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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

469 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

469

Décisions totales

383 581

Ordonnances

231 931

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : RIOUEffacer tout
TA103Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500399

Refus de renouvellement de contrat d’une enseignante contractuelle en Polynésie française. Le Tribunal administratif de la Polynésie française, statuant en référé, rejette la demande de suspension fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Il juge irrecevables les conclusions tendant à faire déclarer illégal un point du cadre de gestion, le juge des référés n’ayant pas compétence pour se prononcer sur la légalité d’une disposition réglementaire. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

12 août 2025
TA103Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500402

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de la Polynésie française rejette la requête en référé suspension de Mme A, enseignante contractuelle, qui contestait le refus de renouvellement de son contrat et l'application du point 1.4.2 du cadre de gestion local. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, déclare irrecevables les conclusions visant à faire déclarer illégal le point 1.4.2, rappelant qu'il ne lui appartient pas de se prononcer sur la légalité de dispositions contestées. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence ou le doute sérieux, la demande étant manifestement mal fondée sur ce point.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

12 août 2025
TA103Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500404

Suspension de refus de renouvellement de contrat d’une enseignante contractuelle en Polynésie française. Le tribunal administratif rejette la demande de suspension pour défaut d’urgence, la requérante n’établissant pas de circonstance particulière justifiant une atteinte grave et immédiate à sa situation. Les conclusions tendant à faire déclarer illégal un point du cadre de gestion sont irrecevables, le juge des référés ne pouvant se prononcer sur la légalité d’un acte réglementaire.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

12 août 2025
TA103Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500380

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de la Polynésie française rejette la demande de suspension présentée par Mme A, enseignante contractuelle, qui contestait le refus de renouvellement de son contrat. La requérante invoquait notamment l'illégalité du point 1.4.2 du cadre de gestion local, qui exclut la prise en compte des services accomplis avant le 1er juillet 2021 pour l'accès au contrat à durée indéterminée. Le juge des référés déclare irrecevables les conclusions tendant à faire déclarer illégale cette disposition, rappelant qu'il ne lui appartient pas de se prononcer sur la légalité d'un acte réglementaire dans le cadre d'un référé suspension.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

12 août 2025
TA103Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500396

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de la Polynésie française rejette la requête en référé suspension de Mme B, enseignante contractuelle, qui contestait le refus de renouvellement de son contrat arrivé à échéance le 10 août 2025. Le juge des référés constate que les conclusions tendant à déclarer illégal le point 1.4.2 du cadre de gestion sont irrecevables, car il ne lui appartient pas de se prononcer sur la légalité de dispositions contestées. Il relève également que la demande de suspension est devenue sans objet, le contrat étant expiré, et qu'il ne peut ni suspendre la décision de non-renouvellement ni imposer un maintien provisoire des relations contractuelles au-delà du terme. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

12 août 2025
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500366

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C. Celle-ci demandait la suspension de la décision de refus de prolongation de son contrat et contestait la légalité du point 1.4.2 du cadre de gestion des agents non titulaires de l'enseignement public en Polynésie française, qui limite la prise en compte de l'ancienneté pour l'accès à un contrat à durée indéterminée aux services accomplis à compter du 1er juillet 2021. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que la requérante n'apportait pas la preuve d'une atteinte grave et immédiate à sa situation, et qu'aucun des moyens invoqués n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La décision s'appuie notamment sur le code général de la fonction publique et le décret n° 2021-802 du 24 juin 2021.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

10 août 2025
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500371

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C, qui demandait la suspension de la décision de refus de prolongation de son contrat et contestait la légalité du point 1.4.2 du cadre de gestion des agents non titulaires de l'enseignement public. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation, et qu'aucun moyen soulevé n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 2021-802 du 24 juin 2021.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

10 août 2025
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500369

Cette décision du Tribunal Administratif de la Polynésie française concerne un référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) introduit par Mme A B, agent contractuel de l'enseignement public. La requérante conteste le refus de renouvellement de son contrat et la légalité du point 1.4.2 du cadre de gestion local, qui exclut la prise en compte des services accomplis avant le 1er juillet 2021 pour la requalification en contrat à durée indéterminée. Le tribunal examine la condition d'urgence, que la requérante justifie par la perte de son emploi et de sa rémunération, et la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 332-4 et L. 332-7 du code général de la fonction publique et du décret n° 86-83 du 17 janvier 1986. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal devait statuer sur la suspension de la décision et la légalité du cadre de gestion.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

10 août 2025
TA103Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500397

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de la Polynésie française rejette la demande de suspension présentée par Mme A, qui contestait le refus de renouvellement de son contrat de travail et l’application du point 1.4.2 du cadre de gestion des agents non titulaires de l’enseignement public. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, estime que les conclusions visant à déclarer illégale une disposition réglementaire sont irrecevables, car il ne lui appartient pas de se prononcer sur la légalité de tels actes. Par ailleurs, la demande de suspension est jugée manifestement irrecevable, aucune décision de refus n’étant née à la date d’introduction du recours, le silence de l’administration n’ayant pas encore produit d’effet juridique. En conséquence, la requête est rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

7 août 2025
TA103Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500375

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par M. A B. Le requérant contestait le refus de prolongation de son contrat et la légalité du point 1.4.2 du cadre de gestion des agents non titulaires de l'enseignement public en Polynésie française. La juridiction a jugé irrecevables les conclusions tendant à déclarer illégale une disposition réglementaire, cette compétence relevant du juge du fond. Elle a également estimé que la demande de suspension d'un refus de renouvellement de contrat était irrecevable en l'absence de requête au fond sur ce point, et qu'à supposer une décision implicite, l'urgence n'était pas caractérisée en raison du délai de saisine.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

7 août 2025
TA103Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500387

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de la Polynésie française rejette la requête en référé suspension de M. A, qui contestait le refus de renouvellement de son contrat d'agent public non titulaire. Le juge des référés rappelle qu'il ne peut déclarer illégale une disposition réglementaire, rendant ces conclusions irrecevables. Il constate que la demande de reconduction de contrat, déposée le 26 février 2025, a fait naître une décision implicite de rejet le 27 avril 2025, et que la requête au fond, enregistrée le 7 août 2025, est tardive au regard du délai de deux mois prévu par l'article R. 421-2 du code de justice administrative. En conséquence, le recours pour excès de pouvoir étant irrecevable, la demande de suspension est également rejetée.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

7 août 2025
TA103Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500376

Suspension de contrat – Tribunal Administratif de la Polynésie française – Irrecevabilité. Le juge des référés du Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la demande de suspension d’un refus de renouvellement de contrat présentée par une agente contractuelle de l’enseignement public. Il a estimé que les conclusions visant à déclarer illégal un point du cadre de gestion des agents non titulaires étaient irrecevables, le juge des référés n’ayant pas compétence pour se prononcer sur la légalité de dispositions réglementaires. En outre, la requérante n’a pas démontré l’existence d’une décision de refus explicite ou implicite à la date de sa requête, rendant ses conclusions de suspension manifestement irrecevables. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

7 août 2025
TA103Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500391

**Sujet principal :** Demande de suspension d’un refus de renouvellement de contrat d’un agent public non titulaire en Polynésie française. **Juridiction :** Tribunal administratif de la Polynésie française (juge des référés). **Solution retenue :** Rejet de la requête en référé suspension, sans instruction ni audience, sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative. **Textes appliqués :** Articles L. 511-1, L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative ; article R. 421-2 du même code. **Motifs :** Les conclusions tendant à déclarer illégale une disposition du cadre de gestion sont irrecevables, car le juge des référés ne peut se prononcer sur la légalité d’un acte. Par ailleurs, à la date de la requête, aucune décision de refus n’était née, le silence de l’administration n’ayant pas encore fait naître de décision implicite. La demande de suspension d’une décision inexistante est donc manifestement irrecevable.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

7 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510920

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une sanction d'exclusion temporaire d'un mois infligée à une agente titulaire du GCSMS "Les EHPAD publics du Val-de-Marne". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la privation de rémunération, limitée à un mois, ne bénéficie pas de la présomption d'urgence et la requérante n'a pas démontré un préjudice grave et immédiat. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et la jurisprudence du Conseil d'État.

Avocat : RIOU

1 août 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503593

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté les demandes de M. et Mme C visant à suspendre les arrêtés du préfet du Cher du 28 avril 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour ordonner une suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie. Il a considéré que les requérants ne justifiaient pas de circonstances particulières établissant une atteinte suffisamment grave et immédiate à leur situation, malgré leur ancienneté de séjour, la scolarisation de leurs enfants et les problèmes de santé de M. C. En conséquence, les conclusions aux fins de suspension et d'injonction ont été rejetées, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens relatifs à la légalité des arrêtés.

Avocat : SCP CARIOU LEVEQUE

29 juillet 2025
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500043

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a été saisi par M. B C, enseignant-chercheur, d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler trois décisions du président de l’Université de la Polynésie française : un arrêté de suspension de ses activités (3 décembre 2024), une interdiction d’enseigner, de rechercher et de contacter ses étudiants (même jour), et un arrêté prolongeant cette suspension (29 janvier 2025). Le requérant contestait la procédure, la matérialité des faits et l’étendue des pouvoirs du président, et soulevait une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) relative à l’article L. 951-4 du code de l’éducation. Le tribunal a rejeté la transmission de la QPC, estimant que la disposition contestée avait déjà été déclarée conforme à la Constitution par le Conseil constitutionnel (décision n°2010-39 QPC du 6 octobre 2010) et que les griefs soulevés n’étaient pas nouveaux. Sur le fond, il a rejeté l’ensemble des conclusions de M. C, considérant que les moyens invoqués (vice de procédure, erreur de fait, détournement de pouvoir, incompétence)

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

17 juillet 2025• 1ère Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400189

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B C, ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet de Loir-et-Cher du 1er août 2023 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas à saisir à nouveau la commission du titre de séjour ni le collège de médecins de l'OFII, dès lors que la situation médicale de l'intéressée n'avait pas évolué de manière significative. Il a également estimé que la mesure ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale) ni l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatif à l'état de santé, et que l'interdiction de retour n'était pas disproportionnée. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SCP CARIOU LEVEQUE

15 juillet 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203491

Le Tribunal Administratif de Nantes annule le refus de titre de séjour opposé à M. B, un ressortissant somalien bénéficiaire de la protection subsidiaire. La juridiction retient que le préfet de la Loire-Atlantique a commis une erreur de fait en se fondant sur un signalement pour une condamnation aux Pays-Bas que l'intéressé conteste et que l'administration n'a pas défendu au fond. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai d'un mois, sur le fondement de l'article L. 424-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RIOUAL

2 juillet 2025• 2ème Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500023

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné la requête de M. C contestant son exclusion provisoire de deux mois du centre hospitalier de la Polynésie française (CHPF). Le tribunal a d'abord mis hors de cause la Polynésie française, l'établissement hospitalier étant une personne morale distincte. Il a ensuite constaté que la mesure d'exclusion avait cessé de produire ses effets avant que le juge ne statue, rendant les conclusions en annulation sans objet. Enfin, les conclusions indemnitaires de M. C ont été jugées irrecevables faute de demande préalable auprès de l'administration, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

24 juin 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500082

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française rejette la requête de M. A, agent non titulaire, qui demandait la conclusion d’un contrat à durée indéterminée avec l’Institut d’Insertion Médico-Éducatif (IIME) après le non-renouvellement de son contrat à durée déterminée. Le tribunal juge que la décision de non-renouvellement n’est pas soumise à une obligation de motivation et que M. A n’a pas été licencié mais simplement non reconduit. Il écarte également les moyens tirés d’une discrimination ou d’un licenciement abusif, faute d’éléments suffisants, et rappelle que le contrat relevait du droit public et non du code du travail. La requête est rejetée, de même que les conclusions de l’IIME au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

24 juin 2025• 1ère Chambre