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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

172 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

172

Décisions totales

383 581

Ordonnances

303 716

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : RIOTEffacer tout
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2118831

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société 8 avenue d'Eylau - 7/11 avenue Raymond Poincaré Paris XVI APS, qui contestait des rappels d'impôt sur les sociétés et de prélèvement spécial sur les plus-values immobilières. La société soutenait notamment que l'administration avait méconnu les garanties prévues aux articles L. 48, L. 80 A et L. 80 B du livre des procédures fiscales, et que l'amende prévue à l'article 1761 du code général des impôts était disproportionnée. Le tribunal a jugé l'ensemble des moyens infondés, confirmant ainsi les impositions supplémentaires et les pénalités infligées.

Avocat : CABINET PIERRE BOUDRIOT (SELARL)

3 juin 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2118860

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société 34 avenue Marceau Paris VIII APS, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés et des suppléments de prélèvement spécial sur les plus-values de cession immobilières pour l'exercice clos en 2017. La société, propriétaire de biens immobiliers à Paris, avait procédé à une réévaluation libre de ses actifs en 2008, mais l'administration fiscale a remis en cause le calcul des plus-values réalisées lors de la vente en 2017. Le tribunal a jugé que la procédure de vérification était régulière et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 48 du livre des procédures fiscales et l'opposabilité de la réévaluation libre, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales, sans faire droit aux demandes de décharge ni aux conclusions accessoires.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET PIERRE BOUDRIOT (SELARL)

3 juin 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2118851

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de la société 18 rue Godot de Mauroy Paris IX APS. La société contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés et des suppléments de prélèvement spécial sur les plus-values de cession immobilières, notamment en soutenant que ses plus-values devaient être calculées sur la base d'une réévaluation libre de son bilan effectuée en 2008. Le tribunal a jugé que la réévaluation libre n'était pas opposable à l'administration fiscale et que les moyens soulevés, y compris ceux tirés de la méconnaissance de l'article L. 48 du livre des procédures fiscales et de la disproportion de l'amende, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des demandes de décharge et des conclusions accessoires.

Avocat : CABINET PIERRE BOUDRIOT (SELARL)

3 juin 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2118850

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société 5 rue Beaujon Paris VIII APS, société de droit danois, qui contestait des rectifications fiscales, notamment un prélèvement sur la plus-value de cession d’immeuble et une amende. La société demandait l’imputation de ce prélèvement sur l’impôt sur les sociétés et la restitution d’un excédent, ainsi que la décharge de l’amende infligée sur le fondement de l’article 1761 du code général des impôts. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, tirés de l’incompétence de la commission départementale, de l’imputation prévue à l’article 244 bis A du code général des impôts, et de la disproportion de l’amende au regard de la convention européenne des droits de l’homme, n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la société.

Avocat : CABINET PIERRE BOUDRIOT (SELARL)

3 juin 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506100

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A se disant Ayman Delalou contre un arrêté du préfet de la Drôme du 12 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et de l'erreur d'appréciation concernant le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et proportionnée, et que le requérant ne justifiait pas d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête et les conclusions accessoires, en application des articles L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GRIOT EMILIE

28 mai 2025• ELOIGNEMENT
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2214407

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C, ressortissante congolaise, qui contestait l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. La décision du ministre de l'intérieur a été jugée légalement motivée et signée par une autorité compétente. Le tribunal a écarté les moyens tirés de la méconnaissance du droit d'être entendu et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la décision n'était pas disproportionnée. La solution s'appuie notamment sur le code civil, le code des relations entre le public et l'administration et le décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : HERRIOT

27 mai 2025• 3ème Chambre
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01416

Avocat : HENRIOT

16 mai 2025• Juge des référés
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2308977

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, ressortissant sri-lankais, qui contestait le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une carte de résident de dix ans, révélé par la remise d’un titre de séjour de dix-huit mois. Le tribunal a jugé que le droit d’être entendu, garanti par l’article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne, n’avait pas été méconnu, car M. B avait pu présenter ses arguments lors de sa demande. Il a également estimé que le préfet n’avait pas commis d’erreur de droit en appliquant les articles L. 423-10 et L. 413-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui subordonnent la délivrance de la carte de résident à l’intégration républicaine, notamment à la maîtrise de la langue française. La décision a été jugée suffisamment motivée et conforme à l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ainsi qu’à l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant.

Avocat : HERRIOT

2 mai 2025• 11ème chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2301514

Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B et de l'EARL B, qui demandaient la condamnation de l'État à leur verser près de 47 000 euros en réparation des préjudices subis suite à la contamination de leur cheptel par la rhinotrachéite bovine. Les requérants soutenaient que l'administration avait commis des fautes dans le contrôle et la surveillance de l'atelier d'engraissement de la SAS C, notamment en accordant une dérogation à la prophylaxie en violation de l'arrêté du 22 avril 2008. Le tribunal a estimé que les manquements allégués n'étaient pas établis et que le lien de causalité entre les fautes invoquées et la contamination n'était pas démontré.

Avocat : SCP D’AVOCATS PIZZOLATO - CHATRIOT

17 avril 2025• 2ème chambre
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2300902

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la SCCV Le Clos de la Croix Chemin contestant un titre de recette de 87 200 euros pour la participation au financement de l'assainissement collectif (PFAC). La société invoquait l'existence d'un projet urbain partenarial (PUP) conclu en 2012, qui selon elle, l'exonérait de toute taxe d'urbanisme supplémentaire et interdisait le cumul avec la PFAC. Le tribunal a jugé que la PFAC, instituée par l'article L. 1331-7 du code de la santé publique, n'est pas une taxe d'urbanisme mais une participation spécifique, et que son cumul avec un PUP est possible dès lors que la participation versée au titre du PUP n'a pas financé le même équipement d'assainissement. En l'espèce, la convention de PUP mettait à la charge de la commune les travaux de raccordement, et la société n'a pas démontré que sa contribution au PUP finançait l'assainissement collectif, justifiant ainsi le maintien de la PFAC.

Avocat : PIERRE BOUDRIOT

9 avril 2025• 2ème Chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2502849

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait son assignation à résidence prise par le préfet de la Loire-Atlantique le 7 février 2025. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée, et que la mesure d'éloignement sous-jacente (obligation de quitter le territoire français du 16 juillet 2024) n'était pas contestée dans les délais, rendant irrecevable l'exception d'illégalité soulevée. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et de suspension, sur le fondement des articles L. 731-1 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : OBRIOT

26 mars 2025• - Etrangers - 15 jours
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309455

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à M. B, ressortissant sri lankais, par le préfet de la Seine-Saint-Denis. La décision est annulée pour défaut de motivation, l'administration n'ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : HERRIOT

24 février 2025• 11ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2305556

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Val-de-Marne de lui accorder un rendez-vous pour déposer une demande de régularisation. Le tribunal a constaté que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n’a pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, il est réputé s’être désisté de l’ensemble de sa requête. Par ordonnance, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement.

Avocat : HERRIOT

14 février 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2303420

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun concerne le refus implicite du préfet du Val-de-Marne d'accorder un rendez-vous à M. A pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal constate que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'a pas répondu dans le délai imparti. Il est donc réputé s'être désisté de l'ensemble de sa requête. Le tribunal donne acte de ce désistement et rejette la demande d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : HERRIOT

14 février 2025
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500040

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné au maire de Chasnay de communiquer à M. B, acquéreur d'un immeuble, l'arrêté de mise en sécurité pris à l'encontre de l'ancien propriétaire ainsi que l'entier dossier afférent. Le juge a estimé que la demande était urgente et utile, ne se heurtait à aucune contestation sérieuse et ne faisait pas obstacle à une décision exécutoire. La communication doit intervenir dans un délai de quinze jours, après occultation des données couvertes par le secret de la vie privée ou des affaires, sans astreinte. Les textes appliqués incluent le code général des collectivités territoriales (article L. 2121-26) et le code de la construction et de l'habitation.

Avocat : SCP THURIOT-STRZALKA

3 février 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2413108

Avocat : GRIOT EMILIE

6 janvier 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412851

Avocat : GRIOT EMILIE

6 janvier 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2413200

Avocat : GRIOT EMILIE

31 décembre 2024• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412711

Avocat : GRIOT EMILIE

31 décembre 2024• ELOIGNEMENT
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2410510

Avocat : HERRIOT

20 décembre 2024• 3ème chambre