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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 090 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 090

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 771

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : RIEUEffacer tout
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503680

Le Tribunal Administratif de Toulon (4ème chambre) a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante paraguayenne, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Var du 13 août 2025 lui refusant un titre de séjour "vie privée et familiale" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que, malgré son mariage avec un ressortissant français intervenu après l'arrêté, la brièveté de son séjour en France (depuis janvier 2024) et l'absence de ressources ou d'activité professionnelle ne caractérisaient pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOCHNAKIAN & LARRIEU-SANS

28 janvier 2026• 4ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2302452

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour pris par le préfet du Var. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre une obligation de quitter le territoire français, cette décision étant inexistante dans l'arrêté attaqué. Sur le fond, il a estimé que le préfet avait légalement pu refuser le titre de séjour en se fondant sur la menace pour l'ordre public que constituait la présence de l'intéressé, en application de l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et des stipulations de l'accord franco-algérien du 27 octobre 1968.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BOCHNAKIAN & LARRIEU-SANS

28 janvier 2026• 4ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2302631

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant marocain, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour et son inscription au fichier national des étrangers. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral du 14 juin 2023 était suffisamment motivé et que la commission du titre de séjour n'avait pas à être saisie. Il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que le comportement du requérant, caractérisé par des condamnations pénales, constituait une menace pour l'ordre public, justifiant le refus sur le fondement de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a également écarté le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BOCHNAKIAN & LARRIEU-SANS

28 janvier 2026• 4ème chambre
CAA44Ordonnance• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00503

Avocat : SELARL LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

27 janvier 2026• Juge des référés
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502355

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet du Var du 19 mai 2025 lui retirant sa carte de séjour pluriannuelle « travailleur saisonnier ». Le requérant invoquait un vice de procédure, soutenant ne pas avoir été mis en mesure de présenter ses observations préalablement au retrait. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire prévue à l'article L. 432-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et aux articles L. 121-1 et L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration avait été respectée, M. B... ayant été entendu le 19 mai 2025. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal estimant que l'intéressé n'a pas été privé d'une garantie et n'a pas démontré que son audition aurait pu influencer la décision.

Avocat : BOCHNAKIAN & LARRIEU-SANS

27 janvier 2026• 1ère chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502385

Le Tribunal Administratif de Toulon annule l'arrêté du 14 mai 2025 par lequel le préfet du Var a refusé de délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale » à une ressortissante algérienne, et l'a obligée à quitter le territoire. Le tribunal estime que le préfet a méconnu les stipulations du 5° de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, en raison de l'ancienneté, de l'intensité et de la stabilité de la vie familiale de l'intéressée sur le territoire français, où résident son époux titulaire d'un certificat de résidence et leurs deux enfants nés en France. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour erreur d'appréciation, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : BOCHNAKIAN & LARRIEU-SANS

27 janvier 2026• 1ère chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502386

Le Tribunal Administratif de Toulon annule l'arrêté du 14 mai 2025 par lequel le préfet du Var a refusé de délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale » à Mme C..., ressortissante tunisienne, et l'a obligée à quitter le territoire. Le tribunal juge que cet arrêté méconnaît l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'ancienneté et de la stabilité des attaches familiales de l'intéressée en France (mari titulaire d'une carte de résident, enfant né en 2020, vie commune depuis 2019). La solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale.

Avocat : BOCHNAKIAN & LARRIEU-SANS

27 janvier 2026• 1ère chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508676

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par les vendeurs d’une parcelle située à Lannilis, contestant l’arrêté du maire du 22 septembre 2025 décidant d’acquérir ce bien par voie de préemption. Les requérants invoquaient notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation et un détournement de pouvoir, estimant que la commune ne poursuivait aucun projet réel d’intérêt général. La commune de Lannilis a conclu au rejet de la requête, contestant l’urgence et la réalité des doutes sérieux sur la légalité de sa décision. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’analyse des moyens soulevés s’appuie sur les articles L. 210-1, L. 211-2, L. 213-3 et R. 213-6 du code de l’urbanisme, ainsi que sur l’article L. 2122-22 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

27 janvier 2026
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501017

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté du préfet de Corse-du-Sud du 3 juin 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que Mme B..., présente en France depuis seulement janvier 2025 et sans liens familiaux anciens et stables sur le territoire, ne justifiait d'aucune considération humanitaire ou motif exceptionnel justifiant une admission au séjour. La décision préfectorale a donc été considérée comme légale.

Avocat : CABINET D'AVOCATS BOCHNAKIAN LARRIEU-SANS

23 janvier 2026• 1ère chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2202860

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté du 13 janvier 2022 du maire de Lannilis, qui ne s'opposait pas à la déclaration préalable de la société Escaliers Bossard pour l'installation d'un extracteur d'air. Le tribunal a jugé que le requérant ne justifiait pas d'un intérêt pour agir, rendant sa demande irrecevable. La décision s'appuie sur les règles de recevabilité du code de justice administrative et du code de l'urbanisme.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

23 janvier 2026• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2305036

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la SARL Pizz84 qui demandait l'annulation de l'arrêté du maire de Plabennec du 24 avril 2023 s'opposant à sa déclaration préalable pour l'installation d'un kiosque à pizzas. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, l'adjoint ayant reçu une délégation régulière. Il a jugé que le projet, situé en zone UEc, méconnaissait les dispositions du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) imposant une surface de vente minimale de 300 m², le kiosque ne développant que 7,4 m², et a rejeté l'exception d'illégalité du règlement. La décision s'appuie sur les articles L. 151-16 du code de l'urbanisme et le règlement du PLUi.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

23 janvier 2026• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2300701

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. et Mme B... contestant un permis de construire tacite et un permis modificatif délivrés par le maire de Ploudalmézeau pour un garage. La commune a soulevé une fin de non-recevoir tirée du défaut d'intérêt à agir des requérants, en application de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. Le tribunal a rappelé que les requérants doivent démontrer que le projet est de nature à affecter directement leurs conditions de jouissance de leur bien, situé à une trentaine de mètres. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision porte sur l'appréciation de la recevabilité de la requête au regard de cet intérêt à agir.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

23 janvier 2026• 1ère Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2203233

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la commune de Plougrescant d’un litige l’opposant à la société CVC 22, titulaire d’un marché de travaux portant sur l’installation de mouillages. La commune demandait la condamnation de la société pour des désordres affectant 64 bouées, constatés lors de la réception avec réserves, et invoquait la responsabilité contractuelle du constructeur. Le tribunal a retenu la responsabilité de la société CVC 22 pour manquement à ses obligations contractuelles, notamment l’insuffisance des études d’exécution et des longueurs de cordage, et l’a condamnée à indemniser la commune à hauteur de 50 % du coût des travaux de reprise, soit 24 894 euros TTC, sur le fondement des principes régissant la responsabilité contractuelle dans les marchés publics. Les demandes de la commune au titre des préjudices financier et moral ont été rejetées, de même que les conclusions reconventionnelles de la société CVC 22.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

21 janvier 2026• 2ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT02420

Avocat : SELARL LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

20 janvier 2026• 5ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501795

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet du Var refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le moyen tiré d'un vice de procédure concernant la composition de la commission du titre de séjour était infondé, dès lors que le requérant n'établissait pas que cette irrégularité avait influencé le sens de la décision ou l'avait privé d'une garantie. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés. Cette décision s'appuie notamment sur les articles L. 432-13, L. 432-14 et R. 432-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article R. 133-3 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : BOCHNAKIAN & LARRIEU-SANS

20 janvier 2026• 1ère chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503604

Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé l'arrêté du préfet du Var du 29 juillet 2025 refusant un titre de séjour à M. B..., ressortissant tunisien, et l'obligeant à quitter le territoire. La solution retenue se fonde sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose la saisine de la commission du titre de séjour avant tout refus d'admission exceptionnelle au séjour pour un étranger justifiant d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. Le tribunal a estimé que M. B... établissait cette résidence depuis 2015, comme déjà reconnu par un précédent jugement définitif, et que le préfet avait donc méconnu cette obligation procédurale. En conséquence, l'arrêté préfectoral a été annulé.

Avocat : BOCHNAKIAN & LARRIEU-SANS

19 janvier 2026• 4ème chambre
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2505034

Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par Mme B... d’une demande d’exécution d’un jugement du 16 mai 2025 annulant un refus de regroupement familial et enjoignant au préfet du Var de réexaminer sa situation. Le préfet a fait valoir que les diligences nécessaires avaient été accomplies, et Mme B... s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 19 janvier 2026, le président du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été ordonnée.

Avocat : BOCHNAKIAN & LARRIEU-SANS

19 janvier 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502214

Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant marocain, contre un arrêté préfectoral du 7 mai 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment un vice de procédure pour défaut de saisine de la commission du titre de séjour, un défaut d'examen de sa situation au regard de l'article L. 423-23 du CESEDA, et une violation de l'article 8 de la CEDH. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de saisine de la commission, estimant que M. A... ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, les pièces produites étant insuffisantes pour établir sa présence continue. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : BOCHNAKIAN & LARRIEU-SANS

16 janvier 2026• 2ème chambre
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02009

Avocat : BOCHNAKIAN & LARRIEU-SANS

15 janvier 2026• Juge des référés
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505618

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la commune de Pont-Scorff d’une demande de décharge de la taxe d’habitation sur le Manoir de Saint-Urchaut pour 2024. L’administration ayant accordé un dégrèvement total des droits en litige après l’introduction de la requête, le tribunal a constaté, par ordonnance, le non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de décharge. Il a également rejeté la demande de la commune tendant à la condamnation de l’État aux frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce. Cette décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

14 janvier 2026