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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

853 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

853

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 288

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : RIEUEffacer tout
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502385

Le Tribunal Administratif de Toulon annule l'arrêté du 14 mai 2025 par lequel le préfet du Var a refusé de délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale » à une ressortissante algérienne, et l'a obligée à quitter le territoire. Le tribunal estime que le préfet a méconnu les stipulations du 5° de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, en raison de l'ancienneté, de l'intensité et de la stabilité de la vie familiale de l'intéressée sur le territoire français, où résident son époux titulaire d'un certificat de résidence et leurs deux enfants nés en France. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour erreur d'appréciation, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : BOCHNAKIAN & LARRIEU-SANS

27 janvier 2026• 1ère chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502386

Le Tribunal Administratif de Toulon annule l'arrêté du 14 mai 2025 par lequel le préfet du Var a refusé de délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale » à Mme C..., ressortissante tunisienne, et l'a obligée à quitter le territoire. Le tribunal juge que cet arrêté méconnaît l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'ancienneté et de la stabilité des attaches familiales de l'intéressée en France (mari titulaire d'une carte de résident, enfant né en 2020, vie commune depuis 2019). La solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BOCHNAKIAN & LARRIEU-SANS

27 janvier 2026• 1ère chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508676

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par les vendeurs d’une parcelle située à Lannilis, contestant l’arrêté du maire du 22 septembre 2025 décidant d’acquérir ce bien par voie de préemption. Les requérants invoquaient notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation et un détournement de pouvoir, estimant que la commune ne poursuivait aucun projet réel d’intérêt général. La commune de Lannilis a conclu au rejet de la requête, contestant l’urgence et la réalité des doutes sérieux sur la légalité de sa décision. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’analyse des moyens soulevés s’appuie sur les articles L. 210-1, L. 211-2, L. 213-3 et R. 213-6 du code de l’urbanisme, ainsi que sur l’article L. 2122-22 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

27 janvier 2026
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501017

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté du préfet de Corse-du-Sud du 3 juin 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que Mme B..., présente en France depuis seulement janvier 2025 et sans liens familiaux anciens et stables sur le territoire, ne justifiait d'aucune considération humanitaire ou motif exceptionnel justifiant une admission au séjour. La décision préfectorale a donc été considérée comme légale.

Avocat : CABINET D'AVOCATS BOCHNAKIAN LARRIEU-SANS

23 janvier 2026• 1ère chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2202860

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté du 13 janvier 2022 du maire de Lannilis, qui ne s'opposait pas à la déclaration préalable de la société Escaliers Bossard pour l'installation d'un extracteur d'air. Le tribunal a jugé que le requérant ne justifiait pas d'un intérêt pour agir, rendant sa demande irrecevable. La décision s'appuie sur les règles de recevabilité du code de justice administrative et du code de l'urbanisme.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

23 janvier 2026• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2305036

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la SARL Pizz84 qui demandait l'annulation de l'arrêté du maire de Plabennec du 24 avril 2023 s'opposant à sa déclaration préalable pour l'installation d'un kiosque à pizzas. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, l'adjoint ayant reçu une délégation régulière. Il a jugé que le projet, situé en zone UEc, méconnaissait les dispositions du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) imposant une surface de vente minimale de 300 m², le kiosque ne développant que 7,4 m², et a rejeté l'exception d'illégalité du règlement. La décision s'appuie sur les articles L. 151-16 du code de l'urbanisme et le règlement du PLUi.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

23 janvier 2026• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2300701

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. et Mme B... contestant un permis de construire tacite et un permis modificatif délivrés par le maire de Ploudalmézeau pour un garage. La commune a soulevé une fin de non-recevoir tirée du défaut d'intérêt à agir des requérants, en application de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. Le tribunal a rappelé que les requérants doivent démontrer que le projet est de nature à affecter directement leurs conditions de jouissance de leur bien, situé à une trentaine de mètres. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision porte sur l'appréciation de la recevabilité de la requête au regard de cet intérêt à agir.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

23 janvier 2026• 1ère Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2203233

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la commune de Plougrescant d’un litige l’opposant à la société CVC 22, titulaire d’un marché de travaux portant sur l’installation de mouillages. La commune demandait la condamnation de la société pour des désordres affectant 64 bouées, constatés lors de la réception avec réserves, et invoquait la responsabilité contractuelle du constructeur. Le tribunal a retenu la responsabilité de la société CVC 22 pour manquement à ses obligations contractuelles, notamment l’insuffisance des études d’exécution et des longueurs de cordage, et l’a condamnée à indemniser la commune à hauteur de 50 % du coût des travaux de reprise, soit 24 894 euros TTC, sur le fondement des principes régissant la responsabilité contractuelle dans les marchés publics. Les demandes de la commune au titre des préjudices financier et moral ont été rejetées, de même que les conclusions reconventionnelles de la société CVC 22.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

21 janvier 2026• 2ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT02420

Avocat : SELARL LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

20 janvier 2026• 5ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501795

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet du Var refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le moyen tiré d'un vice de procédure concernant la composition de la commission du titre de séjour était infondé, dès lors que le requérant n'établissait pas que cette irrégularité avait influencé le sens de la décision ou l'avait privé d'une garantie. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés. Cette décision s'appuie notamment sur les articles L. 432-13, L. 432-14 et R. 432-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article R. 133-3 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : BOCHNAKIAN & LARRIEU-SANS

20 janvier 2026• 1ère chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503604

Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé l'arrêté du préfet du Var du 29 juillet 2025 refusant un titre de séjour à M. B..., ressortissant tunisien, et l'obligeant à quitter le territoire. La solution retenue se fonde sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose la saisine de la commission du titre de séjour avant tout refus d'admission exceptionnelle au séjour pour un étranger justifiant d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. Le tribunal a estimé que M. B... établissait cette résidence depuis 2015, comme déjà reconnu par un précédent jugement définitif, et que le préfet avait donc méconnu cette obligation procédurale. En conséquence, l'arrêté préfectoral a été annulé.

Avocat : BOCHNAKIAN & LARRIEU-SANS

19 janvier 2026• 4ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502214

Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant marocain, contre un arrêté préfectoral du 7 mai 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment un vice de procédure pour défaut de saisine de la commission du titre de séjour, un défaut d'examen de sa situation au regard de l'article L. 423-23 du CESEDA, et une violation de l'article 8 de la CEDH. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de saisine de la commission, estimant que M. A... ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, les pièces produites étant insuffisantes pour établir sa présence continue. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : BOCHNAKIAN & LARRIEU-SANS

16 janvier 2026• 2ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501898

Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé l'arrêté du 15 avril 2025 par lequel le préfet du Var refusait un titre de séjour à M. B..., ressortissant marocain, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a jugé que cet arrêté méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la présence continue de l'intéressé en France depuis dix ans, de sa stabilité professionnelle et de l'absence d'attaches dans son pays d'origine. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. B... un titre de séjour portant la mention "vie privée et familiale" dans un délai de trois mois.

Avocat : BOCHNAKIAN & LARRIEU-SANS

13 janvier 2026• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535230

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de police du 27 novembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités bulgares pour l'examen de sa demande d'asile. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale), mais n'a apporté aucune précision permettant d'en apprécier le bien-fondé. Le tribunal écarte ce moyen et confirme la légalité de la décision de transfert, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DELRIEU

5 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535430

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. C..., ressortissant indien, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 4 décembre 2025 ordonnant son maintien en rétention administrative. Le tribunal écarte comme inopérants les moyens de légalité externe (incompétence, motivation) et rejette le moyen d'erreur manifeste d'appréciation. Il estime que le préfet a pu légalement considérer, sur le fondement des articles L. 754-3 et L. 754-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, que la demande d'asile de l'intéressé, présentée après trois rejets et une OQTF, visait uniquement à faire échec à son éloignement.

Avocat : DELRIEU

31 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508212

Cette décision du Tribunal Administratif de Rennes concerne une requête en référé suspension déposée par Mme et M. C... contre le refus implicite du maire de Riec-sur-Belon de dresser un procès-verbal d'infraction et d'édicter un arrêté interruptif de travaux à l'encontre de la SCI Kar-Oss. Les requérants invoquent l'urgence et un doute sérieux sur la légalité du refus, en raison de travaux non autorisés (arasement d'un talus, abattage d'arbres protégés, démolition sans permis) portant atteinte à leur propriété. Le préfet du Finistère oppose un non-lieu partiel, le maire ayant dressé un procès-verbal le 12 décembre 2025 pour certains chefs d'infraction, et conteste l'urgence ainsi que l'illégalité pour les autres griefs. Le tribunal applique les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 480-1 du code de l'urbanisme pour statuer sur la suspension et les injonctions demandées.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

30 décembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2305268

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. A... contestant le refus de permis de construire une maison sur une ruine située dans un site patrimonial remarquable (SPR). Le tribunal a rejeté la demande d'annulation de l'arrêté municipal du 27 mars 2023, en se fondant sur les articles L. 621-32, L. 632-1 et L. 632-2 du code du patrimoine. Il a jugé que le maire avait légalement motivé son refus par l'avis négatif de l'architecte des bâtiments de France (ABF), confirmé par le préfet de région, et que les moyens soulevés (erreur de droit, erreur d'appréciation, détournement de pouvoir) n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet de la requête, avec mise à la charge du requérant des frais de justice.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

26 décembre 2025• 1ère Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT03861

Avocat : SELARL LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

23 décembre 2025• 5ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502143

Le Tribunal Administratif de Toulon annule l'arrêté du 14 mai 2025 par lequel le préfet du Var a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant algérien, et l'a obligé à quitter le territoire français. La juridiction estime que cette décision méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de la durée de séjour en France (six ans), de son mariage avec une compatriote titulaire d'un titre de séjour de longue durée, de la présence de son enfant scolarisé et de son activité professionnelle stable. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer un certificat de résidence algérien portant la mention "vie privée et familiale" dans un délai de quinze jours.

Avocat : BOCHNAKIAN & LARRIEU-SANS

23 décembre 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502144

Le Tribunal administratif de Toulon annule l'arrêté du 7 mai 2025 par lequel le préfet du Var a refusé un titre de séjour à Mme C..., ressortissante algérienne, et l'a obligée à quitter le territoire. Le tribunal juge que ce refus porte une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa vie commune établie avec son époux depuis près de cinq ans et de la naissance de leurs deux enfants en France. La solution retenue écarte la possibilité d'un regroupement familial comme motif valable de refus.

Avocat : BOCHNAKIAN & LARRIEU-SANS

23 décembre 2025• 3ème chambre