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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

642 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

642

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 671

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : RIOUEffacer tout
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400065

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a été saisi d'une demande d'homologation d'un protocole de médiation signé le 17 janvier 2025 entre la société Pacific Petroleum et Services et la Polynésie française. Cet accord met fin à un litige portant sur des indemnités d'occupation du domaine public aéroportuaire et des majorations pour occupation sans titre, réclamées pour la période du 1er janvier 2019 au 1er septembre 2022. Le tribunal a homologué la transaction, après avoir vérifié que les parties y consentent librement, que son objet est licite et qu'elle ne constitue pas une libéralité de la part de la collectivité publique. Cette homologation, fondée sur les articles L. 213-4 du code de justice administrative et 2044 du code civil, confère à l'accord force exécutoire.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

8 juillet 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500045

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de M. B, technicien informatique au centre hospitalier de la Polynésie française (CHPF), qui demandait le versement de l’indemnité mensuelle de sujétions spéciales « informatique » prévue par une décision interne du CHPF du 22 novembre 2022. Le tribunal a jugé que le cumul de cette indemnité avec l’indemnité de sujétions spéciales « managériales » déjà perçue par M. B était impossible, en application de l’article 1er de la délibération n° 97-153 du 13 août 1997, qui exclut le versement d’autres indemnités ayant le même objet pour les mêmes fonctions. La solution retenue est donc le rejet de l’ensemble des conclusions de M. B, y compris ses demandes indemnitaires et d’injonction.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

8 juillet 2025• 1ère Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00852

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

3 juillet 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203491

Le Tribunal Administratif de Nantes annule le refus de titre de séjour opposé à M. B, un ressortissant somalien bénéficiaire de la protection subsidiaire. La juridiction retient que le préfet de la Loire-Atlantique a commis une erreur de fait en se fondant sur un signalement pour une condamnation aux Pays-Bas que l'intéressé conteste et que l'administration n'a pas défendu au fond. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai d'un mois, sur le fondement de l'article L. 424-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RIOUAL

2 juillet 2025• 2ème Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA03991

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

30 juin 2025• 3ème chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503027

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par une mère isolée enceinte de jumeaux, afin de suspendre la décision du président du conseil départemental de Loir-et-Cher mettant fin à la prise en charge de son hébergement. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles et de l'article 3 de la convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante disposant de ressources suffisantes pour faire face à ses besoins, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SCP CARIOU LEVEQUE

26 juin 2025
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404318

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence et en juge unique, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci contestait un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 1 836,66 euros pour mai à juillet 2022 et demandait une remise gracieuse. Le tribunal a jugé irrecevable la contestation de l'indu faute de recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles. Sur la demande de remise gracieuse, le tribunal a estimé que l'indu résultait d'une fausse déclaration, caractérisée par un décalage volontaire dans la déclaration des revenus du conjoint, excluant toute remise en application de l'article L. 262-46 du même code.

Avocat : SCP CARIOU LEVEQUE

25 juin 2025• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500023

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné la requête de M. C contestant son exclusion provisoire de deux mois du centre hospitalier de la Polynésie française (CHPF). Le tribunal a d'abord mis hors de cause la Polynésie française, l'établissement hospitalier étant une personne morale distincte. Il a ensuite constaté que la mesure d'exclusion avait cessé de produire ses effets avant que le juge ne statue, rendant les conclusions en annulation sans objet. Enfin, les conclusions indemnitaires de M. C ont été jugées irrecevables faute de demande préalable auprès de l'administration, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

24 juin 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500025

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par M. C D d’une demande d’indemnisation pour le préjudice financier et moral subi suite à une sanction disciplinaire de révocation, annulée pour illégalité, qui l’a évincé de ses fonctions pendant 26 mois. Le requérant sollicite la condamnation de la Polynésie française à lui verser 18 000 000 F CFP pour son préjudice financier (correspondant à la perte de salaire nette après déduction des revenus perçus durant cette période) et 5 000 000 F CFP pour son préjudice moral, ainsi que la régularisation de ses droits sociaux et cotisations de retraite. La Polynésie française conteste la recevabilité de la requête et, subsidiairement, son bien-fondé, demandant sa mise hors de cause. Le tribunal, après avoir examiné les moyens, a rejeté l’exception d’irrecevabilité et a partiellement fait droit aux demandes, en condamnant la Polynésie française à verser à M. D une somme de 18 000 000 F CFP au titre du préjudice financier et 2 000 000 F CFP au titre du préjudice moral, tout en rejetant le surplus des conclusions, notamment celles relatives à la

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

24 juin 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400493

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de Mme A, qui contestait les épreuves orales du CAPES de tahitien session 2024 pour des motifs d’impartialité, de discrimination et d’inégalité. La requête a été jugée irrecevable car les conclusions visant l’annulation de la délibération du jury et des résultats du concours, présentées le 28 mars 2025, étaient tardives au regard du délai de deux mois suivant la publication des résultats le 11 juin 2024. De plus, les conclusions contre les seules épreuves orales ont été écartées, celles-ci n’étant pas détachables de la décision globale du jury, déjà attaquée tardivement. Le tribunal s’est fondé sur l’article R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

24 juin 2025• 1ère Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2301889

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la demande de M. B visant à obtenir de l'ONIAM l'indemnisation de préjudices consécutifs à une paraparésie survenue après une ostéotomie vertébrale au CHU de Bordeaux en 2018. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les conditions d'indemnisation au titre de la solidarité nationale n'étaient pas réunies, le critère d'anormalité du dommage n'étant pas rempli. Il a également jugé que l'expertise réalisée par la commission de conciliation et d'indemnisation n'était pas opposable à l'ONIAM, faute d'avoir été menée contradictoirement. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la santé publique relatives à l'indemnisation des accidents médicaux non fautifs.

Avocat : SELARL LERIOUX ET SENECAL ASSOCIÉS

24 juin 2025• 5ème Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500082

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française rejette la requête de M. A, agent non titulaire, qui demandait la conclusion d’un contrat à durée indéterminée avec l’Institut d’Insertion Médico-Éducatif (IIME) après le non-renouvellement de son contrat à durée déterminée. Le tribunal juge que la décision de non-renouvellement n’est pas soumise à une obligation de motivation et que M. A n’a pas été licencié mais simplement non reconduit. Il écarte également les moyens tirés d’une discrimination ou d’un licenciement abusif, faute d’éléments suffisants, et rappelle que le contrat relevait du droit public et non du code du travail. La requête est rejetée, de même que les conclusions de l’IIME au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

24 juin 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508773

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant géorgien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Loire-Atlantique de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour "travailleur saisonnier". Le juge a constaté que la demande de titre n'avait pas été présentée via le téléservice obligatoire prévu par l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'arrêté du 31 mars 2023, et qu'elle était incomplète. En conséquence, cette demande ne pouvait donner lieu à la délivrance d'un récépissé, la mesure sollicitée étant dépourvue d'utilité.

Avocat : RIOUAL

23 juin 2025
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500247

Le Tribunal administratif de la Polynésie française, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête du Port autonome de Papeete. Celle-ci visait à obtenir l'expulsion ou le démantèlement du navire TAPORO VII, propriété de la Compagnie française maritime de Tahiti, qui occupait sans titre le domaine public portuaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'occupation litigieuse ne créant pas de péril imminent ni d'atteinte grave au fonctionnement du service public portuaire. Il a également considéré que la mesure d'expulsion n'était pas utile, le Port autonome disposant de ses propres pouvoirs de police pour déplacer le navire en application du code des ports maritimes de la Polynésie française.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

20 juin 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2101312

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation de l'arrêté de non-opposition à déclaration préalable du 1er avril 2021, délivré par la commune de Saint-Pierre pour l'aménagement d'un giratoire. Le tribunal a d'abord jugé que M. A, riverain, justifiait d'un intérêt à agir, écartant ainsi la fin de non-recevoir soulevée par la commune. Sur le fond, il a examiné les moyens relatifs à la compétence de l'auteur de l'acte, à la procédure d'évaluation environnementale, à l'absence d'enquête publique, à la motivation de l'arrêté et à la méconnaissance des articles R. 111-3 et R. 111-5 du code de l'urbanisme. Le tribunal a conclu que l'ensemble de ces moyens n'étaient pas fondés, confirmant la légalité de l'arrêté attaqué.

Avocat : DARRIOUMERLE GUILLAUME

16 juin 2025• 3ème chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE02882

Avocat : SCP CARIOU - LEVEQUE

12 juin 2025• 5ème chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500014

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a été saisi par Mme C d’une demande indemnitaire de 2 279 525 francs pacifiques au titre de l’aide aux agents en stage de formation à l’extérieur. En cours d’instance, la Polynésie française a régularisé la situation en versant à l’intéressée une somme de 1 841 533 francs pacifiques, ce que Mme C n’a pas contesté. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions indemnitaires. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, il a condamné la Polynésie française à verser 75 000 francs pacifiques à Mme C au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

10 juin 2025• 1ère Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA03955

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

5 juin 2025• 1ère chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03406

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

5 juin 2025• 1ère chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00839

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

5 juin 2025• 1ère chambre