LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

70 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

70

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 768

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : RIVETEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2503397

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. B... A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 12 décembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui imposant une obligation de quitter le territoire français. La juridiction estime que la décision est suffisamment motivée, a procédé à l'examen requis de la situation personnelle du requérant, et ne méconnaît pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 421-1 et L. 421-3) ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les autres demandes, y compris l'injonction de délivrer un titre et la restitution du passeport, sont par conséquent rejetées.

Avocat : ANDRIVET

3 avril 2026• 12eme chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604981

Sujet principal : Demande de suspension en référé d'une décision préfectorale rejetant une demande de regroupement familial pour un enfant mineur. Juridiction : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). Solution retenue : Le juge a ordonné la suspension de l'exécution de la décision de rejet, considérant que la condition d'urgence était remplie en raison de la séparation familiale préjudiciable, et qu'il existait un doute sérieux sur sa légalité quant à l'appréciation des ressources. Textes appliqués : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension), et articles L. 434-7 et R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (conditions de ressources pour le regroupement familial).

1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ANDRIVET

30 mars 2026
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA06397

Avocat : ANDRIVET

30 mars 2026• Juge des référés
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533917

Le Tribunal administratif de Paris constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête d'un ressortissant bangladeshi visant l'annulation du rejet de sa demande de titre de séjour. Cette décision est prise au motif que l'étranger a obtenu une carte de séjour temporaire après l'introduction de son recours, ce qui a privé sa demande d'objet. Le tribunal rejette également sa demande de condamnation de l'État à lui verser une somme d'argent sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ANDRIVET

20 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2603596

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande d'une étrangère visant à enjoindre au préfet de corriger une erreur de date sur son compte ANEF ou de lui donner un rendez-vous pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la requérante n'avait pas démontré avoir préalablement recouru aux dispositifs d'assistance et d'accompagnement prévus par l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'arrêté du 1er août 2023, qui constituent la voie de droit ordinaire pour résoudre les difficultés techniques avec le téléservice. Par conséquent, les conditions d'urgence et d'utilité requises par l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour une mesure de référé n'étaient pas remplies.

Avocat : ANDRIVET

3 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511835

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A..., un ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prononcés par la préfète de l'Essonne. La juridiction estime que l'administration a procédé à un examen sérieux de sa situation et que les liens personnels et familiaux invoqués, bien qu'anciens, ne sont pas suffisamment établis par des preuves objectives pour justifier la délivrance d'un titre au titre de la vie privée et familiale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 423-23 et L. 435-1) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ANDRIVET

13 février 2026• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600645

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 12 janvier 2026 ordonnant la fermeture administrative de 60 jours du commerce « Legend Market ». La requête a été jugée irrecevable car M. B... n'avait pas déposé de recours en annulation préalable, condition nécessaire pour saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. À titre subsidiaire, les moyens invoqués (erreur de fait, méconnaissance de la présomption d'innocence, disproportion) ont été considérés comme manifestement infondés.

Avocat : BRIVET-GALAUP

5 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521277

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui demandait une injonction pour obtenir une attestation de prolongation d'instruction ou un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B... s'était lui-même placé dans la situation qu'il invoquait en sollicitant le renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle le 20 décembre 2023, soit après l'expiration de celle-ci le 26 novembre 2023, en méconnaissance des délais prévus à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ANDRIVET

22 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408443

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 4 juin 2024 lui refusant un titre de séjour pour soins, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Saisi d'un recours pour excès de pouvoir, le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le requérant ne démontrant pas ne pouvoir bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. En conséquence, les décisions subséquentes d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de destination ont été validées, et les conclusions accessoires rejetées.

Avocat : ANDRIVET CAROLINE

18 décembre 2025• 5ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510159

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. A... C... visant à modifier une précédente ordonnance pour contraindre le préfet de la Seine-Saint-Denis à le convoquer et à lui délivrer un récépissé. Le tribunal a constaté que le préfet avait finalement convoqué l’intéressé à un rendez-vous le 10 juillet 2025, rendant les conclusions à fin d’injonction sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a condamné l’État à verser 800 euros au titre des frais d’instance. La décision s’appuie sur les articles L. 521-3 et L. 521-4 du code de justice administrative.

Avocat : ANDRIVET

8 décembre 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504741

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme B..., qui s’est finalement désistée de sa requête. Par une ordonnance du 8 décembre 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La demande de frais présentée par la requérante au titre de l’article L. 761-1 du même code a été rejetée, aucune circonstance ne justifiant de mettre ces frais à la charge de l’État.

Avocat : ANDRIVET

8 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520522

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... épouse B..., ressortissante libanaise, d'une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale" prise par le préfet des Hauts-de-Seine. La juge des référés a constaté que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et a estimé que les moyens invoqués, notamment la méconnaissance des articles L. 423-1 et L. 433-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, elle a ordonné la suspension de l'exécution de la décision implicite de refus et enjoint au préfet de délivrer à l'intéressée une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler, dans un délai de quinze jours.

Avocat : ANDRIVET

20 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519459

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant polonais, contre un arrêté préfectoral du 17 octobre 2025 prononçant la caducité de son droit au séjour, une obligation de quitter le territoire français (OQTF), et une assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen, de la méconnaissance des articles L. 233-1 et L. 251-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le CESEDA.

Avocat : ANDRIVET

17 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516286

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé suspension de M. B..., qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour par le préfet de Seine-et-Marne. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'absence d'examen personnel, le défaut de motivation, l'erreur de droit au regard de l'article 9 de la convention franco-congolaise et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ne créaient pas de doute sérieux sur la légalité de la décision. Sans se prononcer sur l'urgence, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ANDRIVET CAROLINE

13 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532126

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de police du 16 avril 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme B..., ressortissante angolaise. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant saisi le tribunal plus de six mois après la décision contestée sans justifier de circonstances particulières, et n'établissant pas que le refus interrompait une activité professionnelle ou une situation stable. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires relatives à l'aide juridictionnelle et aux frais d'instance.

Avocat : ANDRIVET

7 novembre 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04427

Avocat : ANDRIVET

27 octobre 2025• Juge des référés
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505134

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction. Par ordonnance du 21 octobre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu de faire droit à la demande de frais.

Avocat : ANDRIVET

21 octobre 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01600

Avocat : ANDRIVET

20 octobre 2025• 5ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505533

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant mauricien, contestant un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 8 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté, en jugeant que la demande d'aide juridictionnelle de M. A..., déposée le 6 septembre 2024 dans le délai de recours d'un mois, avait valablement interrompu ce délai. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, mais les a écartés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et de condamnation de l'État, sur le fondement des articles L. 614-1 et L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de la loi du 10 juillet 1991 relative à

Avocat : ANDRIVET

14 octobre 2025• 6ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516379

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui demandait une injonction pour obtenir une convocation et un récépissé de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas suffisamment établie, l'intéressé ne justifiant pas d'une situation particulière nécessitant une intervention immédiate du juge des référés. La solution retenue s'appuie sur l'absence de précisions sur ses conditions d'existence et l'absence de preuve d'une impossibilité d'exercer une activité professionnelle.

Avocat : ANDRIVET

14 octobre 2025