LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

642 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

642

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 656

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : RIOUEffacer tout
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500143

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de M. C... qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le président de la Polynésie française à Mme D... pour une maison d'habitation sur la parcelle H 129 à Manihi. Le tribunal a d'abord écarté comme irrecevables les conclusions tendant à des condamnations pénales ou disciplinaires, qui ne relèvent pas du juge de l'excès de pouvoir. Sur le fond, il a rappelé que les autorisations d'urbanisme sont délivrées sous réserve des droits des tiers et que le juge administratif ne peut se prononcer sur un litige de propriété privée. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles LP. 114-6 et A. 114-8 du code de l'aménagement de la Polynésie française.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

4 novembre 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500083

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné la requête de Mme C..., ingénieure, qui demandait l'indemnisation d'un préjudice financier et de carrière résultant de la non-prise en compte de son ancienneté acquise dans le secteur privé pour son avancement. La requérante contestait également, par voie d'exception, l'article 17 de la délibération n° 95-230 du 14 décembre 1995, qui conditionne l'accès au grade d'ingénieur en chef à douze années de service effectif dans la fonction publique, excluant ainsi la reprise d'ancienneté. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme C..., jugeant que la Polynésie française n'avait commis aucune faute et que les dispositions contestées étaient légales et conformes au principe d'égalité. La solution retenue s'appuie sur la délibération n° 95-230 AT du 14 décembre 1995 portant statut particulier du cadre d'emplois des ingénieurs.

« Précédent2345678Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

4 novembre 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500064

Le Tribunal administratif de la Polynésie française annule la décision implicite de refus du centre hospitalier de la Polynésie française de communiquer à l’association CCDH les feuilles du registre de la loi comportant les dates de visites des autorités et leurs signatures pour l’année 2022. Le tribunal estime que ces documents sont des documents administratifs communicables en application des articles L. 311-1 et L. 311-6 du code des relations entre le public et l’administration, leur divulgation ne portant pas atteinte à la vie privée, au secret médical ou au comportement d’une personne. Il enjoint au centre hospitalier de communiquer ces documents à l’association dans un délai d’un mois à compter de la notification du jugement, sans astreinte.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

4 novembre 2025• JUGE UNIQUE
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2314578

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., aide-soignante à l’AP-HP, qui demandait l’indemnisation de préjudices liés à la gestion de sa fin de carrière. Sur le refus de congés bonifiés, le tribunal a jugé que l’AP-HP était fondée à les refuser car l’intéressée était en arrêt maladie et n’avait pas établi son aptitude à la reprise du travail, contrairement à ce qu’elle soutenait. Sur la monétisation des jours de son compte épargne-temps, le tribunal a appliqué les dispositions du décret n° 2002-788 du 3 mai 2002. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : RIOU

3 novembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500716

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A... D... contestant l'arrêté du préfet du Var du 9 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation personnelle du requérant. Il a également écarté le moyen tiré de la minorité de l'intéressé, faute d'éléments probants et en contradiction avec un jugement antérieur. La solution a été rendue sur le fondement des articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 3 et 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : PECH-CARIOU VALERIE

30 octobre 2025• 3ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2401850

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C... demandant l'annulation de l'arrêté du 21 février 2024 par lequel le préfet de la Haute-Garonne l'a assigné à résidence. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne procédait pas d'un défaut d'examen de la situation personnelle du requérant. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance du droit au recours effectif, estimant que l'invocation de l'article 13 de la Convention européenne des droits de l'homme était inopérante contre une mesure de police administrative. Enfin, le tribunal a considéré que l'ordonnance de la cour d'appel de Toulouse, qui avait rejeté la prolongation de la rétention de M. C..., ne s'imposait pas avec l'autorité de la chose jugée au préfet pour l'édiction de la mesure d'assignation à résidence.

Avocat : PECH-CARIOU VALERIE

27 octobre 2025• 1ère Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02189

Avocat : RIOU

24 octobre 2025• 2ème chambre - formation à 3
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02174

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

23 octobre 2025• 1ère chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507401

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. Gabriele Miele, ressortissant italien, contestant un arrêté préfectoral du 18 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de circulation de trois ans. Le tribunal a rejeté les conclusions à fin d'annulation de la décision portant refus de délai de départ volontaire, estimant que celle-ci était suffisamment motivée au regard de l'article L. 251-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la nature des faits commis et du risque de récidive. La solution retenue est le rejet de la requête, le préfet des Hautes-Pyrénées étant jugé fondé dans ses décisions.

Avocat : PECH-CARIOU VALERIE

21 octobre 2025• Reconduite à la frontière
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04869

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

17 octobre 2025• 9ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407156

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la demande de Mme B..., devenue paraplégique après une opération chirurgicale de l'aorte en 2019, qui sollicitait l'indemnisation de ses préjudices par l'ONIAM au titre de la solidarité nationale pour accident médical non fautif. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'anormalité du dommage n'était pas remplie. Il a jugé que le risque de paraplégie, dont la fréquence était estimée entre 5 % et 10 %, ne présentait pas une probabilité faible, excluant ainsi l'application du II de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique.

Avocat : CABINET LERIOUX & SENECAL ASSOCIES

17 octobre 2025• 6e Section - 2e Chambre
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01301

Avocat : RIOU;MARTEL-EMMERICH

16 octobre 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00218

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

16 octobre 2025• 7ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00880

Avocat : PECH-CARIOU VALERIE

16 octobre 2025• 1ère chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2402587

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de l’association EMOI, qui contestait l’arrêté du 7 février 2024 du président du conseil départemental de la Gironde ordonnant la cessation d’activité et l’abrogation de l’autorisation de son lieu de vie et d’accueil (LVA) pour mineurs. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe (absence de signature, méconnaissance du contradictoire) et interne (erreur de qualification, disproportion), en se fondant sur les articles L. 313-14 et L. 313-16 du code de l’action sociale et des familles. Il a jugé que les manquements graves constatés dans la prise en charge éducative justifiaient la mesure de fermeture définitive, sans erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue confirme la légalité de la décision administrative contestée.

Avocat : RIOU

14 octobre 2025• 5ème Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500157

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné la requête de M. C..., enseignant contractuel, contestant le refus du vice-recteur de requalifier son contrat à durée déterminée en contrat à durée indéterminée (CDI) de droit public. Le requérant soulevait une exception d’illégalité du cadre de gestion local, qui limitait la prise en compte de l’ancienneté pour le CDI aux seuls services accomplis à compter du 1er juillet 2021. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que le cadre de gestion, qui applique les dispositions de l’article L. 332-4 du code général de la fonction publique et du décret n° 2021-802 du 24 juin 2021, ne méconnaît pas le principe d’égalité et que l’administration a fait une exacte application des textes en ne comptabilisant que les services postérieurs à cette date.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

14 octobre 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500129

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné la requête de M. D..., agent technique, contestant une sanction d'exclusion temporaire de deux ans avec sursis, prononcée par le président de la Polynésie française pour une altercation verbale. Le requérant invoquait notamment l'irrégularité de la composition de la commission de discipline, le non-respect de son droit de se taire, la prescription des faits et une erreur de fait. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'irrégularité de la commission de discipline, faute de précisions suffisantes. Il a rappelé le principe du droit de se taire, découlant de l'article 9 de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen, applicable aux sanctions disciplinaires, mais a précisé que ce droit ne s'applique pas aux échanges ordinaires dans le cadre du pouvoir hiérarchique. La décision finale du tribunal n'est pas entièrement retranscrite dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur les textes applicables, dont la délibération n° 95-215 AT du 14 décembre 1995 et la loi organique n° 2004-192 du 27 février 2004.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

14 octobre 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500118

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a condamné la commune de Taiarapu-Est à verser à M. B..., maire délégué de Faaone, la somme de 1 033 979 F CFP avec intérêts au taux légal à compter du 14 janvier 2025. Cette condamnation fait suite à l’annulation, par un précédent jugement du 7 décembre 2021, de délibérations ayant irrégulièrement écrêté ses indemnités de fonction entre juillet 2020 et octobre 2021. La commune, n’ayant pas produit de mémoire en défense malgré une mise en demeure, est réputée avoir acquiescé aux faits, et sa carence à verser les sommes dues constitue une faute engageant sa responsabilité. La décision applique les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

14 octobre 2025• 1ère Chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512333

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme C... visant à obtenir une nouvelle expertise médicale sur sa prise en charge à l'hôpital de la Croix-Rousse pour un diabète et une infection au Covid-19. La requérante contestait le rapport d'expertise établi dans le cadre de la commission régionale de conciliation et d'indemnisation (CRCI), le jugeant incomplet et non contradictoire. Le tribunal a estimé que les éléments du rapport existant pourront être discutés devant le juge du fond et que la requérante n'a pas démontré l'utilité d'une nouvelle expertise, conformément à l'article R. 532-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET LERIOUX & SENECAL ASSOCIES

9 octobre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2408080

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... pour obtenir une provision en réparation des préjudices subis du fait de l’absence de rémunération de ses heures d’enseignement à l’université Sorbonne Paris Nord. Le tribunal a constaté que l'université avait versé à l'intéressée la somme de 2 346,01 euros le 29 juillet 2024, correspondant au salaire net dû, rendant sans objet la demande de provision sur ce point. En revanche, il a jugé que l'obligation de l'université de réparer le préjudice moral et les troubles dans les conditions d'existence de Mme B..., causés par le retard de paiement, n'était pas sérieusement contestable. Le tribunal a ainsi condamné l'université à verser à Mme B... une provision de 500 euros pour ces préjudices, avec intérêts au taux légal à compter du 20 mars 2024 et capitalisation, et a rejeté le surplus des conclusions, y compris la demande de remboursement des frais de transport.

Avocat : RIOU

7 octobre 2025