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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

642 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

642

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 771

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : RIOUEffacer tout
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504992

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de Loir-et-Cher du 16 septembre 2025 lui refusant le séjour, l'obligeant à quitter le territoire sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance du contradictoire et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive 2008/115/CE relative au retour des ressortissants en séjour irrégulier.

Avocat : SCP CARIOU LEVEQUE

3 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2310496

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête des consorts D... contre le centre hospitalier Sud Francilien (CHSF) et l'ONIAM, relative au décès de leur fille Alia des suites d'une infection nosocomiale à coqueluche maligne. Le tribunal a jugé que la responsabilité du CHSF était engagée pour un retard fautif de diagnostic de la coqueluche, ayant fait perdre à l'enfant une chance d'éviter le décès, évaluée à 5 %. En revanche, il a estimé que les infections sur cathéters à staphylocoque épidermidis étaient inévitables compte tenu de l'état de prématurité d'Alia, constituant une cause étrangère exonérant l'hôpital. Le tribunal a également écarté la responsabilité de l'ONIAM, faute de preuve d'un lien direct entre l'infection nosocomiale à coqueluche et la prise en charge hospitalière. En conséquence, le CHSF a été condamné à verser aux requérants la somme de 10 000 euros en réparation de leurs préjudices, incluant les souffrances endurées par l'enfant et le préjudice d'affection, sur le fondement des articles L. 1142-1 du code de la santé publique et 1240

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET LERIOUX & SENECAL ASSOCIES

2 octobre 2025• 6ème chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500100

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de M. B..., qui contestait le refus de reclassement de ses services d'adjoint d'éducation en qualité de professeur de lycée professionnel. Le juge a relevé que le requérant, relevant de la fonction publique de la Polynésie française, ne pouvait se prévaloir des dispositions de l'article 11 du décret n° 51-1423 du 5 décembre 1951, réservées aux agents de l'État, mais uniquement de l'article 11-1 du même texte. En l'absence de tout moyen opérant, la requête a été jugée irrecevable, le recours gracieux n'ayant pas prorogé le délai de recours contentieux.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

30 septembre 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500156

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a été saisi par Mme C... d’une demande d’indemnisation du préjudice financier subi suite à l’annulation, par un arrêt de la cour administrative d’appel de Paris, d’une sanction d’exclusion temporaire de fonctions de trois mois. Le tribunal a rejeté la demande de sursis à statuer de la Polynésie française, estimant que le pourvoi en cassation formé contre l’arrêt d’appel ne justifiait pas un tel sursis. Il a également rejeté les conclusions en annulation de la décision implicite de rejet de la demande préalable, cette décision ayant simplement lié le contentieux. Enfin, le tribunal a jugé que l’annulation de la sanction n’établissait pas, à elle seule, un lien de causalité direct avec le préjudice allégué, et a rejeté la demande indemnitaire.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

30 septembre 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500022

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par la société Bora Bora Moorings and Services d’un recours pour excès de pouvoir contre plusieurs décisions du port autonome de Papeete, notamment le rejet de son offre et la déclaration sans suite de la procédure de délégation de service public pour la gestion des marinas, ainsi que la prolongation de la délégation existante pour la marina Taina. La société soutenait que la décision de clôture était insuffisamment motivée et dépourvue de motif d’intérêt général, et que la prolongation excédait le délai légal d’un an prévu à l’article LP. 17 de la loi du pays n° 2009-21 du 7 décembre 2009. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de la requête, jugeant que la décision de déclarer sans suite la procédure était justifiée par un motif d’intérêt général tenant à la nécessité de réexaminer les conditions économiques et tarifaires, et que la prolongation de la délégation était légale.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

30 septembre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409083

Le Tribunal Administratif de Nantes (11ème chambre) a rejeté la requête de Mme A..., professeure des écoles, qui contestait le refus de la rectrice des Pays de la Loire de prendre en charge ses arrêts de travail du 14 octobre 2022 au 17 février 2023 au titre d’un accident de service survenu le 11 octobre 2022. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et de vice de procédure, estimant que la délégation de signature était régulière et que Mme A... avait été informée de ses droits devant le conseil médical. Sur le fond, le juge a confirmé la décision de l’administration, s’appuyant sur l’avis du conseil médical qui avait fixé la guérison de l’accident au 12 octobre 2022, soit avant la période d’arrêt litigieuse. La solution retenue repose notamment sur le décret n° 86-442 du 14 mars 1986 relatif aux congés de maladie des fonctionnaires.

Avocat : RIOUAL

30 septembre 2025• 11ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511929

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 11 juillet 2025 par lequel le Groupe hospitalier Sud Île-de-France a placé Mme A, infirmière titulaire, en disponibilité d'office pour maladie à demi-traitement. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle, malgré une perte de revenus depuis plusieurs années. Aucun des moyens soulevés, tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation et de la méconnaissance des dispositions du code général de la fonction publique relatives à l'imputabilité au service des accidents, n'a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : RIOU

25 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2414950

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, ressortissante ouzbèke, qui contestait le refus du préfet de police d'échanger son permis de conduire tunisien contre un permis français. La décision de refus était fondée sur l'expiration du délai d'un an pour formuler la demande, prévu à l'article R. 222-3 du code de la route et à l'article 4 de l'arrêté du 12 janvier 2012. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés par la requérante, tirés de l'incompétence des signataires et d'erreurs de fait ou d'appréciation, n'étaient pas fondés. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : RIOU

17 septembre 2025• 3e Section - 2e Chambre - R.222-13
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505024

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

17 septembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:505024.20250917• 10ème et 9ème chambres réunies
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500172

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie était saisi d'un recours en plein contentieux par la commune de Papeete contre une ordonnance de taxation du président du tribunal administratif de la Polynésie française fixant les frais d'une expertise en référé. La commune contestait le montant des honoraires de l'expert, qu'elle estimait surévalué, et demandait que ces frais soient mis à la charge du propriétaire et des occupants de l'immeuble, et non à la sienne. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que le montant des honoraires n'était pas excessif et que, conformément à l'article R. 621-13 du code de justice administrative, les frais d'expertise doivent en principe être supportés par la partie qui a demandé la mesure, en l'occurrence la commune de Papeete. La décision applique les articles R. 621-13 et R. 761-4 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

14 août 2025• 1ère CHAMBRE
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500371

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C, qui demandait la suspension de la décision de refus de prolongation de son contrat et contestait la légalité du point 1.4.2 du cadre de gestion des agents non titulaires de l'enseignement public. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation, et qu'aucun moyen soulevé n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 2021-802 du 24 juin 2021.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

10 août 2025
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500369

Cette décision du Tribunal Administratif de la Polynésie française concerne un référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) introduit par Mme A B, agent contractuel de l'enseignement public. La requérante conteste le refus de renouvellement de son contrat et la légalité du point 1.4.2 du cadre de gestion local, qui exclut la prise en compte des services accomplis avant le 1er juillet 2021 pour la requalification en contrat à durée indéterminée. Le tribunal examine la condition d'urgence, que la requérante justifie par la perte de son emploi et de sa rémunération, et la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 332-4 et L. 332-7 du code général de la fonction publique et du décret n° 86-83 du 17 janvier 1986. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal devait statuer sur la suspension de la décision et la légalité du cadre de gestion.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

10 août 2025
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500366

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C. Celle-ci demandait la suspension de la décision de refus de prolongation de son contrat et contestait la légalité du point 1.4.2 du cadre de gestion des agents non titulaires de l'enseignement public en Polynésie française, qui limite la prise en compte de l'ancienneté pour l'accès à un contrat à durée indéterminée aux services accomplis à compter du 1er juillet 2021. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que la requérante n'apportait pas la preuve d'une atteinte grave et immédiate à sa situation, et qu'aucun des moyens invoqués n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La décision s'appuie notamment sur le code général de la fonction publique et le décret n° 2021-802 du 24 juin 2021.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

10 août 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503593

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté les demandes de M. et Mme C visant à suspendre les arrêtés du préfet du Cher du 28 avril 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour ordonner une suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie. Il a considéré que les requérants ne justifiaient pas de circonstances particulières établissant une atteinte suffisamment grave et immédiate à leur situation, malgré leur ancienneté de séjour, la scolarisation de leurs enfants et les problèmes de santé de M. C. En conséquence, les conclusions aux fins de suspension et d'injonction ont été rejetées, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens relatifs à la légalité des arrêtés.

Avocat : SCP CARIOU LEVEQUE

29 juillet 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02735

Avocat : RIOU

18 juillet 2025• 4ème chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500043

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a été saisi par M. B C, enseignant-chercheur, d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler trois décisions du président de l’Université de la Polynésie française : un arrêté de suspension de ses activités (3 décembre 2024), une interdiction d’enseigner, de rechercher et de contacter ses étudiants (même jour), et un arrêté prolongeant cette suspension (29 janvier 2025). Le requérant contestait la procédure, la matérialité des faits et l’étendue des pouvoirs du président, et soulevait une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) relative à l’article L. 951-4 du code de l’éducation. Le tribunal a rejeté la transmission de la QPC, estimant que la disposition contestée avait déjà été déclarée conforme à la Constitution par le Conseil constitutionnel (décision n°2010-39 QPC du 6 octobre 2010) et que les griefs soulevés n’étaient pas nouveaux. Sur le fond, il a rejeté l’ensemble des conclusions de M. C, considérant que les moyens invoqués (vice de procédure, erreur de fait, détournement de pouvoir, incompétence)

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

17 juillet 2025• 1ère Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400189

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B C, ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet de Loir-et-Cher du 1er août 2023 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas à saisir à nouveau la commission du titre de séjour ni le collège de médecins de l'OFII, dès lors que la situation médicale de l'intéressée n'avait pas évolué de manière significative. Il a également estimé que la mesure ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale) ni l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatif à l'état de santé, et que l'interdiction de retour n'était pas disproportionnée. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SCP CARIOU LEVEQUE

15 juillet 2025• 1ère chambre
TA103Décision

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500279

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme D, professeure de lycée professionnel, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande d'affectation pour la rentrée 2025-2026. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car Mme D, placée en disponibilité pour suivre son conjoint jusqu'au 31 août 2026, ne subissait pas de préjudice immédiat et grave, n'étant pas privée d'un poste qu'elle occupe effectivement. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

11 juillet 2025
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA05037

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

10 juillet 2025• 1ère chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01202

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

10 juillet 2025• 1ère chambre