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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

972 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

972

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 921

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : RISSEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509904

Le Tribunal administratif de Paris a constaté le désistement d’office de Mme A..., qui contestait le refus du préfet de police de lui délivrer un récépissé de première demande de titre de séjour. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois imparti en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions. L’ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l’instance.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

30 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511810

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a pris acte du désistement de M. A... de sa requête en annulation de la décision du préfet de police refusant de lui délivrer un récépissé de première demande de titre de séjour. Ce désistement a été prononcé d'office en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, faute pour le requérant d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois qui lui avait été imparti. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
30 septembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407304

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... D..., ressortissant colombien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour « vie privée et familiale » pris par la préfète du Val-de-Marne le 21 mai 2024. Le tribunal a estimé que la décision n'était pas entachée d'erreur d'appréciation, compte tenu des multiples condamnations pénales du requérant pour trafic de stupéfiants, violences conjugales et infractions routières, établissant une menace pour l'ordre public au sens de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que le refus ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, les faits récents et réitérés justifiant cette mesure. Enfin, la demande d'aide juridictionnelle provisoire a été déclarée sans objet en raison de la caducité constatée par le bureau d'aide juridictionnelle.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

30 septembre 2025• 1ère chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513345

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Val-de-Marne refusant la délivrance d'un titre de séjour à M. A... et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la demande de renouvellement du titre de séjour ayant été déposée tardivement, la décision contestée constituait un refus de première demande et non un refus de renouvellement, ce qui excluait la présomption d'urgence. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

29 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403942

Le Tribunal administratif de Montreuil annule la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant la demande de titre de séjour de Mme B..., faute pour l'administration d'avoir communiqué les motifs de cette décision malgré une demande en ce sens. Le tribunal retient un défaut de motivation, en application des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de quatre mois et de délivrer un document provisoire en attendant.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

29 septembre 2025• 12ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403946

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant un titre de séjour à Mme B..., faute pour l'administration d'avoir communiqué les motifs de ce refus malgré la demande de l'intéressée, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme B... dans un délai de quatre mois et de lui délivrer un document provisoire de séjour dans l'attente, sans astreinte. La solution retenue repose sur le défaut de motivation, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens tirés de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

29 septembre 2025• 12ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2401452

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite du préfet de police refusant un titre de séjour à Mme A..., ressortissante philippine, pour défaut de motivation. Le préfet n'a pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A... dans un délai de trois mois.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

29 septembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407697

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite par laquelle le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant philippin, au motif que cette décision est insuffisamment motivée, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de l'intéressé dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans l'attente. La demande d'aide juridictionnelle provisoire est rejetée, faute d'urgence.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

29 septembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL00204

Avocat : HERISSON

26 septembre 2025• 1ère chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433364

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par un ressortissant chinois demandant l'annulation du refus implicite du préfet de police de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le tribunal a annulé cette décision, estimant que le préfet avait méconnu l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne remettant pas le récépissé après le dépôt d'un dossier complet. Cependant, les conclusions à fin d'injonction ont été rejetées, car une décision implicite de rejet de la demande de titre était intervenue entre-temps. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée, faute de demande préalable.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

26 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500581

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision implicite du préfet de police refusant de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à Mme B, ressortissante philippine. La requérante avait déposé un dossier complet d’admission exceptionnelle au séjour le 9 janvier 2025, mais n’avait reçu qu’une simple confirmation de dépôt, sans récépissé. Le tribunal a jugé que ce refus méconnaissait l’article R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Toutefois, les conclusions aux fins d’injonction ont été rejetées, car une décision implicite de rejet de la demande de titre était née entre-temps, rendant la délivrance d’un récépissé sans objet.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

26 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515291

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi par la société Facilitess d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus d’autoriser le licenciement d’un salarié protégé, se déclare territorialement incompétent. Il estime que le salarié était rattaché au siège social de l’entreprise, situé à Levallois-Perret (Hauts-de-Seine), et non dans le ressort de Montreuil. En application des articles R. 312-10 et R. 351-3 du code de justice administrative, il transmet l’affaire au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, seul compétent pour en connaître.

Avocat : TAILLANDIER-LASNIER CLARISSE

25 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431505

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris (5e Section - 2e Chambre) porte sur le refus de délivrance d’un titre de séjour et une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, assortie d’une interdiction de retour de deux ans, visant un ressortissant chinois. Le tribunal a joint les deux requêtes et a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du droit d’être entendu et l’erreur de fait. Il a rejeté les conclusions à fin d’annulation, considérant que le requérant avait été entendu et qu’il ne justifiait pas d’un séjour régulier. La solution retenue est le rejet des requêtes, sur le fondement du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

25 septembre 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2418833

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision implicite du préfet de police refusant de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à un ressortissant ivoirien. Le tribunal a jugé que ce refus méconnaissait les dispositions de l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'incomplétude du dossier n'étant pas établie. En conséquence, l'État a été condamné à verser 500 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

23 septembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431977

Le Tribunal administratif de Paris a examiné la requête de Mme A, ressortissante chinoise, contestant le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (admission exceptionnelle au séjour). Le tribunal a d'abord écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, jugeant que la décision explicite de rejet intervenue en cours d'instance s'était substituée à la décision implicite, maintenant ainsi l'objet du litige. Sur le fond, le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision de refus était suffisamment motivée et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de Mme A.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

23 septembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504366

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de Mme A, ressortissante chinoise, née du silence du préfet de police. La juridiction retient que l'administration n'a pas communiqué les motifs de cette décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Cette illégalité suffit à justifier l'annulation, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

23 septembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505658

Le Tribunal administratif de Paris annule le refus implicite du préfet de police de délivrer un titre de séjour à une ressortissante chinoise, au motif que ce refus méconnaît l'article L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal constate que la requérante, entrée régulièrement en France et mariée à un ressortissant français, justifie d'une vie commune et effective de plus de six mois, et que le préfet, n'ayant pas produit de mémoire en défense, est réputé avoir acquiescé aux faits. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de lui délivrer une carte de séjour temporaire mention "vie privée et familiale" dans un délai de trois mois, et condamne l'État à lui verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

23 septembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508235

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le requérant n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande expresse fondée sur l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 22 septembre 2025, la présidente de la sixième section a constaté le désistement d’office de M. A, considéré comme pur et simple, et en a donné acte. Aucune question relative aux dépens ou à l’article L. 761-1 du code de justice administrative n’a été tranchée.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

22 septembre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501917

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. I A E, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet du Var du 24 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai de départ volontaire et lui interdisant le retour pour un an. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), en retenant que la décision était suffisamment motivée et que l'intéressé ne justifiait pas d'une insertion particulière. La solution s'appuie sur les articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : DRISSI BOUACIDA FAOUZIA

22 septembre 2025• 4ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04022

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

19 septembre 2025• 6ème Chambre