Le tribunal a constaté que la condition d'urgence n'était plus remplie, M. C... ayant obtenu une autorisation provisoire de séjour valable jusqu'au 19 février 2026, ce qui régularisait temporairement sa situation. Par conséquent, il a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande de suspension et rejeté les conclusions accessoires.

Avocat : MARIETTE

8 décembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505920

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné les requêtes de M. A..., qui contestait un arrêté du préfet d'Eure-et-Loir lui refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, et l'assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, une erreur manifeste d'appréciation, et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. A..., jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARIETTE

2 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514279

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour en qualité de conjoint de français. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B... ne justifiait pas de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous, sa situation ne relevant pas d'un renouvellement de titre. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARIETTE

1 décembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404250

Le Tribunal Administratif d'Orléans (2ème chambre) a annulé l'arrêté du 3 septembre 2024 par lequel le préfet d'Eure-et-Loir a refusé un titre de séjour à Mme B... A..., ressortissante congolaise, et a prononcé son éloignement. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en examinant la demande sur le fondement de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), alors que l'intéressée l'avait présentée sur le fondement de l'article L. 423-21. Cette erreur a entaché d'illégalité l'ensemble des décisions contestées, y compris la rétention du passeport.

Avocat : MARIETTE

27 novembre 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507461

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté préfectoral du 15 avril 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'erreur manifeste d'appréciation, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LAUBRIET

25 novembre 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514176

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. B... contre la décision de la préfète du Rhône ordonnant sa remise aux autorités espagnoles. Le juge estime que la décision ne méconnaît ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 17 du règlement Dublin III, compte tenu de l'absence de liens familiaux solides en France et de la longue résidence du requérant en Espagne. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement du règlement (UE) n° 604/2013 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LAUBRIET

24 novembre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514011

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision du 5 novembre 2025 par laquelle la préfète du Rhône ordonnait la remise de M. B..., ressortissant afghan, aux autorités belges en application du règlement Dublin III. Le juge estime que la préfète a commis une erreur manifeste d'appréciation en refusant d'utiliser la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, compte tenu de la présence en France du frère du requérant, titulaire d'un titre de séjour de longue durée, et de l'absence d'attaches en Belgique. La solution retenue se fonde sur le règlement Dublin III et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LAUBRIET

24 novembre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514545

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B..., ressortissant albanais, contestant un arrêté préfectoral du 18 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. Il a estimé que la décision était légalement fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace à l'ordre public que représentait le comportement du requérant. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : LAUBRIET

24 novembre 2025• ELOIGNEMENT
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505864

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 9 octobre 2025 par lequel le préfet d'Eure-et-Loir a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant malien, et lui a fait obligation de quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, s'agissant d'une première demande de titre de séjour, et qu'aucun des moyens soulevés (notamment l'erreur de fait, l'erreur manifeste d'appréciation sur l'authenticité des actes d'état civil, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires relatives à l'aide juridictionnelle et aux frais de justice.

Avocat : MARIETTE

19 novembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505855

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet d'Eure-et-Loir de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge constate que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour le 12 novembre 2024, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui méconnaît les conditions posées par l'article L. 521-3. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence.

Avocat : MARIETTE

19 novembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401425

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi de deux requêtes distinctes, par M. E... K... et Mme C... A..., visant à annuler des arrêtés du préfet d'Eure-et-Loir du 8 avril 2024 leur refusant un titre de séjour, leur faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an et ordonnant la rétention de leurs passeports. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, une erreur de droit et de fait, une erreur manifeste d'appréciation, ainsi qu'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions des deux requêtes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Il a ainsi confirmé la légalité des décisions préfectorales, sans faire droit aux demandes d'injonction ni aux frais de justice.

Avocat : MARIETTE

12 novembre 2025• 5ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403920

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. B..., ressortissant malien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet d'Eure-et-Loir. Le requérant, pris en charge par l'aide sociale à l'enfance, sollicitait un titre sur le fondement de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés, notamment l'erreur de droit et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La décision confirme ainsi la légalité des arrêtés préfectoraux contestés.

Avocat : MARIETTE

6 novembre 2025• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504859

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir refusant un titre de séjour à M. B.... Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur de droit dans l'application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

Avocat : MARIETTE

2 octobre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404341

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 2 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la secrétaire générale de la préfecture bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en examinant la nature des liens familiaux de l'intéressé dans son pays d'origine, et que la décision de refus n'était entachée ni d'erreur manifeste d'appréciation ni de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination, dont l'illégalité n'était pas établie, ont également été validées.

Avocat : MARIETTE

2 octobre 2025• 4ème chambre