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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

601 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

601

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 732

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : RISSEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2401452

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite du préfet de police refusant un titre de séjour à Mme A..., ressortissante philippine, pour défaut de motivation. Le préfet n'a pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A... dans un délai de trois mois.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

29 septembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407697

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite par laquelle le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant philippin, au motif que cette décision est insuffisamment motivée, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de l'intéressé dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans l'attente. La demande d'aide juridictionnelle provisoire est rejetée, faute d'urgence.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
29 septembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL00204

Avocat : HERISSON

26 septembre 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431505

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris (5e Section - 2e Chambre) porte sur le refus de délivrance d’un titre de séjour et une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, assortie d’une interdiction de retour de deux ans, visant un ressortissant chinois. Le tribunal a joint les deux requêtes et a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du droit d’être entendu et l’erreur de fait. Il a rejeté les conclusions à fin d’annulation, considérant que le requérant avait été entendu et qu’il ne justifiait pas d’un séjour régulier. La solution retenue est le rejet des requêtes, sur le fondement du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

25 septembre 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2418833

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision implicite du préfet de police refusant de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à un ressortissant ivoirien. Le tribunal a jugé que ce refus méconnaissait les dispositions de l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'incomplétude du dossier n'étant pas établie. En conséquence, l'État a été condamné à verser 500 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

23 septembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431977

Le Tribunal administratif de Paris a examiné la requête de Mme A, ressortissante chinoise, contestant le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (admission exceptionnelle au séjour). Le tribunal a d'abord écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, jugeant que la décision explicite de rejet intervenue en cours d'instance s'était substituée à la décision implicite, maintenant ainsi l'objet du litige. Sur le fond, le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision de refus était suffisamment motivée et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de Mme A.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

23 septembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504366

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de Mme A, ressortissante chinoise, née du silence du préfet de police. La juridiction retient que l'administration n'a pas communiqué les motifs de cette décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Cette illégalité suffit à justifier l'annulation, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

23 septembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505658

Le Tribunal administratif de Paris annule le refus implicite du préfet de police de délivrer un titre de séjour à une ressortissante chinoise, au motif que ce refus méconnaît l'article L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal constate que la requérante, entrée régulièrement en France et mariée à un ressortissant français, justifie d'une vie commune et effective de plus de six mois, et que le préfet, n'ayant pas produit de mémoire en défense, est réputé avoir acquiescé aux faits. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de lui délivrer une carte de séjour temporaire mention "vie privée et familiale" dans un délai de trois mois, et condamne l'État à lui verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

23 septembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501917

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. I A E, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet du Var du 24 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai de départ volontaire et lui interdisant le retour pour un an. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), en retenant que la décision était suffisamment motivée et que l'intéressé ne justifiait pas d'une insertion particulière. La solution s'appuie sur les articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : DRISSI BOUACIDA FAOUZIA

22 septembre 2025• 4ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04022

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

19 septembre 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2215686

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante tunisienne, qui contestait l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision préfectorale, celle-ci s'étant substituée à la décision ministérielle. Sur le fond, il a estimé que le ministre de l'intérieur n'avait commis ni erreur de fait ni erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'insuffisance des ressources personnelles de Mme A pour subvenir aux besoins de son foyer, conformément à l'article 21-15 du code civil et à l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

18 septembre 2025• 4ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505764

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite de rejet du préfet de police refusant la délivrance d’un titre de séjour à une ressortissante philippine. La requérante avait sollicité la communication des motifs de ce refus, sans obtenir de réponse dans le délai légal d’un mois. Le tribunal retient un défaut de motivation, en application de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Il admet également la demande d’aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

18 septembre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429768

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. B, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 14 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal écarte les moyens soulevés, estimant que le préfet a procédé à un examen suffisant de la situation de l'intéressé et n'a commis ni erreur de fait ni erreur manifeste d'appréciation. Il juge que la décision de refus ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de M. B, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa situation personnelle (célibataire, sans charge de famille). La décision est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 435-1.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

15 septembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2415581

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme B, ressortissante philippine, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet de police de lui délivrer un récépissé de première demande de titre de séjour. Le juge des référés avait déjà suspendu cette décision et enjoint au préfet de délivrer le récépissé, ce qui a été exécuté. Le tribunal constate que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet et qu’il n’y a plus lieu d’y statuer. Les dispositions de l’article R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile étaient invoquées, mais la solution retenue repose sur la perte d’objet du litige.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

15 septembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431128

Le Tribunal administratif de Paris a examiné la requête de Mme B, ressortissante philippine, contestant le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a constaté que le préfet avait implicitement rapporté cette décision en délivrant un récépissé de demande de titre de séjour, et qu'une nouvelle décision implicite de rejet était née ultérieurement. En conséquence, les conclusions de la requête sont devenues sans objet, et le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les demandes d'annulation et d'injonction. Les conclusions relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

15 septembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507433

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, ressortissante philippine, qui contestait un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 17 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la décision d’éloignement n’était entachée ni d’un défaut d’examen, ni d’une méconnaissance du droit à être entendu, et que l’erreur de fait alléguée était sans incidence sur le sens de la décision. Par voie de conséquence, les décisions de refus de délai de départ volontaire et d’interdiction de retour ont été jugées légales. La décision s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

15 septembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2409044

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision du préfet de police du 17 avril 2024 refusant de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à M. A, ressortissant malien. Le tribunal juge que ce refus méconnaît l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose la remise d'un récépissé à tout étranger admis à déposer une demande, sauf dossier incomplet. En l'absence de preuve d'un dossier incomplet et le préfet n'ayant pas défendu, la décision est entachée d'erreur de droit. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer le récépissé sous quinze jours et condamne l'État à verser 1 000 euros à l'avocat de M. A au titre des frais de justice.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

12 septembre 2025• 5e Section - 4e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2409384

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision du préfet de police du 3 avril 2024 refusant de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à M. C, ressortissant chinois. Le tribunal juge que ce refus méconnaît l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car le préfet n'a pas établi que le dossier de demande était incomplet. Il enjoint au préfet de délivrer le récépissé dans un délai de quinze jours et condamne l'État à verser 1 000 euros à l'avocat du requérant au titre des frais de justice.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

12 septembre 2025• 5e Section - 4e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2413831

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision du 29 mai 2024 par laquelle le préfet de police a refusé de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à M. A, ressortissant chinois. Le tribunal juge que ce refus méconnaît l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose la délivrance d'un récépissé dès lors que le dossier de demande n'est pas incomplet ou abusif. Il enjoint au préfet de délivrer ce récépissé dans un délai de quinze jours et condamne l'État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

12 septembre 2025• 5e Section - 4e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2411815

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision du 24 avril 2024 par laquelle le préfet de police a refusé de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à M. C, ressortissant chinois. Le tribunal juge que ce refus est entaché d'une erreur de droit, car l'administration n'a pas établi que le dossier de demande était incomplet, en méconnaissance de l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il enjoint au préfet de délivrer le récépissé dans un délai de quinze jours, sans autorisation de travail, et accorde l'aide juridictionnelle provisoire au requérant.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

12 septembre 2025• 5e Section - 4e Chambre