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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

844 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

844

Décisions totales

383 489

Ordonnances

226 972

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 336)Ordonnance(383 489)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 645)Plein contentieux(187 003)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : RIOUEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604686

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la demande de suspension en référé d'une décision implicite de la CRRV rejetant le recours contre le refus de visas de regroupement familial pour deux enfants. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, méconnaissance de l'article L. 434-4 du CESEDA, erreur d'appréciation sur l'état civil) ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : RIOUAL

3 avril 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500145

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A... B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 17 octobre 2024 refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. La juridiction a estimé que le préfet de Loir-et-Cher n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que la situation personnelle de la requérante, ressortissante congolaise, ne justifiait pas la délivrance d'un titre au titre de sa vie privée et familiale. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que les conventions internationales invoquées, sans y trouver de méconnaissance.

Avocat : SCP CARIOU LEVEQUE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
2 avril 2026• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604763

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant le rejet implicite d'une demande de renouvellement de titre de séjour « salarié ». Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, en raison de la présomption applicable aux refus de renouvellement et des graves conséquences sur la situation professionnelle et sociale du requérant. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, en lien avec les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : RIOU

31 mars 2026
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC03483

Avocat : LEDOUX FERRI YAHIAOUI RIOU-JACQUES

31 mars 2026• 4ème chambre - formation à 3
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2601274

Le Tribunal Administratif de Toulon, saisi en référé, a rejeté la demande de liquidation d'une astreinte prononcée contre le préfet du Var pour inexécution d'une injonction d'examiner une demande de renouvellement de titre de séjour. La juridiction a estimé que l'envoi d'un formulaire d'examen par le préfet constituait le début de l'exécution de l'injonction, rendant la liquidation de l'astreinte inopérante. Elle a toutefois condamné l'État à verser 800 euros au titre des frais exposés par l'avocat de la requérante, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et des articles 37 et 75 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : RIOU

27 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2211311

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête d'une infirmière demandant l'annulation du refus de son employeur, le groupe hospitalier Sud Île-de-France, de reconnaître comme accident de service un malaise survenu après un appel téléphonique personnel. La juridiction a jugé que l'événement déclaré, lié à une usurpation d'identité, ne présentait pas de lien direct avec l'exercice des fonctions professionnelles de l'agent. La décision s'appuie sur les principes régissant la reconnaissance des accidents de service dans la fonction publique hospitalière.

Avocat : RIOU

26 mars 2026• 9ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2601067

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, rejette la demande d'une nouvelle expertise médicale présentée par un patient contre le Centre hospitalier de Hyères. Le juge estime que deux expertises (une amiable en 2020 et une judiciaire en 2025) ont déjà été réalisées sur le même objet. Le requérant n'apportant aucun élément nouveau, sa simple contestation des rapports existants ne justifie pas une mesure utile au sens de l'article R. 532-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET LERIOUX & SENECAL ASSOCIES

25 mars 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 511019

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

25 mars 2026ECLI:FR:CECHR:2026:511019.20260325• 10ème et 9ème chambres réunies
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403053

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requérante concernant l'annulation d'un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire, ce recours étant devenu sans objet après qu'elle a obtenu le statut de réfugiée. La juridiction rejette donc les conclusions à fins d'annulation et d'injonction. Elle condamne néanmoins l'Etat à verser à l'avocate de la requérante la somme de 1 200 euros au titre des frais exposés et non couverts par l'aide juridictionnelle, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SCP CARIOU LEVEQUE

25 mars 2026
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500355

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite d'accorder la protection fonctionnelle à une fonctionnaire, suite à la diffusion d'un courriel diffamatoire. Le tribunal a jugé la requête recevable, rejetant l'exception d'irrecevabilité soulevée par la Polynésie française, au motif que la simple demande de suppression du courriel ne satisfaisait pas à l'obligation de protection et de réparation prévue par l'article LP. 10 de la délibération n°95-215. La solution sur le fond des conclusions (annulation et injonction) n'est pas exposée dans l'extrait fourni.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

24 mars 2026• 1ère Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500457

**Sujet principal** : Annulation du refus du président de l’Université de la Polynésie française (UPF) de saisir le Conseil national de l’enseignement supérieur et de la recherche (CNESER) dans le cadre d’une procédure disciplinaire engagée contre un enseignant-chercheur. **Juridiction** : Tribunal Administratif de la Polynésie française (1ère Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal annule la décision attaquée du 3 septembre 2025. Il juge que le président de l’UPF n’avait pas le pouvoir discrétionnaire de refuser la saisine du CNESER, celle-ci étant obligatoire à la demande de l’enseignant poursuivi dès lors que la section disciplinaire interne n’avait pas statué dans le délai de six mois prévu par le code de l’éducation. **Textes appliqués** : Articles L. 232-2 et R. 232-31 du code de l’éducation, qui encadrent la saisine du CNESER en matière disciplinaire lorsque la section disciplinaire universitaire n’a pas rendu de jugement dans le délai légal.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

24 mars 2026• 1ère Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500432

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française rejette la requête de la société Private Charter Tahiti, qui demandait l'annulation d'une décision implicite de rejet et l'injonction de délivrer des actes de francisation tamponnés par la DPAM pour quatre navires. La juridiction estime le litige dépourvu d'objet, considérant que les "cartes de circulation" délivrées par l'administration constituent une autorisation régulière de navigation en 1ère catégorie plaisance, conformément aux articles L. 5231-2 et L. 5234-1 du code des transports. Elle écarte ainsi l'exception de non-lieu à statuer mais rejette le recours au fond.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

24 mars 2026• 1ère Chambre
TA103Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2600146

Le Tribunal administratif de la Polynésie française, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de deux arrêtés (placement en disponibilité d'office et mise à la retraite) présentée par un fonctionnaire. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'une urgence suffisamment grave et immédiate justifiant la suspension, sans examiner le sérieux du doute sur la légalité des décisions. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatives aux conditions du référé-suspension.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

19 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603530

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné au préfet des Bouches-du-Rhône de remettre un récépissé autorisant le travail à un ressortissant étranger ayant sollicité le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, fondant sa décision sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Il a prononcé une astreinte en cas de non-exécution et mis une somme à la charge de l'État au titre des frais de procédure.

Avocat : RIOU

18 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603009

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé-suspension, suspend l'exécution du refus implicite de renouvellement de la carte de séjour "vie privée et familiale" d'un ressortissant pakistanais. Le juge retient la condition d'urgence, présumée en matière de refus de titre de séjour, et estime qu'existe un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la vie familiale du requérant en France. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : RIOU

17 mars 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601487

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande d'injonction visant à obtenir un hébergement d'urgence pour le requérant. Le juge a estimé que l'administration n'avait pas commis de carence caractérisée dans la mise en œuvre du droit à l'hébergement, malgré l'état de santé grave du requérant, et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était établie. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : SCP CARIOU LEVEQUE

17 mars 2026
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500370

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre le refus de reconduire un contrat d'agent contractuel de l'enseignement et de requalifier ce contrat en CDI. **Juridiction** : Tribunal Administratif de la Polynésie française (1ère Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que la demande de reconduction n'a pas été présentée à l'autorité compétente (l'État, via le vice-recteur) mais à la Polynésie française, qui n'était pas compétente pour y répondre. Concernant la requalification en CDI, la requérante ne justifie pas avoir accompli six années de services publics *après* le 1er juillet 2021, condition posée par le cadre de gestion contesté. **Textes appliqués** : Le tribunal s'appuie sur les dispositions relatives à la compétence des autorités et sur l'article L. 332-4 du code général de la fonction publique, ainsi que sur le décret n° 2021-802 du 24 juin 2021 et le cadre de gestion local (arrêté n° 5376-2023 VR) pour interpréter les conditions d'accès au CDI.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

17 mars 2026• 1ère Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500381

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de Mme C... B..., une enseignante contractuelle, qui contestait le refus de reconduction de son contrat et de sa requalification en CDI. Le tribunal a jugé que la demande de renouvellement, adressée à la Polynésie française, était irrecevable car l'État (via le vice-recteur) était seul compétent en la matière, et que le refus implicite de requalification était légal. Il a également déclaré irrecevable sa demande de déclaration d'illégalité d'une clause du cadre de gestion des agents, relevant que le juge administratif ne peut procéder à une telle déclaration d'illégalité dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

17 mars 2026• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603652

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la demande de suspension en référé d'une décision implicite de rejet d'un renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant, titulaire d'une attestation de prolongation d'instruction, ne justifiait pas d'une situation d'urgence au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, ce document lui permettant de séjourner régulièrement en France. La demande d'injonction de délivrer un document provisoire et la demande de provision ont également été rejetées.

Avocat : RIOU

16 mars 2026
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2600031

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française, statuant en référé, a été saisi par un prestataire demandant le paiement d'une facture et d'intérêts moratoires par la commune de Papeete. Le juge a constaté qu'un mandat de paiement avait déjà été émis et exécuté avant l'ordonnance, rendant la demande de provision sans objet. Il a également rejeté la demande d'intérêts moratoires, au motif que l'article LP 411-23 du code polynésien des marchés publics les exclut pour les communes de Polynésie française.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

9 mars 2026