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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

112 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

112

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 473

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : RIOLEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527401

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du préfet de police ordonnant l'éloignement de Mme B... du territoire français. La juridiction a estimé que la décision administrative, prise avant que la qualité de réfugié de sa fille mineure ne soit reconnue de manière rétroactive, n'avait pas pris en compte l'intérêt supérieur de l'enfant comme une considération primordiale, en méconnaissance de l'article 3 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant. Le tribunal a ainsi fait prévaloir cette convention sur la procédure d'éloignement.

Avocat : GRIOLET

8 avril 2026• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521070

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... visant à annuler les arrêtés préfectoraux du 19 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant son pays de renvoi et prononçant une interdiction de circulation. Le tribunal a jugé que les décisions étaient régulières, suffisamment motivées et fondées sur un examen individuel de la situation, en application des articles pertinents du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les moyens tirés de la méconnaissance de la Convention européenne des droits de l'homme ont également été écartés.

GRIOLET

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
30 mars 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521072

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme E... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et les mesures associées. Le tribunal a jugé que les décisions du préfet de police étaient régulières, notamment en ce qui concerne la compétence de l'autorité signataire, la motivation suffisante et l'examen de sa situation personnelle. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : GRIOLET

30 mars 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607462

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi d'une demande de référé-suspension visant l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement du titre de séjour étudiant de la requérante et lui enjoignant de quitter le territoire. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a ordonné la suspension de l'exécution de cet arrêté. Il a estimé que l'urgence était caractérisée et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'examen insuffisant de la situation personnelle de l'intéressée et du sérieux de son parcours étudiant.

Avocat : GRIOLET

30 mars 2026
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03697

Avocat : GRIOLET

27 mars 2026• 4ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03844

Avocat : GRIOLET

27 mars 2026• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533233

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant guinéen, qui demandait l'annulation de son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la délivrance d'un titre de séjour. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral du 18 février 2025 était légal, notamment en écartant le moyen tiré de l'incompétence de la signataire et en estimant que le respect des droits de la défense était garanti dans le cadre de la procédure d'asile. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que sur les principes généraux du droit de l'Union relatifs aux droits de la défense.

Avocat : GRIOLET

13 mars 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512475

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 27 mars 2024 refusant son titre de séjour pour motif médical et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de la préfète du Val-de-Marne, fondée sur l'avis du collège médical de l'OFII estimant qu'un traitement approprié était disponible en Côte d'Ivoire, était légale et ne méconnaissait pas son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 425-9). Les autres moyens, y compris ceux relatifs à la procédure et au pays de renvoi, ont également été écartés.

Avocat : GRIOLET

12 mars 2026• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404637

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision implicite de rejet de la demande de carte de séjour "vie privée et familiale" d'un ressortissant sénégalais. Le juge a estimé que le refus, au regard des attaches personnelles et de l'insertion professionnelle durable du requérant en France, portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, méconnaissant ainsi l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer la carte de séjour sollicitée dans un délai d'un mois.

Avocat : GRIOLET

11 mars 2026• 1ère chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03561

Avocat : GRIOLET FABIENNE

20 février 2026• 4ème chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03557

Avocat : GRIOLET FABIENNE

20 février 2026• 4ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403119

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 15 février 2024 qui lui refusait un titre de séjour et lui ordonnait de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision était régulière, notamment en écartant le moyen d'incompétence au vu de l'arrêté de délégation publié, et qu'elle respectait les exigences de motivation prévues par les articles L. 613-1 et L. 721-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : GRIOLET

17 février 2026• 6ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602718

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, a suspendu la décision du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement du titre de séjour étudiant d'un ressortissant chinois. Le juge a retenu l'urgence présumée et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d'une motivation insuffisante. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation dans un délai de 10 jours sous astreinte et a condamné l'État à verser une somme au requérant, en application des articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GRIOLET

16 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427180

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour pour un ressortissant égyptien. La juridiction a retenu un vice de procédure, constatant que l'administration n'avait pas communiqué les motifs de son refus malgré une demande de l'intéressé, et que l'accusé de réception initial ne mentionnait pas les voies de recours, en application des articles L. 112-6 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a en conséquence enjoint au préfet de police de réexaminer la situation du requérant dans un délai de deux mois.

Avocat : GRIOLET

9 février 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503773

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme et M. B..., agissant pour leur fille mineure. Cette mesure vise à déterminer les conditions de la prise en charge de Mme B... par le CHU de Dijon lors de son accouchement le 15 mars 2024, marqué par des complications infectieuses et cicatricielles. Ni l'ONIAM ni le CHU de Dijon ne s'opposent à l'expertise, bien qu'ils formulent des réserves sur leur éventuelle responsabilité. Un collège de deux experts est désigné pour évaluer la conformité des soins prodigués aux données acquises de la science et identifier d'éventuelles fautes médicales ou organisationnelles.

Avocat : BRIOLLET INGRID

21 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502077

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 30 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision de refus légalement fondée. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, la convention européenne des droits de l'homme et la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : GRIOLET

13 janvier 2026• 9ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509702

Le Tribunal Administratif de VERSAILLES a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet de police de Paris du 15 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de la signataire, le défaut de motivation et le défaut d'examen de sa situation personnelle. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure contradictoire prévue à l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration n'était pas applicable en la matière. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : GRIOLET

9 janvier 2026• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2412127

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de police de Paris du 18 décembre 2023 lui retirant sa carte de résident pour menace à l'ordre public. Le tribunal a annulé cette décision, jugeant que le préfet ne pouvait légalement fonder le retrait sur l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, lequel ne permet pas le retrait d'une carte de résident pour ce motif. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, en application des articles L. 412-5 et L. 432-5 du même code.

Avocat : GRIOLET

7 janvier 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512282

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant la demande de titre de séjour de M. A... B.... Le tribunal retient un défaut de motivation, car le préfet n'a pas communiqué les motifs de sa décision implicite malgré la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B... dans un délai de quatre mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant cet examen.

Avocat : GRIOLET

22 décembre 2025• 11ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514025

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi de deux requêtes distinctes (n° 2514025 et 2514026) par M. A... et Mme B..., tendant à l'annulation des arrêtés du 21 décembre 2024 par lesquels le préfet de police leur a imposé une obligation de quitter le territoire français sans délai, a fixé le pays de destination et a prononcé une interdiction de retour de 24 mois. Les requérants invoquent notamment l'incompétence de l'auteur des actes, un défaut de motivation, une erreur de droit sur le fondement des articles L. 611-1 et L. 611-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi qu'une méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal, après avoir joint les instances, a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées, que les requérants se trouvaient bien sur le territoire français au moment de leur interpellation, et que les conditions de l'éloignement étaient remplies. En conséquence, il a rejeté les demandes d'annulation, d'injonction et de frais irré

Avocat : GRIOLET

19 décembre 2025• 6e Section - 1re Chambre