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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

202 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

202

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 423

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : RIOUEffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515405

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Loire-Atlantique concernant la demande d’admission exceptionnelle au séjour de Mme A, ressortissante ivoirienne. La requérante invoquait l’urgence en raison d’une promesse d’embauche conditionnée à la régularisation de sa situation. Le juge a estimé que cette seule circonstance ne caractérisait pas une situation d’urgence suffisamment grave et immédiate au sens de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : RIOUAL

12 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520021

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par l’union sportive Dax Rugby Landes d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 13 juin 2025 du conseil de discipline du rugby français lui retirant neuf points au classement. Par un mémoire du 2 septembre 2025, le club requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête et de son action. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 11 septembre 2025. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

CARIOU-MARTIN

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
11 septembre 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00169

Avocat : SCP CARIOU - LEVEQUE

9 septembre 2025• Juge des référés
TA103Ordonnance

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500395

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui contestait le refus de prolongation de son contrat d'agent public non titulaire et l'illégalité du cadre de gestion applicable. La requérante n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision attaquée ou la preuve du dépôt d'une réclamation préalable, comme l'exigent les articles R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. L'ordonnance, prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code, rejette la requête sans examiner le fond du litige.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

27 août 2025
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501995

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A..., ressortissante marocaine, qui demandait l'annulation de la décision implicite de refus de séjour née du silence de la préfète du Loiret. Le tribunal a jugé que l'absence d'exécution par la préfète de l'injonction de réexamen prononcée par un précédent jugement n'avait fait naître aucune décision implicite, la requête étant ainsi dirigée contre une décision inexistante. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative.

Avocat : SCP CARIOU LEVEQUE

21 août 2025
TA103Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500415

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française, statuant en référé, a été saisi par la société Tahitibull d’un recours pour excès de pouvoir contestant la procédure d’attribution d’un marché de maintenance de moteurs par l’EPIC Te Ito Rau No Moorea Maiao. Le juge a fait droit à la demande de suspension, en ordonnant à l’EPIC de différer la signature du contrat jusqu’au 6 septembre 2025, sur le fondement de l’article L. 551-24 du code de justice administrative. Il a également rappelé les obligations de communication des informations prévues à l’article LP. 332-1 du code polynésien des marchés publics, sans toutefois statuer immédiatement sur les autres demandes de la requérante.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

18 août 2025
TA103Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500407

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de la Polynésie française rejette la requête en référé suspension de Mme A, enseignante contractuelle, qui contestait le refus de renouvellement de son contrat à durée déterminée arrivé à échéance le 4 juillet 2025. Le juge des référés rappelle qu'il ne peut ni déclarer illégal un point du cadre de gestion, ni suspendre une décision de non-renouvellement après l'échéance du contrat. La requête est rejetée comme irrecevable, les conclusions étant devenues sans objet après la fin du contrat.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

13 août 2025
TA103Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500378

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française, statuant en référé, rejette la requête de Mme A. Celle-ci demandait la suspension du refus de renouvellement de son contrat d'enseignante et l’annulation du point 1.4.2 du cadre de gestion local. Le juge rappelle qu’il ne peut déclarer illégale une disposition réglementaire, ces conclusions étant irrecevables. Sur le fond, il estime que la demande est manifestement mal fondée, car l’agent ne justifie pas d’une situation d’urgence ni d’un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête est donc rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

12 août 2025
TA103Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500394

Refus de renouvellement de contrat d’un instituteur suppléant en Polynésie française. Le Tribunal administratif de la Polynésie française, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision de non-renouvellement. Il constate que le contrat étant arrivé à échéance le 10 août 2025, les conclusions à fin de suspension ont perdu leur objet. Les conclusions tendant à faire déclarer illégal un point du cadre de gestion sont irrecevables, le juge des référés ne pouvant se prononcer sur la légalité d’un acte. La requête est rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

12 août 2025
TA103Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500382

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de la Polynésie française rejette la requête en référé suspension de Mme A, enseignante contractuelle, contestant le refus de renouvellement de son contrat. Le juge des référés rappelle qu'il ne peut déclarer illégal le point 1.4.2 du cadre de gestion, ces conclusions étant irrecevables. Sur la demande de suspension, il estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la requérante n'établissant pas de préjudice grave et immédiat justifiant une intervention en référé. La requête est donc rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

12 août 2025
TA103Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500384

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de Mme B épouse C. Celle-ci contestait le refus de renouvellement de son contrat d'enseignante et l'illégalité du point 1.4.2 du cadre de gestion local, qui exclut les services accomplis avant le 1er juillet 2021 pour le calcul de l'ancienneté en vue d'un contrat à durée indéterminée. Le juge des référés déclare irrecevables les conclusions visant à faire déclarer illégal le point 1.4.2, cette compétence relevant du juge du fond. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence ou le doute sérieux, les conclusions principales étant mal fondées ou irrecevables.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

12 août 2025
TA103Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500389

Cette requête, présentée devant le Tribunal Administratif de la Polynésie française, vise à suspendre le refus de renouvellement du contrat d’une enseignante contractuelle, Mme B, et à contester la légalité d’une disposition du cadre de gestion local relative au calcul de l’ancienneté pour l’accès à un contrat à durée indéterminée. Le juge des référés rejette la demande comme manifestement mal fondée, estimant que la décision de non-renouvellement, prise en raison de l’atteinte par l’agent des conditions de requalification en CDI, n’est pas entachée d’illégalité et que l’urgence n’est pas établie. Il rappelle qu’il ne peut déclarer illégale une disposition réglementaire dans le cadre d’un référé suspension. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

12 août 2025
TA103Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500402

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de la Polynésie française rejette la requête en référé suspension de Mme A, enseignante contractuelle, qui contestait le refus de renouvellement de son contrat et l'application du point 1.4.2 du cadre de gestion local. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, déclare irrecevables les conclusions visant à faire déclarer illégal le point 1.4.2, rappelant qu'il ne lui appartient pas de se prononcer sur la légalité de dispositions contestées. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence ou le doute sérieux, la demande étant manifestement mal fondée sur ce point.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

12 août 2025
TA103Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500399

Refus de renouvellement de contrat d’une enseignante contractuelle en Polynésie française. Le Tribunal administratif de la Polynésie française, statuant en référé, rejette la demande de suspension fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Il juge irrecevables les conclusions tendant à faire déclarer illégal un point du cadre de gestion, le juge des référés n’ayant pas compétence pour se prononcer sur la légalité d’une disposition réglementaire. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

12 août 2025
TA103Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500406

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de la Polynésie française rejette la requête en référé suspension de Mme A, enseignante contractuelle, qui contestait le refus de renouvellement de son contrat et l’application du point 1.4.2 du cadre de gestion local. Le juge des référés rappelle qu’il ne peut déclarer illégale une disposition réglementaire, ces conclusions étant irrecevables. Sur le fond, il estime qu’aucun des moyens soulevés n’est propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, et que la condition d’urgence n’est pas établie. La requête est donc rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

12 août 2025
TA103Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500404

Suspension de refus de renouvellement de contrat d’une enseignante contractuelle en Polynésie française. Le tribunal administratif rejette la demande de suspension pour défaut d’urgence, la requérante n’établissant pas de circonstance particulière justifiant une atteinte grave et immédiate à sa situation. Les conclusions tendant à faire déclarer illégal un point du cadre de gestion sont irrecevables, le juge des référés ne pouvant se prononcer sur la légalité d’un acte réglementaire.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

12 août 2025
TA103Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500380

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de la Polynésie française rejette la demande de suspension présentée par Mme A, enseignante contractuelle, qui contestait le refus de renouvellement de son contrat. La requérante invoquait notamment l'illégalité du point 1.4.2 du cadre de gestion local, qui exclut la prise en compte des services accomplis avant le 1er juillet 2021 pour l'accès au contrat à durée indéterminée. Le juge des référés déclare irrecevables les conclusions tendant à faire déclarer illégale cette disposition, rappelant qu'il ne lui appartient pas de se prononcer sur la légalité d'un acte réglementaire dans le cadre d'un référé suspension.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

12 août 2025
TA103Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500396

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de la Polynésie française rejette la requête en référé suspension de Mme B, enseignante contractuelle, qui contestait le refus de renouvellement de son contrat arrivé à échéance le 10 août 2025. Le juge des référés constate que les conclusions tendant à déclarer illégal le point 1.4.2 du cadre de gestion sont irrecevables, car il ne lui appartient pas de se prononcer sur la légalité de dispositions contestées. Il relève également que la demande de suspension est devenue sans objet, le contrat étant expiré, et qu'il ne peut ni suspendre la décision de non-renouvellement ni imposer un maintien provisoire des relations contractuelles au-delà du terme. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

12 août 2025
TA103Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500376

Suspension de contrat – Tribunal Administratif de la Polynésie française – Irrecevabilité. Le juge des référés du Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la demande de suspension d’un refus de renouvellement de contrat présentée par une agente contractuelle de l’enseignement public. Il a estimé que les conclusions visant à déclarer illégal un point du cadre de gestion des agents non titulaires étaient irrecevables, le juge des référés n’ayant pas compétence pour se prononcer sur la légalité de dispositions réglementaires. En outre, la requérante n’a pas démontré l’existence d’une décision de refus explicite ou implicite à la date de sa requête, rendant ses conclusions de suspension manifestement irrecevables. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

7 août 2025
TA103Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500391

**Sujet principal :** Demande de suspension d’un refus de renouvellement de contrat d’un agent public non titulaire en Polynésie française. **Juridiction :** Tribunal administratif de la Polynésie française (juge des référés). **Solution retenue :** Rejet de la requête en référé suspension, sans instruction ni audience, sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative. **Textes appliqués :** Articles L. 511-1, L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative ; article R. 421-2 du même code. **Motifs :** Les conclusions tendant à déclarer illégale une disposition du cadre de gestion sont irrecevables, car le juge des référés ne peut se prononcer sur la légalité d’un acte. Par ailleurs, à la date de la requête, aucune décision de refus n’était née, le silence de l’administration n’ayant pas encore fait naître de décision implicite. La demande de suspension d’une décision inexistante est donc manifestement irrecevable.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

7 août 2025