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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

231 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

231

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 173

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : RIQUEEffacer tout
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2601093

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour pour raison médicale. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais que les moyens soulevés (défaut de motivation, vice de procédure, erreur d'appréciation) ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La requérante a toutefois été admise provisoirement à l'aide juridictionnelle.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

30 mars 2026
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502751

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requête de Mme A..., qui demandait initialement l'annulation du refus implicite de délivrance d'un récépissé de carte de séjour. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de l'affaire.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

25 mars 2026
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504692

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B... A..., une ressortissante ivoirienne, visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une interdiction de retour d'un an. La juridiction a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que l'interdiction de retour, prise sur le fondement des articles L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légale compte tenu de la durée très récente du séjour de la requérante en France et de l'absence de liens anciens, stables et intenses avec le pays.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

17 mars 2026• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504495

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête d'une ressortissante congolaise visant à annuler un arrêté préfectoral de refus d'asile et d'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le refus de titre de séjour, considérant cette mesure superfétatoire en l'absence de demande sur un autre fondement que l'asile. Par conséquent, les moyens d'illégalité invoqués contre les mesures d'éloignement, de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour ont été écartés, et les demandes d'injonction et de condamnation aux frais rejetées.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

17 mars 2026• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504588

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. La juridiction a estimé que le refus était suffisamment motivé, ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation et respectait les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a également considéré que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

17 mars 2026• 2ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2305058

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision préfectorale imposant à un prestataire de formation le remboursement de fonds du compte personnel de formation (CPF). Le tribunal a annulé la décision attaquée, considérant que le contrôle de l'éligibilité des formations au CPF et la sanction prononcée sur ce fondement (articles L. 6362-6 et L. 6362-7-1 du code du travail) excédaient les pouvoirs de contrôle de l'administration. La juridiction a jugé que le régime applicable était celui des articles L. 6362-5 et L. 6362-7 du code du travail, relatif à la conformité de l'utilisation des fonds.

Avocat : RIQUELME

12 mars 2026• 3 ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302973

Sujet principal : Demande d'annulation du rejet d'une demande de cessation d'emprise irrégulière de canalisations publiques et injonctions de déplacement ou d'établissement d'une servitude. Juridiction : Tribunal Administratif de Rennes (6ème Chambre). Solution retenue : Le tribunal a rejeté la requête de la société civile immobilière des Chênes. Il a jugé que la communauté d'agglomération pouvait régulariser la situation en établissant une servitude légale, et que la demande de déplacement n'était pas justifiée. Textes appliqués : Articles L. 152-1 et R. 152-1 du code rural et de la pêche maritime (régime des servitudes de canalisation).

Avocat : SOCIETE DAVOCATS SEBAN ARMORIQUE

12 mars 2026• 6ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2305049

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision préfectorale ordonnant le reversement de fonds perçus au titre du compte personnel de formation (CPF). Le tribunal a annulé la décision attaquée, relevant d'office que le contrôle de l'éligibilité des formations au CPF et la sanction prononcée sur ce fondement (articles L. 6362-6 et L. 6362-7-1 du code du travail) excédaient le cadre légal du contrôle administratif. La juridiction a jugé que le contrôle devait porter sur la réalité des formations et l'utilisation des fonds (articles L. 6362-5 et L. 6362-7 du code du travail), et non sur l'appréciation de leur éligibilité au CPF.

Avocat : RIQUELME

12 mars 2026• 3 ème Chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502499

**Sujet principal** : Demande d'annulation du rejet implicite d'une demande de renouvellement de titre de séjour et de mesures injonctives. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Dijon (formation d'ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal donne acte du désistement pur et simple de la requérante, mettant ainsi fin à l'instance sans examen du fond. Il n'est pas statué sur les demandes d'annulation et d'injonction. **Textes appliqués** : L'ordonnance est rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de donner acte d'un désistement.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

10 mars 2026
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502205

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance et d'action du requérant, qui avait initialement contesté le rejet de sa demande de regroupement familial. La juridiction constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'aide juridictionnelle provisoire, le requérant ayant entre-temps obtenu l'aide juridictionnelle totale. La solution est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, relatif aux désistements.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

10 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2210787

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête en excès de pouvoir de la SCI Espie, qui demandait l'annulation d'un permis de construire tacite délivré à sa voisine. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, estimant que la société requérante, bien que voisine immédiate, n'avait pas justifié d'un intérêt à agir suffisant, car elle n'a pas établi que le projet affecterait directement les conditions d'occupation de son bien. La décision s'appuie principalement sur les dispositions de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme relatives aux conditions de recevabilité des recours.

Avocat : BENICHOU PARA TRIQUET- DUMOULIN LORIN BARON - AVOCATS ASSOCIES

3 mars 2026• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508744

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 24 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de vice de procédure (absence d'interprète lors de la notification) et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, sur le fondement des articles L. 611-3, L. 612-2, L. 612-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : RIQUELME

27 février 2026• 2ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503054

Le Tribunal Administratif de Dijon (3ème chambre) a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 18 juillet 2025 refusant son autorisation de résidence au titre de l'asile, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que la requérante ne pouvait invoquer des moyens de légalité interne sans rapport avec la demande d'asile. Par conséquent, les conclusions subsidiaires de suspension de la mesure d'éloignement ont également été rejetées. La décision s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

16 février 2026• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502714

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté les requêtes de Mme D... et de M. C..., qui contestaient les arrêtés préfectoraux du 23 juin 2025 leur refusant l’autorisation de résider en France au titre de l’asile, les obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a estimé que les décisions de refus d’admission à résider étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient pas les dispositions de l’article L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Il a également jugé que les obligations de quitter le territoire français n’étaient pas illégales par voie de conséquence et ne violaient pas les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Enfin, la demande de suspension de l’exécution des mesures d’éloignement a été rejetée, faute pour les requérants de présenter des éléments sérieux justifiant leur maintien sur le territoire dans l’attente de l’examen de leur recours par la CNDA.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

16 février 2026• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600232

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet de la Côte-d'Or refusant à M. B..., ressortissant guinéen, un changement de statut et la délivrance d'une carte de résident « bénéficiaire d’une rente d’accident du travail ou de maladie professionnelle ». Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, le refus portant sur une demande de renouvellement de titre de séjour, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l'article L. 426-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande et de délivrer un récépissé autorisant le travail dans un délai de dix jours.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

10 février 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504523

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 28 octobre 2025 lui refusant l'autorisation de résider en France, lui faisant obligation de quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne révélait ni défaut d'examen particulier ni erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la courte durée de son séjour (trois ans) et de l'absence d'attaches personnelles ou professionnelles solides en France. Par voie de conséquence, les moyens dirigés contre l'obligation de quitter le territoire et la décision fixant le pays de destination ont été écartés. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

10 février 2026• 1ère chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504712

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui demandait la délivrance sous astreinte d’une carte de séjour pluriannuelle. Le juge constate que le préfet de la Côte-d’Or a, par un arrêté du 5 juin 2025, retiré ce titre de séjour et assorti ce retrait d’une obligation de quitter le territoire français. Dès lors, la mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution de cette décision administrative, ce qui méconnaît les conditions posées par l’article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

10 février 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2206082

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par la société Lucas Rennes d’un litige l’opposant à la société d’économie mixte Breizh (Sembreizh), maître d’ouvrage délégué, concernant l’exécution de lots de travaux de construction du lycée Simone Veil de Liffré. La société requérante contestait le bien-fondé de pénalités appliquées pour frais de nettoyage et non-réalisation d’heures d’insertion, et demandait réparation de préjudices financiers liés à des retards de chantier imputés au maître d’ouvrage. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes indemnitaires de la société Lucas Rennes, estimant que les pénalités étaient justifiées et que les retards n’étaient pas imputables à une faute de la Sembreizh. Il a également rejeté les conclusions reconventionnelles de la Sembreizh. La décision se fonde sur les stipulations du CCAG Travaux et les principes de la responsabilité contractuelle.

Avocat : SOCIETE DAVOCATS SEBAN ARMORIQUE

4 février 2026• 2ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600184

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 31 décembre 2025 par lequel le préfet de la Côte-d'Or a retiré la carte de résident de Mme A..., ressortissante malaisienne, pour rupture de la vie commune avec son époux français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et la violation des articles L. 423-5 et L. 423-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

2 février 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600056

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 19 décembre 2025 par lequel le préfet de la Côte-d'Or a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A... C..., ressortissant congolais. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle, familiale ou professionnelle. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

26 janvier 2026