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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

151 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

151

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 571

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : RIOLEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2306697

Le Tribunal Administratif de Montreuil était saisi par la SA Xelians Digital d’un recours en excès de pouvoir contre la décision de l’Agence Régionale de Santé d’Île-de-France (ARS IDF) du 3 avril 2023 résiliant un marché de dématérialisation des autorisations d’activités de soins. La société requérante contestait la régularité et le bien-fondé de cette résiliation, invoquant notamment l’incompétence de l’ARS IDF au profit de la Centrale d’achat de l’informatique hospitalière (CAIH) et le non-respect des clauses du CCAG-TIC. Le tribunal a soulevé d’office un moyen d’irrecevabilité, estimant que le courrier attaqué constituait non une résiliation contractuelle mais une annulation de bons de commande, et qu’un tel acte d’exécution ne pouvait faire l’objet d’un recours pour excès de pouvoir. En conséquence, les conclusions de la SA Xelians Digital tendant à la reprise des relations contractuelles ont été rejetées comme irrecevables, le juge rappelant que seules des conclusions indemnitaires étaient envisageables.

Avocat : CAPRIOLI & ASSOCIES

10 octobre 2025• 6ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503208

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de Mme B... contestant un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) du 30 juin 2023 et un arrêté d'assignation à résidence du 21 septembre 2025. Saisi en excès de pouvoir par un juge unique, le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions contre l'OQTF, car présentées plus d'un an après sa notification, soit au-delà du délai raisonnable, en application du principe de sécurité juridique. Sur l'assignation à résidence, le tribunal a rejeté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour la requérante d'établir une vie privée et familiale en France. En conséquence, la requête a été rejetée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BOSCARIOL - EVRARD

10 octobre 2025• Juge unique - Eloignement
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520638

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet lui a accordé un titre de séjour valable un an, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Le tribunal constate donc un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il condamne l’État à verser 1 500 euros à son avocat au titre des frais de justice, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.

Avocat : GRIOLET

9 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407772

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B... A... d’une requête en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de Seine-et-Marne refusant un titre de séjour « salarié » et l’obligeant à quitter le territoire. Postérieurement à l’introduction de la requête, l’intéressé s’est vu délivrer un titre de séjour valable jusqu’en octobre 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet et qu’il n’y a plus lieu d’y statuer. L’État est condamné à verser 1 200 euros à M. B... A... au titre des frais de justice.

Avocat : GRIOLET

7 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2415765

Le Tribunal administratif de Montreuil (10ème chambre) a examiné les recours de M. A..., ressortissant thaïlandais, contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour (décision du 21 octobre 2023) puis contre l'arrêté explicite de refus du 17 janvier 2025, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A..., considérant que la requête contre la décision implicite était tardive et que les moyens soulevés contre l'arrêté du 17 janvier 2025, notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des requêtes, sans qu'il soit fait droit aux demandes d'injonction ou d'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GRIOLET

2 octobre 2025• 10ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507212

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant camerounais, contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 13 mai 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de vice de procédure, jugeant que la décision était suffisamment motivée et que le requérant n'avait pas été privé de son droit d'être entendu. Il a estimé que le refus ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de l'absence de liens familiaux stables en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, incluant l'injonction et les frais de justice.

Avocat : GRIOLET

30 septembre 2025• 9ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511247

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B visant à suspendre un traitement pour acromégalie administré à sa fille mineure par le CHU de la Timone. La requérante invoquait une atteinte grave à la santé de l'enfant et un défaut de consentement parental. Le juge a estimé la demande manifestement infondée, la requête en annulation du protocole de soins ayant déjà été rejetée comme irrecevable, et a également relevé l'absence de copie de cette requête au fond. En conséquence, l'ordonnance rejette l'intégralité des conclusions de Mme B.

Avocat : FURIOLI-BEAUNIER

24 septembre 2025
CAA78Décision• rectif. erreur matérielle

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00801

Avocat : GRIOLET

23 septembre 2025• 1ère Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511291

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui contestait un protocole de soins pour acromégalie établi par le CHU de la Timone pour sa fille mineure. Le juge a estimé qu'un protocole de soins ne constitue pas une décision administrative susceptible d'être attaquée par un recours pour excès de pouvoir, et que le désaccord parental sur un traitement médical ne relève pas de la compétence du juge administratif. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1, 4° du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire de régulariser la procédure.

Avocat : FURIOLI-BEAUNIER

23 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507467

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 20 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, estimant que la délégation de signature était régulière. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en appliquant l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision de refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de M. B au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : GRIOLET

17 septembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2201582

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, un masseur-kinésithérapeute, contestant l'interdiction d'exercer sa profession notifiée par l'Agence Régionale de Santé (ARS) PACA pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la Covid-19. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable car tardive. Il a également estimé que les moyens soulevés, notamment la contestation de la compétence de l'ARS, la violation du code civil, du code de la santé publique et de la convention européenne des droits de l'homme, étaient infondés. La décision s'appuie sur la loi n° 2021-1040 du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire.

Avocat : FURIOLI-BEAUNIER

29 août 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2200573

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, un masseur-kinésithérapeute, contestant la décision de l'Agence régionale de santé (ARS) Provence-Alpes-Côte-d'Azur du 26 novembre 2021 lui interdisant d'exercer pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la Covid-19. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable en raison de sa tardiveté. Il a également écarté les moyens invoqués par le requérant, estimant que la décision était fondée sur les articles 12, 13 et 14 de la loi n° 2021-1040 du 5 août 2021 et ne méconnaissait ni les dispositions du code civil, du code de la santé publique, ni les stipulations de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : FURIOLI-BEAUNIER

29 août 2025• 7ème chambre
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502697

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l'intérieur du 10 février 2025 constatant la perte de validité du permis de conduire de M. C pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas établie, faute pour le requérant de justifier de l'exercice effectif d'un emploi de chauffeur-livreur ou d'avoir accompli les démarches nécessaires pour obtenir la décision contestée. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : BOSCARIOL - EVRARD

20 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510022

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions en suspension et injonction, après que le préfet du Val-de-Marne a convoqué l'intéressé pour la remise d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a toutefois condamné l'État à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais irrépétibles, estimant que les moyens soulevés (défaut de motivation, méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du CESEDA, de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3 de la CIDE) étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision implicite de refus, et que l'urgence était caractérisée.

Avocat : GRIOLET

5 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519336

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... pour suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que le préfet de police avait convoqué l'intéressé pour lui délivrer une nouvelle autorisation provisoire de séjour, régularisant ainsi sa situation. En conséquence, la condition d'urgence n'étant plus remplie, la requête en suspension a été rejetée.

Avocat : GRIOLET

23 juillet 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2412502

Le Tribunal Administratif de Montreuil (4ème chambre) a examiné les requêtes de M. A, ressortissant malien, contestant le refus implicite puis explicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais les débats ont porté sur la légalité des décisions attaquées au regard des textes précités et du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : GRIOLET

15 juillet 2025• 4ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505404

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A, ressortissant russe, contestant l'arrêté du préfet de police du 11 mars 2024 lui refusant un titre de séjour en tant que parent d’enfant réfugié, assorti d’une obligation de quitter le territoire français, d’un refus de délai de départ volontaire, d’une fixation du pays de destination et d’une interdiction de retour de 36 mois. Le tribunal a annulé cet arrêté, estimant que le préfet avait méconnu l’article L. 432-13 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile en ne saisissant pas la commission du titre de séjour avant de refuser la carte de résident à M. A, qui remplissait les conditions pour l’obtenir. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer à M. A une carte de résident de dix ans et a mis à la charge de l’État la somme de 1 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : GRIOLET

4 juillet 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA77Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2500845

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’une demande d’exécution du jugement n° 2400394 du 4 juillet 2024, a constaté que la préfète du Val-de-Marne n’avait pas délivré à M. B l’autorisation provisoire de séjour prévue par cette décision. En application des articles L. 911-4 et suivants du code de justice administrative, le tribunal a enjoint au préfet d’exécuter cette obligation sous un délai d’un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La solution retenue vise à assurer le respect de l’autorité de la chose jugée et à garantir les droits de l’intéressé au séjour.

Avocat : GRIOLET

26 juin 2025• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2318765

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. E, ressortissant mauritanien faisant l'objet d'un arrêté d'expulsion, qui contestait le refus du préfet de police de l'assigner à résidence pour raisons médicales. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que la décision attaquée mentionnait régulièrement les conclusions de l'avis du collège de médecins de l'OFII, conformément aux articles L. 731-4 et R. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : GRIOLET

26 juin 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500211

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. A, née du silence gardé par le préfet de police. Cette annulation est fondée sur le défaut de motivation, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de sa décision dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai de deux mois, sans prononcer d'astreinte, et met à la charge de l'État la somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : GRIOLET

6 juin 2025• 6e Section - 2e Chambre