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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 090 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 090

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 171

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : RIEUEffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2206546

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. et Mme C, qui demandaient l'annulation de l'arrêté du maire de Plozévet refusant leur permis de construire une maison individuelle. Le tribunal a jugé que le projet, situé en zone Uhc du plan local d'urbanisme, méconnaissait l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme. Il a estimé que le terrain d'assiette se trouvait dans un espace proche du rivage, caractérisé par sa faible distance à la mer, sa covisibilité avec celle-ci et son caractère peu urbanisé, et que l'extension de l'urbanisation n'y était pas autorisée. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'urbanisme relatives à la loi littoral.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

4 juillet 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2205998

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la société Bouygues Telecom et de la société Phoenix France Infrastructures. Les requérantes demandaient l'annulation de l'arrêté du 3 octobre 2022 par lequel le maire de Plomeur avait refusé un permis de construire une antenne relais. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et a écarté le moyen tiré de l'illégalité de l'avis conforme du préfet. Il a confirmé que le projet méconnaissait l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme en constituant une extension d'urbanisation en discontinuité d'un village ou d'une agglomération.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

4 juillet 2025• 1ère Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-1906344

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi par la société Logial-COOP, venant aux droits de Logial-OPH, maître d'ouvrage, afin d'obtenir réparation des désordres affectant le système de ventilation d'une résidence à Alfortville. La requérante recherchait la responsabilité contractuelle, la garantie biennale ou décennale des constructeurs (Atelier Mourgue, MGBR, IPH, BTP Consultants) et la mise en jeu de l'assurance dommages-ouvrage auprès de la SMABTP. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, jugeant que les désordres, liés à l'incompatibilité entre des appareils à gaz et une VMC, n'étaient pas établis dans leur existence et leur imputabilité aux constructeurs. La solution retenue s'appuie sur les principes de la responsabilité contractuelle et des garanties légales, sans application de textes spécifiques mentionnés dans l'extrait.

Avocat : LARRIEU & ASSOCIES - PARIS

3 juillet 2025• 8ème chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504578

Le Tribunal administratif de Toulouse, saisi par transmission du tribunal de Toulon, a examiné la requête de M. B contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français. Constatant que l’intéressé résidait dans le Var et que sa rétention avait pris fin, le juge a estimé, pour une bonne administration de la justice, qu’il n’y avait plus lieu d’appliquer la compétence liée au lieu de rétention. En application des articles R. 922-17 et R. 312-8 du code de justice administrative, il a ordonné le renvoi du dossier au Tribunal administratif de Toulon, territorialement compétent. La solution retenue est donc un déclinatoire de compétence au profit de la juridiction du lieu de résidence de l’étranger.

Avocat : BOCHNAKIAN LARRIEU-SANS

3 juillet 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300069

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant sur un recours pour excès de pouvoir de la SCI Favreuse Porticcio, a examiné la légalité d’un permis de construire délivré par le maire de Grosseto-Prugna. Après un jugement avant dire droit ayant identifié des vices de légalité, le tribunal a sursis à statuer pour permettre une régularisation. La SARL Calacuccia, nouveau bénéficiaire du permis, a obtenu un permis modificatif le 15 février 2025, qui a purgé les vices initiaux, notamment l’insuffisance du plan de masse (article R. 431-9 du code de l’urbanisme) et les défauts d’évacuation des eaux pluviales (article R. 111-8 du même code). En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de la SCI Favreuse Porticcio.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LE ROY-GOURVENNEC-PRIEUR

1 juillet 2025• 2ème chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2204554

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par l'association Vélo 228 Finistère d'un recours en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du maire de Plonéour-Lanvern d'aménager des itinéraires cyclables conformes à l'article L. 228-2 du code de l'environnement. Après une procédure de médiation, le tribunal a invité l'association à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. L'association n'ayant pas répondu dans le délai imparti, elle est réputée s'être désistée. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

30 juin 2025
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY03349

Avocat : BOCHNAKIAN LARRIEU-SANS

30 juin 2025• Juge des référés
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-1901625

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la commune de Santeny d’une demande de condamnation solidaire de plusieurs constructeurs (AO2A Architectes Ingénieurs, Lafranque, Herkrug Etanchéité et FM Isolation) au titre de la garantie décennale, en raison de désordres affectant la toiture de sa salle multisports (infiltrations généralisées rendant l’ouvrage impropre à sa destination). La juridiction a retenu la responsabilité solidaire des constructeurs sur le fondement des articles 1792 et suivants du code civil, en partageant les responsabilités selon les conclusions de l’expert (50 % pour FM Isolation, 30 % pour Herkrug Etanchéité, 10 % pour Lafranque et 10 % pour AO2A). Elle a condamné in solidum les constructeurs à verser à la commune les sommes correspondant aux travaux de reprise, aux honoraires de maîtrise d’œuvre, aux intérêts d’emprunt, au préjudice matériel et au trouble de jouissance, avec intérêts au taux légal et capitalisation, et a rejeté l’exception d’incompétence soulevée par la MAF.

Avocat : LARRIEU & ASSOCIES - PARIS

24 juin 2025• 8ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00397

Avocat : SELARL LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

24 juin 2025• 5ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2405119

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme C, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par la commune de Saint-Rémy-de-Provence à la SCI B JTCA pour des travaux de modification de toiture et de transformation d'une habitation en ERP. Le tribunal a d'abord écarté les fins de non-recevoir, jugeant que la requérante avait bien notifié son recours conformément à l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet au fond, sans que le résumé ne précise le motif exact du rejet des moyens (signature, PLU, OAP). Les textes appliqués sont le code de l'urbanisme et le code de justice administrative.

Avocat : LARRIEU

24 juin 2025• 4ème Chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00139

Avocat : SELARL LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

23 juin 2025• 6ème chambre
TA95Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2217082

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la demande de Mme B visant à obtenir l’exécution complète du jugement du 31 mai 2021, qui condamnait la commune de Clichy-la-Garenne à l’indemniser pour des fautes dans la gestion de sa carrière. La commune a versé 17 530,55 euros, incluant 3 355,44 euros pour le préjudice financier, mais Mme B contestait le calcul de cette somme, estimant qu’elle devait encore percevoir 6 865,44 euros. Le tribunal a constaté que la commune avait fourni des explications détaillées sur les modalités de calcul et que les éléments versés démontraient une exécution complète du jugement. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions de Mme B, rejetant sa demande, et a mis à sa charge les frais de justice. Cette décision s’appuie sur l’article L. 911-4 du code de justice administrative.

Avocat : ANDRIEUX

19 juin 2025• 7ème Chambre
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301969

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. et Mme B d’une requête en plein contentieux visant à obtenir du maire de La Forêt-Fouesnant la remise en état et l’entretien des chemins ruraux n°21 et 26, ainsi que l’exercice de ses pouvoirs de police pour enlever les obstacles à la circulation. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur action par un mémoire du 27 mai 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 18 juin 2025. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

18 juin 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2202768

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de l'EURL LBC contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés et des rappels de TVA pour les exercices 2014 à 2018. La société invoquait des irrégularités procédurales, notamment le dépassement du délai de trois mois des opérations de vérification de comptabilité prévu à l'article L. 52 du livre des procédures fiscales, et un défaut de débat oral et contradictoire. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la régularité de la procédure et le bien-fondé des impositions. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : RIEU-CASTAING

17 juin 2025• 5ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2202767

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de l'EURL Exclusiv, qui demandait la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés, de rappels de TVA et de taxe sur les véhicules de société pour les années 2014 à 2018. La société invoquait notamment l'irrégularité de la procédure de vérification de comptabilité, le non-respect du débat oral et contradictoire, et contestait le bien-fondé des rectifications et des pénalités pour manquement délibéré. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi les impositions et rejetant l'ensemble des demandes de l'EURL Exclusiv. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : RIEU-CASTAING

17 juin 2025• 5ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2201978

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la société Soares Manuel, qui contestait le décompte général du lot n°2 (gros œuvre) d’un marché de construction d’une salle de sports pour la commune de Bourg-Blanc. La société demandait l’annulation des retenues pour pénalités de retard (48 000 euros) et pour travaux de levée des réserves (35 000 euros), ainsi que le paiement de diverses sommes. Le tribunal a estimé que les pénalités de retard étaient justifiées, le planning prévisionnel d’exécution étant une pièce contractuelle et le retard de 160 jours étant imputable à la société, et que la retenue forfaitaire pour réserves non levées était fondée. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de la société Soares Manuel et l’a condamnée à verser 57 117,55 euros à la commune au titre du solde du marché, sur le fondement du CCAG Travaux et du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

12 juin 2025• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2206302

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme D, qui contestait le permis de construire délivré par le maire du Relecq-Kerhuon à M. E pour l'extension de sa maison. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le moyen fondé sur la méconnaissance de l'article UH 11 du plan local d'urbanisme n'était pas fondé. La décision s'appuie sur le code de l'urbanisme et le code général des collectivités territoriales.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

6 juin 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302808

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par les consorts F d’une demande d’indemnisation de 360 638,27 euros à l’encontre de la commune de Fouesnant, en raison de fautes commises dans la délivrance d’un permis de construire et le classement d’un terrain en zone constructible, en méconnaissance de l’article L. 146-4 du code de l’urbanisme (loi Littoral). La commune a contesté toute faute et a invoqué des imprudences fautives des requérants, notamment l’absence de clause suspensive et le début des travaux malgré un contentieux en cours. Le tribunal a examiné les préjudices allégués (perte de valeur vénale, frais de notaire, travaux, loyers, garde-meuble, frais de justice, démolition et préjudice moral) et a requis des justificatifs complémentaires. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais l’affaire a été mise en délibéré après audience publique.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

6 juin 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432136

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme D, ressortissante congolaise, qui contestait un arrêté du préfet de police du 6 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et l'insuffisance de motivation, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement, sans qu'aucune violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant ne soit retenue.

Avocat : DELRIEU

6 juin 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2203816

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A et autres demandant l'annulation de la délibération du 1er février 2022 par laquelle le conseil municipal de Plonéour-Lanvern a approuvé la révision de son plan local d'urbanisme (PLU). Les requérants contestaient notamment la méconnaissance des articles L. 151-4, L. 153-21 et L. 131-4 du code de l'urbanisme, ainsi que des erreurs manifestes d'appréciation dans le classement de certaines zones en zone agricole. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en se basant sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de l'environnement. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

6 juin 2025• 1ère Chambre