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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

189 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

189

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 349

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : RIMOEffacer tout
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2400045

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Mayotte. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que la réalité et l'ancienneté de son séjour à Mayotte n'étaient pas établies, que la communauté de vie avec sa compagne et ses enfants n'était pas démontrée, et que son insertion professionnelle était trop récente. En conséquence, la décision préfectorale n'a pas été jugée entachée d'erreur d'appréciation.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

9 décembre 2025• 2ème chambre
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502538

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour présentée par M. A... B..., ressortissant comorien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, n'ayant jamais bénéficié d'un titre de séjour, ne démontrait pas que la décision litigieuse aggravait sa situation administrative ou l'exposait à un éloignement immédiat. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

9 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518229

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour sur le fondement de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968. En cours d’instance, le préfet a accordé à l’intéressé un certificat de résidence algérien de dix ans le 8 août 2025. Par ordonnance, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales et aux fins d’injonction, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois condamné l’État à verser 800 euros à M. A... au titre des frais d’instance.

Avocat : PERRIMOND

26 novembre 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502694

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension d'un arrêté préfectoral du 19 novembre 2025 portant obligation de quitter le territoire, cet arrêté ayant été retiré par le préfet le 21 novembre 2025. Toutefois, le juge a fait droit aux conclusions aux fins d'injonction en ordonnant au préfet de délivrer à la requérante, ressortissante comorienne, une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de huit jours, et de réexaminer sa situation sous deux mois. L'État a également été condamné à verser 1 000 euros à l'intéressée au titre des frais de justice.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

22 novembre 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502945

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. F... A... qui demandait une injonction au préfet des Pyrénées-Atlantiques de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la demande se heurtait à une contestation sérieuse, car la délivrance d'un récépissé n'est pas prévue pour les demandes de titre de séjour effectuées via le téléservice Anef, et que l'administration avait opposé un refus. En application de l'article L. 521-3, le juge ne peut, sauf péril grave, enjoindre à l'administration de faire droit à une demande lorsqu'elle oppose un refus, même si celui-ci est illégal.

Avocat : KIRIMOV

17 novembre 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502197

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a suspendu la décision implicite du préfet de Mayotte rejetant la demande de titre de séjour de M. A... C..., ressortissant comorien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, le requérant étant exposé à un risque d'éloignement alors que sa cellule familiale (conjointe et enfants français) se trouve à Mayotte. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

14 novembre 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500384

Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant son admission au séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, en l’informant qu’à défaut de réponse dans un délai d’un mois, il serait réputé s’être désisté. M. B... n’ayant pas confirmé son intention de poursuivre l’instance dans le délai imparti, le tribunal a constaté son désistement d’office et en a donné acte par ordonnance. La solution retenue est donc un désistement d’office fondé sur les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

10 novembre 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502979

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... demandant la suspension de l'arrêté préfectoral du 4 septembre 2025. Cette décision portait refus de renouvellement de titre de séjour, obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante ne justifiait pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La solution retenue est le rejet de la demande de suspension.

Avocat : KIRIMOV

23 octobre 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2304367

Le Tribunal Administratif de Mayotte a annulé l'arrêté du 25 juillet 2023 par lequel le préfet de Mayotte avait refusé d'admettre au séjour Mme A..., ressortissante comorienne, et lui avait fait obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la fraude invoquée par le préfet à l'encontre de la reconnaissance de paternité des enfants français de la requérante n'était pas caractérisée, et que l'administration ne pouvait donc écarter cet acte de droit privé. En conséquence, l'arrêté a été annulé pour méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs au titre de séjour pour parent d'enfant français.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

17 octobre 2025• 3ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2304366

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 mai 2023 refusant son admission au séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requête a été jugée irrecevable car tardive : l'arrêté, notifié par lettre recommandée présentée le 19 mai 2023 et retournée avec la mention "pli avisé et non réclamé", a été considéré comme régulièrement notifié à cette date, et la requête enregistrée le 13 novembre 2023 dépassait le délai de recours de deux mois. Le tribunal a appliqué les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative relatifs aux délais de recours.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

17 octobre 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404631

Le Tribunal administratif de Melun annule le refus de délivrance d’un certificat de résidence algérien opposé à M. A... par la préfète du Val-de-Marne le 14 février 2024. La décision est annulée car la préfète a méconnu l’article 7 bis de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 en exigeant un visa de long séjour, condition non prévue par ce texte. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et condamne l’État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : PERRIMOND

14 octobre 2025• 1ère chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502059

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de Mayotte de communiquer à M. B..., ressortissant malgache, un rendez-vous sous huit jours pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté l’urgence, l’intéressé étant en situation irrégulière malgré son insertion professionnelle et familiale, et a relevé l’impossibilité d’obtenir un rendez-vous en ligne malgré des tentatives répétées. La mesure a été jugée utile et non contestable. L’État a été condamné à verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

7 octobre 2025
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2400960

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. Imam A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Landes de lui délivrer un certificat de résidence algérien. En cours d’instance, le préfet a produit un certificat de résidence valable délivré à l’intéressé. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet. Les demandes de frais d’instance ont été rejetées, M. Imam A... ayant déjà obtenu l’aide juridictionnelle totale.

Avocat : KIRIMOV

30 septembre 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501852

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de Mayotte de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ayant fait preuve d'un manque de diligence en ne relançant l'administration qu'un an après sa première sollicitation, sans fournir d'explication. La décision a été prise en application de l'article L. 522-3 du même code, permettant de rejeter une requête manifestement irrecevable ou non urgente sans instruction ni audience.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

30 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522034

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... contestant les arrêtés du 30 juillet 2025 du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de 4 ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen circonstancié, jugeant la délégation de signature régulière et les décisions suffisamment motivées. Il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la situation personnelle et familiale du requérant, de l'absence de revenus et d'activité professionnelle, et de son signalement pour outrage. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 612-2 et L. 922-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PERRIMOND

30 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2304331

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Mayotte. La requérante, mère d'enfants français, sollicitait un titre sur le fondement de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que les pièces produites (tickets de caisse, factures) ne démontraient pas sa contribution effective à l'entretien et à l'éducation de ses enfants, condition essentielle pour l'obtention du titre. Bien que le préfet ait avancé d'autres motifs (entrée irrégulière, fraude), le tribunal a jugé que la décision aurait été identique sur ce seul motif valable, écartant ainsi les moyens d'erreur de droit et de méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-8 du même code.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

25 septembre 2025• 1ère chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2402348

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en excès de pouvoir, annule l'arrêté du préfet de Mayotte du 23 août 2024 qui refusait un titre de séjour à M. E... et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal retient que M. E..., père d'un enfant mineur dont la mère est bénéficiaire de la protection subsidiaire, remplit les conditions de l'article L. 424-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour obtenir une carte de séjour pluriannuelle. La décision préfectorale est donc annulée pour erreur de droit.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

25 septembre 2025• 1ère chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2304423

Le Tribunal Administratif de Mayotte a annulé l'arrêté du 12 septembre 2023 par lequel le préfet de Mayotte avait refusé de délivrer un titre de séjour à Mme B..., ressortissante comorienne et mère d'un enfant français, et lui avait fait obligation de quitter le territoire. La décision de refus de titre de séjour a été jugée entachée d'une erreur de droit, car le préfet ne pouvait pas opposer la condition d'entrée régulière prévue à l'article L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) pour un titre sollicité sur le fondement de l'article L. 423-7 du même code. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français a été annulée par voie de conséquence. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme B... dans un délai de deux mois.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

25 septembre 2025• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402276

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C..., ressortissant malien, qui demandait l'annulation du refus implicite du préfet du Cher de lui délivrer un titre de séjour "Vie privée et familiale" en tant que parent d'enfant français. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable, car M. C... n'avait pas justifié de son identité de manière certaine, faute de produire un document d'identité ou de voyage en cours de validité. En conséquence, la demande d'injonction et les conclusions au titre des frais de justice ont également été rejetées. La décision se fonde sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 423-7 et L. 423-8, ainsi que sur la convention franco-malienne du 26 septembre 1994.

Avocat : KIRIMOV

24 septembre 2025• 5ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402599

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme A... contre le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, qui avait rejeté son recours contre un refus de visa de long séjour en qualité de visiteur. La commission s'était approprié le motif consulaire selon lequel la requérante n'avait pas prouvé disposer de ressources suffisantes pour son séjour. Le tribunal a rappelé que les autorités disposent d'un large pouvoir d'appréciation pour délivrer un visa de long séjour en qualité de visiteur, sans que le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ne fixe de conditions précises à cet égard. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'erreur de droit et l'erreur manifeste d'appréciation, en application des textes cités.

Avocat : BELLIARD-RATRIMOARIVONY-CHHANN

23 septembre 2025• 11ème chambre