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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

97 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

97

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 223

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : RIOLEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514025

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi de deux requêtes distinctes (n° 2514025 et 2514026) par M. A... et Mme B..., tendant à l'annulation des arrêtés du 21 décembre 2024 par lesquels le préfet de police leur a imposé une obligation de quitter le territoire français sans délai, a fixé le pays de destination et a prononcé une interdiction de retour de 24 mois. Les requérants invoquent notamment l'incompétence de l'auteur des actes, un défaut de motivation, une erreur de droit sur le fondement des articles L. 611-1 et L. 611-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi qu'une méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal, après avoir joint les instances, a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées, que les requérants se trouvaient bien sur le territoire français au moment de leur interpellation, et que les conditions de l'éloignement étaient remplies. En conséquence, il a rejeté les demandes d'annulation, d'injonction et de frais irré

Avocat : GRIOLET

19 décembre 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515379

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du 6 mai 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise a obligé M. A..., ressortissant malien, à quitter le territoire français sans délai, a fixé le pays de destination et a prononcé une interdiction de retour de 12 mois. Le tribunal estime que le préfet n'a pas procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant, notamment en omettant d'évoquer sa situation professionnelle et ses démarches de régularisation, ce qui entache la décision d'illégalité. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français est annulée, de même que les décisions subséquentes.

« Précédent12345Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GRIOLET

19 décembre 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501905

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant les décisions du préfet de police du 7 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen sérieux, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. Il a également estimé que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation personnelle du requérant, sans méconnaître les articles L. 423-23 du CESEDA et 8 de la CEDH. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : GRIOLET

18 décembre 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405772

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui contestait le refus de délivrance d'un visa de long séjour pour études. La décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, fondée sur un risque de détournement de l'objet du visa en raison d'un niveau académique et linguistique insuffisant, a été jugée suffisamment motivée. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article L. 114-5 du code des relations entre le public et l'administration et de l'erreur d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit aux demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : GRIOLET

5 décembre 2025• 8ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402325

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi pris par la préfète du Val-de-Marne le 19 janvier 2024. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire et a jugé que le requérant ne remplissait pas les conditions de l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute de produire un visa de long séjour requis par l'article L. 412-1 du même code. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : GRIOLET

2 décembre 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515206

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante tunisienne demandant d’enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un titre de séjour dont le renouvellement avait été accepté. En cours d’instance, l’administration a remis à l’intéressée une carte de résident valable jusqu’en 2035, rendant sans objet la demande d’injonction. Le juge a donc constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales et a rejeté les conclusions accessoires présentées au titre des frais de justice.

Avocat : GRIOLET

27 novembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505810

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme irrecevable la requête de M. B... contestant le rejet implicite de sa demande de regroupement familial. Le juge a constaté que la décision implicite de rejet était née le 1er janvier 2023, mais que le recours n'avait été introduit que le 28 avril 2025, soit au-delà du délai raisonnable d'un an. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : GRIOLET

27 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533646

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la délivrance d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour que le tribunal statue dans un délai de 48 heures, n'était pas remplie. Il a relevé que le requérant avait déposé sa demande de renouvellement après l'expiration de son titre de séjour et que les éléments fournis (suspension du contrat de travail, risque de perte d'emploi) ne justifiaient pas une urgence telle qu'elle requerrait une intervention immédiate du juge des référés. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : GRIOLET

21 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517672

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer Mme B... pour lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour l’autorisant à travailler. La requérante, ressortissante sénégalaise et mère de trois enfants, justifiait d’une demande déposée en juillet 2025 restée sans suite malgré l’expiration de son titre en septembre 2025, et exerçait un emploi d’aide-soignante menacé par cette carence. Le juge a retenu l’urgence et l’utilité de la mesure, en l’absence de contestation sérieuse, et a accordé 1 800 euros au titre des frais de justice. La décision se fonde sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : GRIOLET

23 octobre 2025
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502698

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B... demandant l'annulation de la décision 48 SI du 10 février 2025 invalidant son permis de conduire. Le requérant n'a pas apporté de précisions suffisantes sur les infractions commises, rendant son moyen irrecevable. De plus, son argument sur l'imputabilité des infractions a été jugé inopérant, car cette question relève du juge judiciaire et non du juge administratif. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'accorder l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : BOSCARIOL - EVRARD

21 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505545

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’une demande d’exécution de son précédent jugement du 21 mai 2024, a constaté que la préfète de l’Essonne n’avait pas délivré à Mme B... le titre de séjour « vie privée et familiale » pourtant ordonné, se contentant de lui remettre un simple récépissé. Sur le fondement de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a donc enjoint à la préfète de délivrer le titre de séjour sous un délai d’un mois, sous astreinte de 15 euros par jour de retard. La solution retenue vise à assurer l’exécution complète et effective de la chose jugée.

Avocat : GRIOLET

20 octobre 2025• 5ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514716

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, fait droit à la demande d’expertise médicale présentée par Mme A... afin d’évaluer ses préjudices postérieurs à la consolidation de son état de santé, suite à une opération dentaire réalisée à l’AP-HP en 2015. La solution retenue est fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet de prescrire toute mesure utile d’expertise. En revanche, la demande de provision de 10 000 euros est rejetée, la créance n’étant pas considérée comme non sérieusement contestable au sens de l’article R. 541-1 du même code, faute pour la requérante de démontrer l’absence de remboursement par sa mutuelle. Enfin, l’AP-HP est condamnée à verser 1 500 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : BRIOLLET

14 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2306697

Le Tribunal Administratif de Montreuil était saisi par la SA Xelians Digital d’un recours en excès de pouvoir contre la décision de l’Agence Régionale de Santé d’Île-de-France (ARS IDF) du 3 avril 2023 résiliant un marché de dématérialisation des autorisations d’activités de soins. La société requérante contestait la régularité et le bien-fondé de cette résiliation, invoquant notamment l’incompétence de l’ARS IDF au profit de la Centrale d’achat de l’informatique hospitalière (CAIH) et le non-respect des clauses du CCAG-TIC. Le tribunal a soulevé d’office un moyen d’irrecevabilité, estimant que le courrier attaqué constituait non une résiliation contractuelle mais une annulation de bons de commande, et qu’un tel acte d’exécution ne pouvait faire l’objet d’un recours pour excès de pouvoir. En conséquence, les conclusions de la SA Xelians Digital tendant à la reprise des relations contractuelles ont été rejetées comme irrecevables, le juge rappelant que seules des conclusions indemnitaires étaient envisageables.

Avocat : CAPRIOLI & ASSOCIES

10 octobre 2025• 6ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503208

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de Mme B... contestant un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) du 30 juin 2023 et un arrêté d'assignation à résidence du 21 septembre 2025. Saisi en excès de pouvoir par un juge unique, le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions contre l'OQTF, car présentées plus d'un an après sa notification, soit au-delà du délai raisonnable, en application du principe de sécurité juridique. Sur l'assignation à résidence, le tribunal a rejeté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour la requérante d'établir une vie privée et familiale en France. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : BOSCARIOL - EVRARD

10 octobre 2025• Juge unique - Eloignement
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520638

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet lui a accordé un titre de séjour valable un an, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Le tribunal constate donc un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il condamne l’État à verser 1 500 euros à son avocat au titre des frais de justice, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.

Avocat : GRIOLET

9 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407772

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B... A... d’une requête en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de Seine-et-Marne refusant un titre de séjour « salarié » et l’obligeant à quitter le territoire. Postérieurement à l’introduction de la requête, l’intéressé s’est vu délivrer un titre de séjour valable jusqu’en octobre 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet et qu’il n’y a plus lieu d’y statuer. L’État est condamné à verser 1 200 euros à M. B... A... au titre des frais de justice.

Avocat : GRIOLET

7 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2415765

Le Tribunal administratif de Montreuil (10ème chambre) a examiné les recours de M. A..., ressortissant thaïlandais, contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour (décision du 21 octobre 2023) puis contre l'arrêté explicite de refus du 17 janvier 2025, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A..., considérant que la requête contre la décision implicite était tardive et que les moyens soulevés contre l'arrêté du 17 janvier 2025, notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des requêtes, sans qu'il soit fait droit aux demandes d'injonction ou d'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GRIOLET

2 octobre 2025• 10ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507212

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant camerounais, contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 13 mai 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de vice de procédure, jugeant que la décision était suffisamment motivée et que le requérant n'avait pas été privé de son droit d'être entendu. Il a estimé que le refus ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de l'absence de liens familiaux stables en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, incluant l'injonction et les frais de justice.

Avocat : GRIOLET

30 septembre 2025• 9ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511247

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B visant à suspendre un traitement pour acromégalie administré à sa fille mineure par le CHU de la Timone. La requérante invoquait une atteinte grave à la santé de l'enfant et un défaut de consentement parental. Le juge a estimé la demande manifestement infondée, la requête en annulation du protocole de soins ayant déjà été rejetée comme irrecevable, et a également relevé l'absence de copie de cette requête au fond. En conséquence, l'ordonnance rejette l'intégralité des conclusions de Mme B.

Avocat : FURIOLI-BEAUNIER

24 septembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511291

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui contestait un protocole de soins pour acromégalie établi par le CHU de la Timone pour sa fille mineure. Le juge a estimé qu'un protocole de soins ne constitue pas une décision administrative susceptible d'être attaquée par un recours pour excès de pouvoir, et que le désaccord parental sur un traitement médical ne relève pas de la compétence du juge administratif. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1, 4° du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire de régulariser la procédure.

Avocat : FURIOLI-BEAUNIER

23 septembre 2025