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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

677 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

677

Décisions totales

383 581

Ordonnances

230 331

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : RIEUEffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2304309

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de l’association APTCLCL visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Kerlouan le 6 février 2023 pour une maison individuelle au lieu-dit Penker. La juridiction a relevé que l’association avait modifié ses statuts et déposé le nouveau récépissé en préfecture le 12 octobre 2022, soit moins d’un an avant l’affichage en mairie de la demande de permis, ce qui la rend irrecevable à agir en vertu de l’article L. 600-1-1 du code de l’urbanisme. Par conséquent, la requête a été rejetée comme irrecevable, sans examen des moyens soulevés. Les conclusions subsidiaires en annulation du PLUiH ont été abandonnées par l’association en cours d’instance.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

6 février 2026• 1ère Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2305687

Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête de M. B... visant à annuler le rejet de sa candidature à un poste de policier municipal. Le tribunal estime que la commune de Yerres n'a pas méconnu les règles du détachement, car le poste de catégorie C n'était pas de niveau comparable à son emploi d'origine dans la police nationale (catégorie B), conformément à l'article L. 513-8 du code général de la fonction publique. Il écarte également le moyen tiré d'une prétendue promesse de recrutement, celle-ci n'étant pas établie.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL LGP LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

6 février 2026• 2ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502951

Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé l'arrêté préfectoral du 18 juillet 2025 refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'une ressortissante tunisienne. La juridiction a estimé que ce refus, malgré l'inexécution d'une précédente obligation de quitter le territoire, portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son ancrage familial et professionnel en France. Le tribunal a ainsi fait application des articles L. 432-1-1 et L. 614-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOCHNAKIAN & LARRIEU-SANS

5 février 2026• 3ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502982

Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé l'arrêté préfectoral du 8 juillet 2025 refusant un titre de séjour à un ressortissant algérien et lui imposant une obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de l'ancienneté du séjour et de la stabilité de l'insertion professionnelle du requérant, justifiant une admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un certificat de résidence "salarié" d'un an, en application de l'article L. 614-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOCHNAKIAN & LARRIEU-SANS

5 février 2026• 3ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503006

Le Tribunal administratif de Toulon a annulé un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant marocain marié à une Française. La juridiction a retenu un défaut d'examen particulier, car le préfet n'avait pas étudié la demande au regard de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que cette disposition était le premier fondement invoqué par le requérant. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation, de lever le signalement Schengen dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente, tout en condamnant l'État à verser 1 500 euros au requérant au titre des frais irrépétibles.

Avocat : BOCHNAKIAN & LARRIEU-SANS

5 février 2026• 3ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503018

Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé l'arrêté préfectoral du 2 juillet 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour et ordonnant l'éloignement de M. A..., ressortissant togolais. Le tribunal a jugé que le préfet du Var avait méconnu l'article R. 233-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car le requérant, divorçant après un mariage de plus de trois ans dont un an en France, conservait son droit au séjour en tant qu'ancien membre de famille d'un citoyen de l'Union européenne. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un nouveau titre de séjour dans un délai déterminé.

Avocat : BOCHNAKIAN & LARRIEU-SANS

5 février 2026• 3ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503019

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 18 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour et prononçant son obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour était légalement fondé sur l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), au motif que le requérant n'avait pas satisfait à une précédente OQTF de 2018. Il a également estimé que les arguments tirés de l'activité professionnelle (article L. 435-4 du CESEDA) et de l'accord franco-marocain de 1987 ne pouvaient bénéficier à M. B... dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : BOCHNAKIAN & LARRIEU-SANS

5 février 2026• 3ème chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2405209

Le Tribunal administratif de Rennes a pris acte du désistement pur et simple de M. F..., qui contestait la décision tacite de non-opposition du maire de Plougastel-Daoulas à une déclaration préalable pour la pose d’un portail. L’intervention volontaire de M. B... est devenue sans objet. Les conclusions de M. C... tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées. L’ordonnance est fondée sur l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

3 février 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502264

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le tribunal a estimé que le préfet avait légalement pu fonder son refus sur l'absence de justificatif de nationalité valide, le passeport périmé depuis 2011 ne permettant pas d'établir l'identité actuelle du demandeur. Il a également écarté les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La décision s'appuie sur les articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'annexe 10 de ce code.

Avocat : BOCHNAKIAN & LARRIEU-SANS

30 janvier 2026• 2ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502305

Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné le recours de M. A... contre l'arrêté préfectoral du 14 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 423-7 du CESEDA, en tant que parent d'enfant français, et une méconnaissance de l'article 8 de la CEDH. Le tribunal a jugé que le préfet avait pu légalement opposer la menace pour l'ordre public prévue à l'article L. 412-5 du CESEDA, justifiant le refus de séjour et la mesure d'éloignement. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : BOCHNAKIAN & LARRIEU-SANS

30 janvier 2026• 2ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2504008

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant l’arrêté du préfet du Var du 22 août 2025 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le requérant ne pouvait invoquer l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile pour obtenir un titre de séjour en tant que salarié, ce point étant déjà régi par l’accord franco-marocain du 9 octobre 1987. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, incluant les demandes d’annulation et d’injonction.

Avocat : BOCHNAKIAN & LARRIEU-SANS

28 janvier 2026• 4ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503680

Le Tribunal Administratif de Toulon (4ème chambre) a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante paraguayenne, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Var du 13 août 2025 lui refusant un titre de séjour "vie privée et familiale" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que, malgré son mariage avec un ressortissant français intervenu après l'arrêté, la brièveté de son séjour en France (depuis janvier 2024) et l'absence de ressources ou d'activité professionnelle ne caractérisaient pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOCHNAKIAN & LARRIEU-SANS

28 janvier 2026• 4ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2302452

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour pris par le préfet du Var. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre une obligation de quitter le territoire français, cette décision étant inexistante dans l'arrêté attaqué. Sur le fond, il a estimé que le préfet avait légalement pu refuser le titre de séjour en se fondant sur la menace pour l'ordre public que constituait la présence de l'intéressé, en application de l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et des stipulations de l'accord franco-algérien du 27 octobre 1968.

Avocat : BOCHNAKIAN & LARRIEU-SANS

28 janvier 2026• 4ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2302631

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant marocain, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour et son inscription au fichier national des étrangers. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral du 14 juin 2023 était suffisamment motivé et que la commission du titre de séjour n'avait pas à être saisie. Il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que le comportement du requérant, caractérisé par des condamnations pénales, constituait une menace pour l'ordre public, justifiant le refus sur le fondement de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a également écarté le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BOCHNAKIAN & LARRIEU-SANS

28 janvier 2026• 4ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502355

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet du Var du 19 mai 2025 lui retirant sa carte de séjour pluriannuelle « travailleur saisonnier ». Le requérant invoquait un vice de procédure, soutenant ne pas avoir été mis en mesure de présenter ses observations préalablement au retrait. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire prévue à l'article L. 432-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et aux articles L. 121-1 et L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration avait été respectée, M. B... ayant été entendu le 19 mai 2025. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal estimant que l'intéressé n'a pas été privé d'une garantie et n'a pas démontré que son audition aurait pu influencer la décision.

Avocat : BOCHNAKIAN & LARRIEU-SANS

27 janvier 2026• 1ère chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502385

Le Tribunal Administratif de Toulon annule l'arrêté du 14 mai 2025 par lequel le préfet du Var a refusé de délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale » à une ressortissante algérienne, et l'a obligée à quitter le territoire. Le tribunal estime que le préfet a méconnu les stipulations du 5° de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, en raison de l'ancienneté, de l'intensité et de la stabilité de la vie familiale de l'intéressée sur le territoire français, où résident son époux titulaire d'un certificat de résidence et leurs deux enfants nés en France. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour erreur d'appréciation, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : BOCHNAKIAN & LARRIEU-SANS

27 janvier 2026• 1ère chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502386

Le Tribunal Administratif de Toulon annule l'arrêté du 14 mai 2025 par lequel le préfet du Var a refusé de délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale » à Mme C..., ressortissante tunisienne, et l'a obligée à quitter le territoire. Le tribunal juge que cet arrêté méconnaît l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'ancienneté et de la stabilité des attaches familiales de l'intéressée en France (mari titulaire d'une carte de résident, enfant né en 2020, vie commune depuis 2019). La solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale.

Avocat : BOCHNAKIAN & LARRIEU-SANS

27 janvier 2026• 1ère chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508676

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par les vendeurs d’une parcelle située à Lannilis, contestant l’arrêté du maire du 22 septembre 2025 décidant d’acquérir ce bien par voie de préemption. Les requérants invoquaient notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation et un détournement de pouvoir, estimant que la commune ne poursuivait aucun projet réel d’intérêt général. La commune de Lannilis a conclu au rejet de la requête, contestant l’urgence et la réalité des doutes sérieux sur la légalité de sa décision. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’analyse des moyens soulevés s’appuie sur les articles L. 210-1, L. 211-2, L. 213-3 et R. 213-6 du code de l’urbanisme, ainsi que sur l’article L. 2122-22 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

27 janvier 2026
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501017

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté du préfet de Corse-du-Sud du 3 juin 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que Mme B..., présente en France depuis seulement janvier 2025 et sans liens familiaux anciens et stables sur le territoire, ne justifiait d'aucune considération humanitaire ou motif exceptionnel justifiant une admission au séjour. La décision préfectorale a donc été considérée comme légale.

Avocat : CABINET D'AVOCATS BOCHNAKIAN LARRIEU-SANS

23 janvier 2026• 1ère chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2202860

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté du 13 janvier 2022 du maire de Lannilis, qui ne s'opposait pas à la déclaration préalable de la société Escaliers Bossard pour l'installation d'un extracteur d'air. Le tribunal a jugé que le requérant ne justifiait pas d'un intérêt pour agir, rendant sa demande irrecevable. La décision s'appuie sur les règles de recevabilité du code de justice administrative et du code de l'urbanisme.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

23 janvier 2026• 1ère Chambre