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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

182 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

182

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 799

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : RIQUIEREffacer tout
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417970

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de provision formée par une agente vacataire contre l'EHPAD Lasserre. La requérante réclamait un rappel de salaire pour les mois d'octobre et novembre 2024, mais le juge a estimé que sa créance était sérieusement contestable. En effet, son contrat de travail la recrutait uniquement pour des remplacements ponctuels, et il n'était pas établi que le service avait nécessité son intervention durant cette période. Par conséquent, l'obligation de paiement de l'EHPAD n'était pas suffisamment certaine pour justifier l'octroi d'une provision.

Avocat : RIQUIER

28 juillet 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303674

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. A, exploitant agricole, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du maire de Saint-Flour-de-Mercoire de lui attribuer une parcelle agricole sectionale (n° A 1367). Le tribunal a jugé que le recours contentieux devait être regardé comme dirigé tant contre la décision de rejet du recours gracieux que contre la délibération initiale du conseil municipal du 7 avril 2023. Sur le fond, il a rejeté le moyen tiré de l’incompétence de l’auteur de la décision de rejet du recours gracieux, considérant qu’il ne pouvait être utilement invoqué. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et du code général des collectivités territoriales.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : RIQUIER

8 juillet 2025• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2212243

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus de l'université Paris Nanterre de l’admettre en première année de master de psychologie. La décision attaquée, notifiée via un téléservice, était dispensée de signature en application de l'article L. 212-2 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a jugé que la motivation de la décision était suffisante et que les autres moyens soulevés, notamment l’erreur manifeste d’appréciation, n’étaient pas fondés.

Avocat : RIQUIER

3 juillet 2025• 1ère Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2200683

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand annule la délibération du 18 décembre 2021 par laquelle le conseil municipal de Saint-Saturnin a suspendu le régime indemnitaire (IFSE et CIA) de Mme A, agent communal. Le tribunal relève d'office que le conseil municipal était incompétent pour prendre une telle décision individuelle concernant la situation d'un agent, cette compétence relevant du maire en application de l'article L. 2122-18 du code général des collectivités territoriales. La requête est jugée recevable, la délibération ne comportant pas la mention des voies et délais de recours.

Avocat : RIQUIER

20 juin 2025• Chambre 1
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501039

Avocat : RIQUIER

12 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501039.20250612• 1ère chambre jugeant seule
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2101894

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B, qui demandait l'annulation du refus du maire de Malbo de lui attribuer des terres agricoles sectionales. La requérante invoquait notamment l'insuffisance de motivation de la décision et la méconnaissance de l'article L. 2411-10 du code général des collectivités territoriales. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions attaquées.

Avocat : RIQUIER

5 mai 2025• Chambre 3
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2101896

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné la requête de M. B, exploitant agricole, contestant le refus du maire de Malbo de lui attribuer des terres agricoles appartenant aux sections de commune, sur le fondement de l'article L. 2411-10 du code général des collectivités territoriales. Le tribunal a rejeté les moyens d’insuffisance de motivation et d’incompétence du maire, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le maire était compétent pour statuer sur la demande. Il a également jugé que M. B ne remplissait pas les conditions prioritaires d’attribution prévues par cet article, faute de justifier d’un bâtiment d’exploitation sur le territoire de la section concernée. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : RIQUIER

5 mai 2025• Chambre 3
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2101521

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de la SARL Amca Architectures, qui contestait son éviction d’un marché public de maîtrise d’œuvre pour l’implantation d’une IRM au CHU de Clermont-Ferrand. Le tribunal a jugé que l’offre de la société était irrégulière car elle n’avait pas fourni l’ensemble des pièces exigées par le règlement de la consultation, notamment une fiche de synthèse relative à une opération d’IRM. En conséquence, le rejet de son offre n’était pas entaché d’illégalité, et les conclusions en annulation, résiliation du marché et indemnisation ont été rejetées. La décision s’appuie sur les principes du code de la commande publique.

Avocat : RIQUIER

5 mai 2025• Chambre 3
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2208917

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C, agent territorial, qui contestait le refus implicite du maire de Bondy de compléter son dossier administratif. Le tribunal a jugé la requête irrecevable car M. C n’a pas fourni de preuve de la date de dépôt de sa demande auprès de l’administration, comme l’exige l’article R. 412-1 du code de justice administrative. En l’absence de pièce justifiant de la réception de sa demande par la commune, l’existence même de la décision implicite attaquée n’a pu être établie.

Avocat : RIQUIER

30 avril 2025• 4ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2200293

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SASU Dexim, qui contestait un avis de saisie administrative à tiers détenteur émis par l'Université Paris Nanterre pour le recouvrement de frais de formation professionnelle. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions relatives à la régularité de l'acte de recouvrement et au bien-fondé de la créance, faute pour la société d'avoir saisi au préalable l'ordonnateur de l'université, conformément à l'article L. 281 du livre des procédures fiscales. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées comme irrecevables, en l'absence de demande préalable à l'administration. La demande de la société a donc été intégralement rejetée.

Avocat : RIQUIER

24 avril 2025• 1ère Chambre
TA63Décision

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2102706

Avocat : RIQUIER

14 mars 2025• Chambre 1
CAA33Décision

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01154

Avocat : RIQUIER

13 mars 2025• 2ème chambre (formation à 3)
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2210855

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme B, étudiante, contestant deux arrêtés du président de l'université Paris Nanterre lui interdisant l'accès aux locaux universitaires pour 30 jours, puis prolongeant cette mesure. La requérante invoquait notamment une méconnaissance du principe du contradictoire, le caractère non nécessaire et disproportionné des mesures, et l'illégalité de la prolongation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions, fondées sur l'article R. 712-8 du code de l'éducation, étaient justifiées par le maintien de l'ordre et proportionnées aux troubles causés. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : RIQUIER

3 mars 2025• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2210854

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme B A, étudiante, contestant deux arrêtés du président de l'université Paris Nanterre lui interdisant l'accès aux locaux pour 30 jours, puis prolongeant cette mesure. La requérante invoquait notamment la méconnaissance du principe du contradictoire, le caractère non nécessaire et disproportionné des mesures, et l'illégalité de la prolongation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la procédure contradictoire avait été respectée et que les mesures, fondées sur les articles L. 712-2 et R. 712-8 du code de l'éducation, étaient justifiées par la nécessité de maintenir l'ordre face aux troubles causés par la requérante. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de Mme A.

Avocat : RIQUIER

3 mars 2025• 1ère Chambre
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2210852

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme A, étudiante, contestant deux arrêtés du président de l’université Paris Nanterre lui interdisant l’accès aux locaux pour 30 jours, puis prolongeant cette mesure. La requérante invoquait notamment la méconnaissance du principe du contradictoire, le caractère non nécessaire et disproportionné des mesures, et l’illégalité de la prolongation. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses moyens, considérant que la procédure contradictoire avait été respectée et que les mesures, fondées sur l’article R. 712-8 du code de l’éducation, étaient justifiées par la nécessité de maintenir l’ordre et proportionnées aux troubles causés. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête et condamné Mme A à verser 1 500 euros à l’université au titre des frais de justice.

Avocat : RIQUIER

3 mars 2025• 1ère Chambre
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2210850

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. B, étudiant, contestant deux arrêtés du président de l'université Paris Nanterre lui interdisant l'accès aux locaux pour 30 jours, puis prolongeant cette mesure. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance du principe du contradictoire, un défaut de nécessité et de proportionnalité des mesures, et leur caractère de sanction déguisée. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que les décisions, fondées sur les articles L. 712-2 et R. 712-8 du code de l'éducation, étaient justifiées par le maintien de l'ordre et proportionnées aux troubles causés par le comportement de l'étudiant. La requête a été rejetée, et aucune somme n'a été mise à la charge de l'université.

Avocat : RIQUIER

3 mars 2025• 1ère Chambre
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2210856

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme B A, étudiante, contestant deux arrêtés du président de l'université Paris Nanterre lui interdisant l'accès aux locaux universitaires pour 30 jours, puis prolongeant cette mesure. La requérante invoquait notamment une méconnaissance du principe du contradictoire, le caractère non nécessaire et disproportionné des mesures, et l'illégalité de la prolongation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les arrêtés, pris sur le fondement des articles L. 712-2 et R. 712-8 du code de l'éducation, étaient justifiés par le maintien de l'ordre et proportionnés aux troubles causés. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : RIQUIER

3 mars 2025• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501882

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 16 décembre 2024 par laquelle la directrice de l'EHPAD du Parc a mis à la retraite d'office Mme B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante pouvant bénéficier de sa pension de retraite et ses charges n'étant pas disproportionnées au regard des revenus de son foyer. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance des droits de la défense et de l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 533-1 du code général de la fonction publique, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : RIQUIER

3 mars 2025
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2210857

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. B, étudiant, contestant deux arrêtés du président de l'université Paris Nanterre lui interdisant l'accès aux locaux pour 30 jours, puis prolongeant cette mesure. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, estimant que la procédure contradictoire avait été respectée et que la mesure, fondée sur l'article R. 712-8 du code de l'éducation, était nécessaire et proportionnée face aux troubles causés par le requérant. Il a ainsi rejeté l'intégralité des conclusions de M. B, y compris sa demande de frais de justice.

Avocat : RIQUIER

3 mars 2025• 1ère Chambre
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2210851

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. A, étudiant, contestant deux arrêtés du président de l'université Paris Nanterre lui interdisant l'accès aux locaux universitaires pour 30 jours, puis prolongeant cette mesure. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la procédure contradictoire avait été respectée et que les mesures, fondées sur l'article R. 712-8 du code de l'éducation pour préserver l'ordre et le fonctionnement du service, étaient nécessaires et proportionnées face aux troubles causés par le requérant. En conséquence, le tribunal a rejeté la demande d'annulation des deux arrêtés ainsi que les conclusions accessoires de M. A.

Avocat : RIQUIER

3 mars 2025• 1ère Chambre