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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

972 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

972

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 272

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : RISSEffacer tout
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600397

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une sanction disciplinaire universitaire. Le requérant contestait un avertissement et l'annulation d'une unité d'enseignement pour suspicion de fraude, invoquant l'absence de rappel des règles et le défaut de preuve. Le juge a estimé que les moyens soulevés ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité de la décision, rendant inutile l'examen de la condition d'urgence, et a appliqué les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 811-6 du code de l'éducation.

Avocat : SELARL AJURISS

6 mars 2026
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600400

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé-suspension, rejette la demande d'un étudiant visant à suspendre une sanction disciplinaire (avertissement et annulation d'une unité d'enseignement) pour suspicion de fraude lors d'un examen. Le juge estime que les moyens soulevés, notamment l'absence de rappel des règles sur les téléphones et la contestation des preuves, ne créent pas un doute sérieux sur la légalité de la décision de l'université. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et le cadre disciplinaire de l'article L. 811-6 du code de l'éducation.

Avocat : SELARL AJURISS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
6 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427629

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête de Mme A... visant à annuler le refus de délivrance d'un récépissé de première demande de titre de séjour. La juridiction relève qu'une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour est intervenue à l'expiration du délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, rendant sans objet l'annulation du refus initial de récépissé. L'État est condamné à verser à la requérante la somme de 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

4 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600398

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête comme irrecevable. Le sujet principal est le recours contre une prétendue décision implicite de rejet d'une demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal estime que la simple attestation de dépôt sur une plateforme en ligne ne vaut pas dépôt formel de la demande, lequel seul déclencherait le délai de quatre mois pour qu'un silence vaut rejet, conformément aux articles R. 431-3 et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

27 février 2026
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600709

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... B... A..., réfugié titulaire d'une carte de résident, qui demandait d'enjoindre au préfet de Mayotte de mettre à jour son dossier informatique pour lui permettre de solliciter un titre de voyage. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas démontrée, faute de pièces justificatives établissant la nécessité de rejoindre sa famille en France métropolitaine dans un bref délai. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance motivée, sans examen des autres conditions, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : IDRISS

27 février 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600499

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné le recours en excès de pouvoir de M. D..., ressortissant portugais, contre un arrêté préfectoral du 22 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions contestées. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles L. 614-1, L. 614-3 et L. 921-1.

Avocat : MONTESINOS BRISSET

27 février 2026• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509226

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 16 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant la décision suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. Il a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa situation personnelle et de son absence de garanties de représentation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DRISSI BOUACIDA

27 février 2026• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509227

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. C... contre l’arrêté préfectoral du 19 juillet 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, et a jugé que la mesure ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute pour le requérant d’établir une vie privée et familiale stable en France. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile pour justifier le refus de délai de départ volontaire.

Avocat : DRISSI BOUACIDA

27 février 2026• 5ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503571

Le Tribunal administratif de Paris a rendu une ordonnance constatant le désistement d'office du requérant, M. A..., dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir visant le refus implicite du préfet de police de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. La juridiction a appliqué les articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, après que le requérant, mis en demeure, n'a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti. En conséquence, la procédure est close sans examen du fond de la demande.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

26 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514711

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 20 décembre 2024 refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet avait légalement exercé son pouvoir discrétionnaire en appréciant l'ensemble de sa situation personnelle au regard des conditions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans commettre d'erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a également jugé que le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire (OQTF) ne méconnaissaient pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

26 février 2026• 2e Section - 3e Chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600793

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 27 janvier 2026 ordonnant la fermeture administrative pour trois mois de l’établissement « Le Diplomate ». Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, mais qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a notamment écarté les griefs tirés du défaut de procédure contradictoire, de l’insuffisance de motivation, de l’erreur de droit et de l’erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 333-2 du code de la sécurité intérieure.

Avocat : HERISSON

26 février 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600794

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par la SARL « Phon’Epicerie » pour suspendre l'arrêté préfectoral du 27 janvier 2026 ordonnant la fermeture administrative de son établissement pour trois mois. La société invoquait l'urgence économique et des moyens sérieux, notamment un vice de procédure, une insuffisance de motivation, une erreur de droit et une méconnaissance du principe de proportionnalité au regard de l'article L. 333-2 du code de la sécurité intérieure. Le juge a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie ou qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : HERISSON

26 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506066

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requête de Mme A..., qui contestait le refus de délivrance d'un récépissé de première demande de titre de séjour. Le tribunal a appliqué la procédure de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, constatant que la requérante, invitée à confirmer le maintien de sa demande, était restée sans réponse. La requête est donc réputée désistée et l'instance close.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

25 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405287

Le Tribunal administratif de Melun constate le désistement d'office du requérant, M. A..., dans le cadre d'un recours en excès de pouvoir contre le refus de délivrance d'un récépissé de première demande de titre de séjour. Le désistement est prononcé car le requérant, dûment invité à confirmer le maintien de ses conclusions via Télérecours, n'a pas répondu dans le délai imparti. La juridiction applique les articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative pour constater ce désistement et y donner acte.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

24 février 2026
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501421

Le Tribunal Administratif de Poitiers rejette la demande de provision de 300 000 euros présentée par la requérante contre le CHU de Poitiers, sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative. La juridiction estime que l'obligation de l'établissement hospitalier est sérieusement contestable, notamment en raison de la complexité liée à la qualification de la faute et à l'évaluation des préjudices. La demande au titre de l'article L. 761-1 du même code est également rejetée.

Avocat : SCP MORISSET & MONTOIS-CLERGEAU

23 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511577

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante chinoise, qui contestait le refus de lui délivrer un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a considéré que la décision explicite de refus du 24 juin 2025, qui s'était substituée à la décision implicite initiale, était suffisamment motivée et ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation de sa situation. Les conclusions aux fins d'annulation, d'injonction et d'astreinte ont donc été écartées.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

19 février 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601251

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction contre la préfète du Rhône pour obtenir la délivrance d'un récépissé. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur la demande principale, celle-ci étant devenue sans objet après la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction par l'administration avant l'audience. La demande de condamnation de l'État aux dépens a été rejetée, le juge ayant appliqué les dispositions du code de justice administrative relatives au référé (article L. 521-3) et aux frais de procédure.

Avocat : IDRISSOU

19 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521237

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requête de Mme B... concernant le refus de délivrance d'un récépissé de première demande de titre de séjour. Le tribunal a appliqué les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, constatant que la requérante, invitée à confirmer le maintien de sa demande, est réputée s'être désistée en l'absence de réponse. La procédure est donc close sans examen du fond.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

17 février 2026
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514131

Le Tribunal Administratif de Montreuil constate le désistement du requérant, M. B..., de sa demande d'annulation de la rupture de son contrat jeune majeur par le département de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal donne acte de ce désistement, suite à l'absence de réponse du requérant à une invitation à confirmer le maintien de ses conclusions. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

16 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600741

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision implicite de rejet de renouvellement d'un titre de séjour et d'injonction de délivrer une autorisation provisoire de travail. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la demande de suspension. Il constate que le requérant bénéficie d'une attestation de prolongation d'instruction valable, ce qui prive sa situation d'un caractère d'urgence suffisant pour justifier une mesure de suspension en référé. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions de l'urgence et du doute sérieux pour la suspension).

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

16 février 2026