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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

853 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

853

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 070

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : RIEUEffacer tout
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501400

Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par M. A..., ressortissant albanais, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 4 mars 2025 l’obligeant à quitter le territoire français. En cours d’instance, le requérant s’est désisté de ses conclusions en annulation, le préfet ayant retiré l’arrêté contesté le 9 mai 2025. Le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions accessoires aux fins d’injonction. La demande de frais de justice a été rejetée.

Avocat : BOCHNAKIAN & LARRIEU-SANS

21 novembre 2025• 1ère chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2304020

Le Tribunal administratif de Toulon a examiné la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet du Var du 24 novembre 2023 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour menace à l'ordre public. Le tribunal a rejeté le moyen tiré d'un vice de procédure concernant la composition de la commission du titre de séjour, estimant que l'arrêté préfectoral de désignation des membres et les pièces du dossier permettaient d'identifier les membres présents. Il a également écarté le moyen fondé sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, considérant que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé compte tenu de ses liens avec le Maroc. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BOCHNAKIAN & LARRIEU-SANS

21 novembre 2025• 2ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301602

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du maire de Pleumeur-Bodou du 23 janvier 2023 qui s'opposait à sa déclaration préalable pour la construction d'une annexe de 17,80 m². Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le projet, situé en zone littorale, constituait une extension de l'urbanisation non autorisée car non réalisée en continuité avec une agglomération ou un village existant, en méconnaissance de l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme. La demande d'annulation et les conclusions accessoires ont donc été rejetées.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

20 novembre 2025• 3ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510448

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de la commune de Neuilly-Plaisance. Cette mesure vise à déterminer l'origine et les imputabilités des dysfonctionnements du nouveau système de chauffage de l'école des Cahouettes, installé par les sociétés Idoneis et Lumage. Le juge a considéré la demande utile dans la perspective d'un éventuel litige au fond, en raison de l'absence d'accord entre les constructeurs sur la répartition des responsabilités. L'expert désigné devra notamment constater les désordres, en analyser les causes et évaluer les préjudices subis par la commune.

Avocat : LARRIEU ET ASSOCIÉS

17 novembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302635

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... B... contestant l'arrêté du 22 mars 2023 par lequel la maire de Carantec s'est opposée à sa déclaration préalable pour la surélévation d'un talus. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, et a écarté le moyen tiré de l'erreur de fait. Il a considéré que le talus, situé en limite de propriété et s'apparentant à une clôture, relevait des dispositions du code de l'urbanisme et du plan local d'urbanisme intercommunal, notamment l'article R. 421-12 et l'article L. 151-23, qui imposent une déclaration préalable et une hauteur maximale de 1,80 mètre pour les clôtures en limites séparatives. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

14 novembre 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2304643

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. et Mme F... et autres demandant l'annulation de l'arrêté du 28 février 2023 par lequel le maire de Clohars-Carnoët ne s'est pas opposé, sous prescriptions, à la déclaration préalable de M. et Mme B... pour l'aménagement d'un terrain et la création de places de stationnement. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, l'adjoint délégué à l'urbanisme bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le moyen fondé sur la méconnaissance des dispositions du plan local d'urbanisme intercommunal relatives à la mobilité n'était pas fondé. La décision s'appuie sur le code de l'urbanisme.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

14 novembre 2025• 1ère Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400392

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B... contestant le refus du préfet de la région Bourgogne Franche-Comté de l’autoriser à exploiter six parcelles agricoles. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le vice de procédure et l’exception d’illégalité du schéma directeur régional des exploitations agricoles (SDREA). Il a jugé que la décision de refus, fondée sur les articles L. 331-3-1 et suivants du code rural et de la pêche maritime, n’était pas entachée d’erreur d’appréciation. En conséquence, le tribunal a confirmé la légalité de l’arrêté préfectoral du 28 août 2023.

Avocat : BROCHERIEUX PAUL

14 novembre 2025• 2ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502417

Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire pris à son encontre. Le requérant invoquait l'article 6-1 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 pour obtenir un certificat de résidence « vie privée et familiale », en se prévalant d'une présence en France de plus de dix ans. Le tribunal a estimé que les pièces produites (documents épars, certificats médicaux, quittances de loyer non probantes) ne suffisaient pas à démontrer une résidence habituelle et continue sur cette période. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions, y compris les demandes d'injonction et d'astreinte.

Avocat : BOCHNAKIAN & LARRIEU-SANS

12 novembre 2025• 4ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502527

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire pris par le préfet du Var. Le tribunal a estimé que l'activité professionnelle invoquée par le requérant, bien que réelle, ne présentait pas un caractère suffisamment stable et ancien pour justifier une admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, rendu applicable par l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : BOCHNAKIAN & LARRIEU-SANS

12 novembre 2025• 4ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02162

Avocat : SELARL LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

12 novembre 2025• 5ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA03869

Avocat : ANDRIEUX

7 novembre 2025• 6ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527832

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante indienne, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 18 septembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités italiennes. Le tribunal a estimé que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé et fondé sur un examen sérieux de la situation, et que les autorités italiennes avaient accepté leur responsabilité. La solution retenue s'appuie notamment sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DELRIEU

7 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2217488

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné trois requêtes de M. D... contestant des décisions du maire de Goussainville relatives à des déclarations préalables de travaux sur son terrain. Le tribunal a annulé l’arrêté du 18 novembre 2022 (requête n°2217488) et l’arrêté du 16 décembre 2022 (requête n°2301641) portant retrait d’une décision tacite, au motif que le maire avait méconnu les dispositions des articles L. 422-1 du code de l’urbanisme et L. 2122-18 du code général des collectivités territoriales en signant ces actes sans délégation régulière. En revanche, le tribunal a rejeté la requête n°2300740 dirigée contre l’arrêté du 26 août 2022, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que la décision était légalement justifiée par les règles du plan local d’urbanisme. Les demandes de frais de justice ont été rejetées dans chaque instance.

Avocat : BORDERIEUX

6 novembre 2025• 8ème Chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00876

Avocat : SCP INTER BARREAUX DUCHATEAU-SCHOEMAECKER-ANDRIEUX

5 novembre 2025• 3e chambre - formation à 3
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511827

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme B..., ressortissante marocaine, contre les décisions du préfet de police du 1er avril 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a annulé ces décisions, considérant que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de la durée et des conditions de son séjour, de son intégration professionnelle et de sa qualité de victime dans une procédure criminelle. Cette solution s'appuie sur l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DELRIEU

5 novembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503925

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté préfectoral du 25 février 2025. Cette décision refusait la délivrance d'un titre de séjour sur le fondement de l'accord franco-algérien, assortie d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé l'arrêté suffisamment motivé et a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure lié à la consultation du fichier de traitement des antécédents judiciaires. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : BOCHNAKIAN & LARRIEU-SANS

5 novembre 2025• 2ème Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01966

Avocat : BOCHNAKIAN & LARRIEU-SANS

4 novembre 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2210414

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., inspecteur des finances publiques, qui contestait la décision de supprimer son poste d'huissier et sa mutation, décision prise dans le cadre d'une restructuration des services. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 512-9 du code général de la fonction publique, jugeant que ces dispositions fixent des critères de priorité pour les mutations et non un droit au maintien dans son poste pour un travailleur handicapé. Il a également estimé que la décision n'était pas entachée d'une erreur manifeste d'appréciation, faute pour le requérant de démontrer que sa nouvelle affectation serait incompatible avec son handicap. Enfin, le tribunal a considéré que la suppression du poste était justifiée par l'intérêt du service et ne constituait pas une sanction déguisée.

Avocat : ANDRIEUX

3 novembre 2025• 7ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2304169

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. et Mme D..., voisins, d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré le 9 février 2023 par le maire de Moëlan-sur-Mer à M. et Mme C... pour une maison d’habitation, ainsi que contre l’arrêté rectificatif du 30 mai 2023. Les requérants soutenaient notamment que le projet méconnaissait l’article L. 153-11 du code de l’urbanisme, en raison d’un sursis à statuer qui aurait dû être opposé compte tenu de l’élaboration d’un nouveau plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi). Le tribunal a rejeté ce moyen, estimant que le projet, bien que partiellement situé dans une future zone naturelle protégée (Nr), ne compromettait pas l’exécution du futur plan en raison de son emprise limitée (28 m² sur 852 m²) et de son intégration dans un ensemble bâti existant. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit statué sur les autres moyens, les textes appliqués étant les articles L. 153-11 et L. 424-1 du code de l’

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

31 octobre 2025• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400604

Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) annule la décision implicite de rejet du préfet de Vaucluce refusant de délivrer un titre de séjour à Mme A..., ressortissante algérienne. Le tribunal estime que le préfet a méconnu l’article 6-1 de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968, car Mme A... justifiait d’une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. En conséquence, il enjoint au préfet de lui délivrer un certificat de résidence « vie privée et familiale » dans un délai d’un mois. L’État est condamné à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET BOCHNAKIAN LARRIEU-SANS

30 octobre 2025• 2ème chambre