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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

32 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

32

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 807

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : RIOTEffacer tout
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302497

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la SARL Marti La Madeleine, qui contestait son assujettissement à la taxe d’habitation pour l’année 2022. La société soutenait que le bien, meublé et mis en vente comme une « maison témoin », n’était pas affecté à l’habitation. Le tribunal a jugé que, conformément aux articles 1407, 1408 et 1415 du code général des impôts, la taxe est due dès lors que le local est meublé et que le contribuable en a la libre disposition au 1er janvier, indépendamment de son occupation effective ou de son usage commercial. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge et des conclusions accessoires.

Avocat : BOUDRIOT

15 janvier 2026• Magistrat M. TAORMINA
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 505519

Avocat : SCP THURIOT-STRZALKA

31 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505519.20251231• 5ème chambre jugeant seule
12Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507545

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. et Mme A..., agissant pour leur fils mineur handicapé, qui demandait des injonctions pour obtenir une place en institut médico-éducatif. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la situation de l'enfant, sans scolarisation ni prise en charge adaptée depuis sept ans, ne présentait pas de circonstances particulières justifiant une intervention à très bref délai. Il a également considéré que la carence alléguée de l'État ne constituait pas, en l'espèce, une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, comme le droit à l'éducation garanti par le Préambule de la Constitution de 1946 et le code de l'éducation. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'instruire ou d'auditionner les parties.

Avocat : JARRIOT

5 novembre 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2206583

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de la SASU Bravy Management, qui demandait la décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés et de rappels de taxe sur la valeur ajoutée pour la période 2016-2018. La société invoquait une méconnaissance de l’article L. 47 du livre des procédures fiscales, estimant que l’administration avait exercé son droit de communication avant l’envoi de l’avis de vérification. Le tribunal a jugé que l’exercice préalable du droit de communication n’était pas prohibé et qu’aucun début de vérification n’était établi avant l’avis, écartant ainsi le moyen. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SCP BOUDRIOT DUMONT AVOCATS

5 novembre 2025• 3ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2307427

Le Tribunal Administratif de Montreuil (9ème chambre) a statué sur la demande de la SAS Partager la Croissance (PLC) visant à obtenir la réduction de rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) pour les périodes 2016 et 2017. L'administration fiscale ayant accordé un dégrèvement partiel de 1 791 329 euros (incluant droits et intérêts) pour l'année 2017, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur cette partie de la requête. Sur le surplus des conclusions, concernant les rappels de TVA de 2016, le tribunal a rejeté la demande de la société PLC, considérant que les éléments produits ne justifiaient pas le droit à déduction de la TVA. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : BOUDRIOT

4 novembre 2025• 9ème chambre
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509975

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête en référé liberté de la société Fabiola et de M. A... demandant la suspension de l’arrêté préfectoral du 1er octobre 2025 ordonnant la fermeture administrative de l’établissement « Le Link » pour quinze jours. Les requérants invoquaient une atteinte grave et manifestement illégale à plusieurs libertés fondamentales, notamment la liberté d’entreprendre, ainsi que des vices de procédure. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les éléments produits ne démontrant pas une menace à brève échéance pour l’équilibre financier de la société. La décision se fonde sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 3332-15 du code de la santé publique.

Avocat : HENRIOT

16 octobre 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407842

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné le SDIS de la Gironde à verser une provision de 55 000 euros à M. C..., sapeur-pompier professionnel victime d'un accident de service en 2003. Le juge a reconnu que les préjudices extrapatrimoniaux invoqués (troubles dans les conditions d'existence, souffrances, préjudice esthétique et d'agrément) n'étaient pas couverts par la réparation forfaitaire prévue par le statut de la fonction publique, rendant l'obligation de l'administration non sérieusement contestable. Le SDIS a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : GRIOTIER LAURÈNE

14 octobre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2118851

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de la société 18 rue Godot de Mauroy Paris IX APS. La société contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés et des suppléments de prélèvement spécial sur les plus-values de cession immobilières, notamment en soutenant que ses plus-values devaient être calculées sur la base d'une réévaluation libre de son bilan effectuée en 2008. Le tribunal a jugé que la réévaluation libre n'était pas opposable à l'administration fiscale et que les moyens soulevés, y compris ceux tirés de la méconnaissance de l'article L. 48 du livre des procédures fiscales et de la disproportion de l'amende, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des demandes de décharge et des conclusions accessoires.

Avocat : CABINET PIERRE BOUDRIOT (SELARL)

3 juin 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2118858

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société de droit danois 5 avenue Bosquet Paris VII APS, qui contestait des suppléments de prélèvement spécial sur les plus-values de cession immobilières et des amendes. La société soutenait notamment que sa réévaluation libre de bilan était opposable à l'administration fiscale sur le fondement de l'article L. 80 A du livre des procédures fiscales. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser de solution différente dans le texte fourni. La décision applique les dispositions du code général des impôts, notamment les articles 38, 53 A, 54 et 209, ainsi que le livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET PIERRE BOUDRIOT (SELARL)

3 juin 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2118865

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société 4 rue Duphot Paris I APS, qui contestait des rehaussements d'impôt sur les sociétés et des suppléments de prélèvement spécial sur les plus-values de cession immobilières pour les exercices 2011 à 2013. La société invoquait notamment la méconnaissance de la garantie prévue à l'article L. 48 du livre des procédures fiscales et l'opposabilité de la réévaluation libre de son bilan. Le tribunal a jugé que l'administration fiscale avait correctement appliqué les dispositions du code général des impôts, notamment l'article 244 bis A, et que l'amende de 25 % fondée sur l'article 1761 du même code n'était pas disproportionnée au regard de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la société, confirmant ainsi les impositions et pénalités mises à sa charge.

Avocat : CABINET PIERRE BOUDRIOT (SELARL)

3 juin 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2118838

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de la société 18 bis rue d'Anjou Paris VIII APS, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés et des suppléments de prélèvement sur les plus-values de cession immobilières pour les exercices 2015 à 2018. La société soutenait notamment que la réévaluation libre de son bilan lui était opposable et que l’amende prévue à l’article 1761 du code général des impôts était disproportionnée. Le tribunal a jugé que l’administration fiscale avait correctement appliqué les règles de calcul des plus-values et des amortissements, et que les amendes infligées n’étaient pas disproportionnées au regard des stipulations de la convention européenne des droits de l’homme. Les demandes de décharge et de sursis de paiement ont donc été rejetées.

Avocat : CABINET PIERRE BOUDRIOT (SELARL)

3 juin 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2118844

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société 130 rue du Faubourg Saint-Honoré Paris VIII APS, qui contestait des suppléments d'impôt sur les sociétés et de prélèvement spécial sur les plus-values immobilières (article 244 bis A du CGI) pour l'exercice 2018, ainsi que les pénalités et amendes correspondantes (article 1761 du CGI). La société invoquait notamment la méconnaissance de la garantie prévue à l'article L. 48 du LPF, l'opposabilité de la réévaluation libre de son bilan sur le fondement de l'article L. 80 A du LPF, et le caractère disproportionné de l'amende au regard de l'article 1er du premier protocole additionnel à la CEDH. Le tribunal a jugé ces moyens infondés, confirmant le bien-fondé des rectifications opérées par l'administration fiscale.

Avocat : CABINET PIERRE BOUDRIOT (SELARL)

3 juin 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2118831

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société 8 avenue d'Eylau - 7/11 avenue Raymond Poincaré Paris XVI APS, qui contestait des rappels d'impôt sur les sociétés et de prélèvement spécial sur les plus-values immobilières. La société soutenait notamment que l'administration avait méconnu les garanties prévues aux articles L. 48, L. 80 A et L. 80 B du livre des procédures fiscales, et que l'amende prévue à l'article 1761 du code général des impôts était disproportionnée. Le tribunal a jugé l'ensemble des moyens infondés, confirmant ainsi les impositions supplémentaires et les pénalités infligées.

Avocat : CABINET PIERRE BOUDRIOT (SELARL)

3 juin 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2118850

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société 5 rue Beaujon Paris VIII APS, société de droit danois, qui contestait des rectifications fiscales, notamment un prélèvement sur la plus-value de cession d’immeuble et une amende. La société demandait l’imputation de ce prélèvement sur l’impôt sur les sociétés et la restitution d’un excédent, ainsi que la décharge de l’amende infligée sur le fondement de l’article 1761 du code général des impôts. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, tirés de l’incompétence de la commission départementale, de l’imputation prévue à l’article 244 bis A du code général des impôts, et de la disproportion de l’amende au regard de la convention européenne des droits de l’homme, n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la société.

Avocat : CABINET PIERRE BOUDRIOT (SELARL)

3 juin 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2118860

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société 34 avenue Marceau Paris VIII APS, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés et des suppléments de prélèvement spécial sur les plus-values de cession immobilières pour l'exercice clos en 2017. La société, propriétaire de biens immobiliers à Paris, avait procédé à une réévaluation libre de ses actifs en 2008, mais l'administration fiscale a remis en cause le calcul des plus-values réalisées lors de la vente en 2017. Le tribunal a jugé que la procédure de vérification était régulière et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 48 du livre des procédures fiscales et l'opposabilité de la réévaluation libre, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales, sans faire droit aux demandes de décharge ni aux conclusions accessoires.

Avocat : CABINET PIERRE BOUDRIOT (SELARL)

3 juin 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2118847

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la société de droit danois 5 rue du Boccador Paris VIII APS, contestant des suppléments de prélèvement spécial sur les plus-values de cession immobilières et des amendes. La société soutenait notamment qu'elle ne pouvait être assujettie au prélèvement car elle dispose d'un établissement en France et que la réévaluation libre de son bilan lui était opposable. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la requête, confirmant l'imposition supplémentaire et les pénalités, et a donc rejeté la demande de décharge. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts, notamment les articles 38, 53 A, 54, 244 bis A et 1761, ainsi que sur le livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET PIERRE BOUDRIOT (SELARL)

3 juin 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2301514

Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B et de l'EARL B, qui demandaient la condamnation de l'État à leur verser près de 47 000 euros en réparation des préjudices subis suite à la contamination de leur cheptel par la rhinotrachéite bovine. Les requérants soutenaient que l'administration avait commis des fautes dans le contrôle et la surveillance de l'atelier d'engraissement de la SAS C, notamment en accordant une dérogation à la prophylaxie en violation de l'arrêté du 22 avril 2008. Le tribunal a estimé que les manquements allégués n'étaient pas établis et que le lien de causalité entre les fautes invoquées et la contamination n'était pas démontré.

Avocat : SCP D’AVOCATS PIZZOLATO - CHATRIOT

17 avril 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500040

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné au maire de Chasnay de communiquer à M. B, acquéreur d'un immeuble, l'arrêté de mise en sécurité pris à l'encontre de l'ancien propriétaire ainsi que l'entier dossier afférent. Le juge a estimé que la demande était urgente et utile, ne se heurtait à aucune contestation sérieuse et ne faisait pas obstacle à une décision exécutoire. La communication doit intervenir dans un délai de quinze jours, après occultation des données couvertes par le secret de la vie privée ou des affaires, sans astreinte. Les textes appliqués incluent le code général des collectivités territoriales (article L. 2121-26) et le code de la construction et de l'habitation.

Avocat : SCP THURIOT-STRZALKA

3 février 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2109019

Avocat : SCP BOUDRIOT DUMONT AVOCATS

5 décembre 2024• 9ème chambre
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2311119

Avocat : HENRIOT

22 novembre 2024