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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

428 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

428

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 288

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : RIVIEREffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2402231

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 17 octobre 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance des articles L. 435-3 et L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : RIVIERE

31 décembre 2025• 8ème chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501921

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à M. B..., ressortissant dominicain, afin qu'il puisse déposer une demande de titre de séjour. Le juge a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de la situation personnelle et familiale du requérant (présence stable en France depuis 2019, concubinage, naissance récente d'un enfant, liens familiaux avec des ressortissants français) et de l'absence de réponse de l'administration à sa demande écrite. La solution retenue s'appuie sur les principes dégagés par la jurisprudence administrative concernant l'obligation pour l'autorité préfectorale de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable lorsque le système de prise de rendez-vous en ligne est défaillant.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : RIVIERE

31 décembre 2025
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01918

Avocat : SCP RIVIERE & ASSOCIES

30 décembre 2025• 3ème chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503383

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la commune de Sadirac visant à prescrire une expertise. Cette mesure a pour objet de déterminer la nature et les causes des désordres affectant la salle multi-activités (moisissures et fuites d'eau), de chiffrer les travaux de réparation et d'évaluer les préjudices subis. La juridiction a rejeté la demande de mise hors de cause de la communauté de communes du créonnais, estimant que son rôle de maître d'ouvrage délégué justifiait sa présence aux opérations d'expertise. L'expertise est ordonnée aux frais avancés de la commune requérante.

Avocat : RIVIERE AVOCATS ASSOCIÉS

29 décembre 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512018

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Nord du 29 août 2025 refusant l'admission au séjour de M. B..., ressortissant ivoirien. Le juge a reconnu l'urgence, notamment en raison de la suspension du contrat d'apprentissage du requérant, et a admis M. B... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la condition d'urgence et les moyens soulevés, incluant la méconnaissance de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : RIVIERE

26 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2211450

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. et Mme N... et autres demandant l’annulation du permis de construire initial du 28 septembre 2022 et du permis modificatif du 16 avril 2025 délivrés par le préfet de Seine-et-Marne à la SAS VGB Biogaz pour une unité de méthanisation à Aufferville. Le tribunal a d’abord écarté les fins de non-recevoir soulevées par le préfet et la société, jugeant que les requérants justifiaient d’un intérêt à agir. Sur le fond, il a estimé que le signataire de l’arrêté était compétent, que les avis requis avaient été régulièrement recueillis, et que le projet ne méconnaissait pas les dispositions des articles R. 111-2 du code de l’urbanisme ni les règles du plan local d’urbanisme. En ce qui concerne le permis modificatif, le tribunal a considéré qu’il ne changeait pas la nature du projet et qu’il n’était pas entaché d’incohérence ou d’incomplétude. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : RIVIERE & ASSOCIES

26 décembre 2025• 4ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502562

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du 27 mai 2025 par lequel le préfet de Vaucluse avait retiré la carte de séjour pluriannuelle de M. A..., ressortissant marocain, et lui avait fait obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a relevé que M. A..., entré en France à l'âge de huit ans, y résidait depuis près de vingt ans avec son père et sa fratrie, et justifiait d'une activité professionnelle régulière, tandis que ses condamnations pénales n'avaient pas donné lieu à une incarcération et qu'il collaborait pleinement avec son conseiller de probation.

Avocat : RIVIERE & ASSOCIES

19 décembre 2025• 3ème chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00159

Avocat : RIVIERE

18 décembre 2025• 4e chambre - formation à 3
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504792

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté d’expulsion du 20 octobre 2025 pris par le préfet de Vaucluse à l’encontre de M. B..., ressortissant congolais. Le juge a estimé que les moyens invoqués, tirés d’une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme) et d’une erreur d’appréciation de la menace grave à l’ordre public (article L. 631-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers), n’étaient pas propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée. En conséquence, les conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais d’instance ont également été rejetées.

Avocat : RIVIERE & ASSOCIES

18 décembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2412083

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme A..., ressortissante congolaise, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 1er août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral, estimant que le préfet avait porté une atteinte disproportionnée au droit de Mme A... au respect de sa vie privée et familiale, compte tenu de sa présence en France depuis 2015, de sa scolarisation et de son insertion professionnelle. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour temporaire mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : RIVIERE

18 décembre 2025• 4ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306424

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du président de la communauté de communes du Créonnais, relative au retrait ou à l’abrogation des dispositions du plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi) issues de la modification n°2, concernant la parcelle des requérants classée en zone Npr. Les requérants contestaient notamment l’irrégularité du classement en zone naturelle, l’illégalité de l’orientation d’aménagement et de programmation (OAP) du secteur Lorient-Tioulet, et la servitude de mixité sociale. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que le classement en zone Npr était justifié par la présence de zones humides et que l’OAP respectait les dispositions des articles L. 151-7 et L. 152-1 du code de l’urbanisme. En conséquence, la requête a été rejetée, et les conclusions à fin d’injonction ainsi que celles relatives aux frais de justice ont été écartées.

Avocat : RIVIERE AVOCATS ASSOCIÉS

17 décembre 2025• 2ème Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02131

Avocat : RIVIERE AVOCATS ASSOCIES

16 décembre 2025• 4ème chambre (formation à 3)
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505508

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 3 avril 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône refusait l'admission au séjour de M. B..., ressortissant marocain, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a relevé une erreur de droit, le préfet ayant appliqué à tort l'accord franco-tunisien au lieu de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987, et a substitué cette base légale. Le tribunal a également jugé que la décision de refus de séjour était insuffisamment motivée et entachée d'un défaut d'examen réel et sérieux, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, l'ensemble des décisions contestées a été annulé, et l'État a été condamné à verser 1 500 euros à M. B... au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP RIVIERE & ASSOCIES

16 décembre 2025• 10eme Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2411712

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B... contestant l'arrêté du 12 juillet 2024 du préfet du Nord refusant un titre de séjour "salarié", l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le préfet a abrogé cet arrêté le 10 décembre 2024, postérieurement à l'introduction de la requête. En conséquence, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, l'arrêté attaqué ayant été retiré. Les conclusions relatives aux frais d'instance ont été rejetées, faute de justifications suffisantes.

Avocat : RIVIERE

12 décembre 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2304889

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... tendant à l’annulation de la décision du ministre de l’intérieur ajournant sa demande de naturalisation pour une durée de trois ans. Le tribunal a jugé que le ministre pouvait légalement se fonder sur des procédures pénales, même sans condamnation définitive, dès lors que les faits étaient matériellement établis, à l’exception d’une procédure pour violences classée sans suite. La solution retenue s’appuie sur l’article 21-15 du code civil et l’article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui confèrent au ministre un large pouvoir d’appréciation de l’opportunité d’accorder la naturalisation.

Avocat : SCP RIVIERE & GAULT ASSOCIES

9 décembre 2025• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511006

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé-suspension par M. B..., un jeune majeur, pour contester la décision du président du conseil départemental du Nord mettant fin à son accompagnement dans le dispositif « EVA » en raison d’une obligation de quitter le territoire français. Le juge a rejeté la requête, estimant qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a notamment considéré que le département n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en appliquant l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles, qui exclut du dispositif les majeurs confiés à l'ASE ayant fait l'objet d'une mesure d'éloignement. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le doute sérieux faisant défaut.

Avocat : RIVIERE

4 décembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401903

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Nîmes annule la décision implicite par laquelle le préfet du Gard a rejeté la demande d'admission exceptionnelle au séjour de M. B..., ressortissant marocain. La juridiction retient que le préfet n'a pas communiqué les motifs de sa décision implicite de rejet à la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B... dans un délai de deux mois et de lui délivrer un récépissé dans l'attente.

Avocat : RIVIERE & ASSOCIES

4 décembre 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401978

Le Tribunal Administratif de Nîmes annule la décision implicite de rejet du préfet de Vaucluse concernant la demande de titre de séjour « vie privée et familiale » de Mme C..., ressortissante marocaine. La juridiction estime que le préfet a porté une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée, en violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette solution est fondée sur la résidence habituelle de Mme C... en France depuis 2018, son mariage avec un ressortissant marocain titulaire d'une carte de résident, et la présence de leurs deux enfants nés en France et scolarisés.

Avocat : RIVIERE & ASSOCIES

4 décembre 2025• 2ème chambre
TA31Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503187

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. B... d'une demande d'exécution du jugement du 1er décembre 2022, qui enjoignait à la commune de Saverdun de reconstituer sa carrière sous astreinte. Le tribunal constate que la commune a partiellement exécuté le jugement, mais que la mise à jour des charges patronales et salariales auprès de la Caisse nationale de retraite des agents des collectivités locales n'a été effectuée que le 14 janvier 2025, soit après le délai imparti. En application des articles L. 911-4 et L. 911-7 du code de justice administrative, le tribunal procède à la liquidation de l'astreinte pour la période de retard constatée, sans pouvoir en modifier le taux sauf cas de force majeure, non établi en l'espèce. La solution retenue est donc la liquidation de l'astreinte au profit de M. B..., la commune étant tenue pour responsable de l'exécution tardive.

Avocat : SELARL LUDOVIC RIVIERE

3 décembre 2025• 2ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400257

Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de M. B... contre la décision du 21 novembre 2023 de l'inspecteur du travail autorisant son licenciement pour inaptitude. Le tribunal écarte les moyens d'insuffisance de motivation, de vice de procédure lié à la consultation du comité social et économique, et d'absence de nouvelle visite médicale. Il juge également que l'inspecteur du travail n'a pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que le licenciement n'était pas en lien avec le mandat syndical du requérant. La décision s'appuie sur les articles R. 2421-12, R. 2421-16 et L. 2314-37 du code du travail.

Avocat : SELAS RIVIERE -MESTRE

2 décembre 2025• 1ère Chambre